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    Une petite histoire de tous les jours...

     

     

     

    Elle demandait juste un peu de beurre dans les épinards, mais il le lui refusait prétendant qu'il n'avait pas un radis parce qu'il était fauché comme les blés, qu'elle pouvait faire tout le fromage qu'elle voulait, il ne voulait rien entendre.

     

    Cependant elle ne comprenait pas pourquoi, il restait assis devant la télé qui diffusait comme souvent, un navet qu'il regardait à peine, préférant lire cette feuille de choux, qu'il épluchait jusqu'à la dernière page.

     

    Mais ce n'est pas parce qu'elle avait les oreilles en chou fleur, qu'elle ne l'entendait pas lui raconter des salades, alors que franchement lui, il n'avait pas inventer le fil à couper le beurre. Il pouvait bien l'appeler mon petit chou, ce qui la faisait fondre autrefois comme beurre au soleil, elle refusait de se laisser presser comme un citron et qu'il la prenne pour un poire car elle ne voulait pas se retrouver marron...

     

     

     

    Elle aurait pu avoir aussi une peau d'orange et en même temps un teint de pêche, tout en étant bonne comme du bon pain, et marcher sur des œufs...

     

    Sans nous en rendre compte, le potager et le garde manger, se mêlent étroitement à nos conversations...

     

    Liviaaugustae

     


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    Equipement scientifique – Chambre Positron

     

    En physique des particules, le positron ou positon, encore appelé antiélectron, est l'antiparticule associée à l'électron. Il possède une charge électrique de +1 charge élémentaire (contre -1 pour l'électron), le même spin et la même masse que l'électron.

     

    (Avez-vous compris quelque chose ? Moi pas du tout!)

     

    (image internet)

     

     

     

     

     

     

     

    La « sérendipité » c'est un mot que j'ai découvert, au cours d'une lecture.

     

    Sérendipité : (Nom féminin – anglo_américain serendipity)

     

    Capacité, aptitude à faire par hasard une découverte inattendue et à en saisir l'utilité (science, pratique)

     

    Voilà ce que j'ai découvert dans le Dictionnaire Larousse, mais cela ne m'a pas éclairée tout à fait.

     

    Je vous livre donc les explications de Juliette Levivier dans l'article de laquelle j'ai découvert ce mot, un peu barbare...

     

     

     

    « Parti chercher des épices en Inde, Christophe Colomb revint en brandissant des bananes des Caraïbes – découverte inattendue qui le propulsa au rang des grands inventeurs. Ainsi en est-il également des sœurs Tatin, dont la maladresse, nous valut un des monuments de la pâtisserie française, et Dom Pérignon, qui se mit au champagne après avoir explosé quelques bouteilles d'une honnête piquette en enduisant leur goulot de cire d'abeille pour réduire la part des anges . La tarte Tatin et le champagne, mais aussi les bêtises de Cambrai, le téflon, la pénicilline, le velcro et le post-it etc... sont les gagnants d'un heureux concours de circonstances.

     

    Bien connue des scientifiques, la sérendipité est l'art de trouver ce que l'on ne cherchait pas grâce à la collaboration d'un heureux hasard et d'une intelligence bien formaté. Ce mot, inventé par un Anglais (comme le porridge, erreur malheureusement volontaire, que l'on ne peut qualifier de monument gastronomique), tirerait son origine d'un très ancien conte persan relatant les aventures des trois fils du Sérendip (Ceylan), que le hasard lance sur les traces d'un chameau égaré . Ce conte philosophique met en avant la sagacité des jeunes princes, leur curiosité, leur capacité d'observation au réel : hasard associé à la créativité, à la réflexion, à l'intuition, à la logique et à la perspicacité, c'est tout cela, la sérendipité. […]

     

    J'espère que comme à moi cette explication vous a suffit (à moins de connaître déjà le mot) pour comprendre cette sérendipité !

     

     

     

    C'est la « sérendipité » que je préfère...je crois que je vais en préparer une !

     

    (image internet)

     

     

     

    Cependant, j'ai trouvé cet article sur wikipédia, et apparemment les sœurs Tatin n'ont rien inventé !

     

    « La découverte accidentelle de ce gâteau par les sœurs Tatin est une histoire inventée par le critique culinaire Curnonsky qui a lancé la mode de ce dessert à Paris en 1926. »

     

    Selon Curnonsky, se serait le restaurateur Louis Vaudable, propriétaire du Maxim's, qui en aurait découvert le secret lors d'un dîner à l'auberge des sœurs Tatin, alors qu'il était venu chasser en Sologne.

     

    Curnonsky a présenté cette tarte sous le nom de « tarte des demoiselles Tatin », inventant pour l'occasion l'histoire de la maladresse d'une sœur Tatin, la tarte étant en réalité l'œuvre du pâtissier de chez Maxim's. »

     

    Les idées reçues ont la vie dure, cela fait des décennies que j'entends l'histoire des sœurs Tatin, je la croyais vraie !

     

    Liviaaugustae

     

     


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    Nous voilà rentrés en Carême depuis dimanche, pour concrétiser ce Carême je vous propose le poème de François de Malherbe.

     

    Ce poème nous rappelle que sans Dieu, l'homme est bien peu de chose dans ce grand Univers !

     

    Liviaaugustae

     

     

     

    Entrée en Carême...

    Le Christ dans le Désert (1872)

     

    Yvan Kramskoï

     

    (image wikipédia)

     

     

     

     

     

     Lauda anima mea Dominum 

     

    « N'espérons plus, mon âme, aux promesses du monde.

     

    Sa lumière est un verre, et sa faveur une onde,

     

    Que toujours quelque vent veut empêcher de calmer.

     

    Quittons ces vanités, lassons-nous de les suivre :

     

    C’est Dieu qui nous fait vivre,

     

    C’est Dieu qu’il faut aimer. »

     

    François de Malherbe poème à méditer à cette occasion.

     



     



     

    Un mot sur le poète

     

     

     

    Entrée en Carême...

    François de Malherbe (1555-1628)

     



     



     

    François de Malherbe est un poète français, né à Caen vers 1555 et mort à Paris en 1628.

     

    Poète officiel de 1605 à1628, son évolution de la magnificence à la sobriété traduit le passage du goût baroque au goût classique, amenant à la poésie vers un grand dépouillement.

     

    Son influence a été considérable sur la poésie française. Bien qu'il n'ait pas écrit d'art poétique, une doctrine était tirée de ses œuvres, de ses annotations et des remarques orales rapportées par ses contemporains.Notamment par ses disciples François Maynard et Honorat de Bueil de Racan qui, suivant leur maître, créent le corpus louant « l'harmonie classique », qui prédominera pendant près d'un siècle.

     

    Durant tout le XVIIe siècle, Malherbe est la référence majeure des théoriciens classiques. Dans son « Art Poétique » Nicolas Boileau le loue avec ferveur, commençant son éloge par le célèbre hémistiche « Enfin Malherbe vint ».

     

    (Texte et image Wikipédia)

     

     

     


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    C'est au cours de la lecture d'un roman se passant dans le pays albigeois, que j'ai rencontré ces « fleurs de pastel », c'était la première fois que j'en entendais parler.

     

    J'ai d'abord chercher chez Monsieur Larousse dont la définition est très succincte : Herbe de la famille des crucifères, dites aussi Pastel, Brède ou Guèdre.

     

    J'ai donc été enquêter sur internet pour trouver la clé de l'énigme, je vous rapporte ce que l'enquête sur wikipédia m'a appris.

     

    Liviaaugustae

     

     

     

    Le satel des teinturiers...

    Les isatis tinctoria

     

     

     

    Le Pastel des teinturiers ou guède (isatis tinctoria), est une plante herbacée bisannuelle, de la famille des Brassicaceae, qui pousse en Europe du Sud-Est, mais aussi en Asie Centrale et du Sud-Ouest.

     

    Elle a beaucoup de nom suivant les endroits où elle croît.

     

    • Waide en Picardie

    • Vouède en Normandie

    • Welde dans le Nord, elle est connue aussi sous

      lle est connue aussi sous les noms vernaculaires :

    • Herbe de saint Philippe

    • Varède

    • Herbe du lauragais

     

     

     

    Utilisée comme plante médicinale et tinctorial par les Grecs et les Romains, le médecin et pharmacologue grec Dioscoride (1er siècle) indique que les feuilles d'Isatis qu'utilisent les teinturiers, étaient utilisées en cataplasme pour traiter les œdèmes, les plaies, les tumeurs. Et Pline l'Ancien, note que les feuilles écrasées avec de la polenta, sont bonnes pour les blessures.

     

    Elle fut largement cultivée au cours du Moyen Âge et de la Renaissance, en Europe, pour la production d'une teinture bleue extraite des feuilles, avant qu'elle ne soit détrônée par l'indigotier, puis par les colorants de synthèse.

     

     

     

    Le satel des teinturiers...

    Broyage des feuilles dans un moulins pastellier (Thuringe 1752)

     

     

     

    Elle a été répandue pour cette culture dans toute l'Europe, occidentale et méridionale depuis des temps reculés. Elle croît sur des sols secs, dans les friches, les bords des chemins, sur les dalles rocheuses, sur les rochers en méditerranée.

     

    Le nom vulgaire du pastel vient du latin « pasta » (pâte) et par l'occitan « pastèle », car autrefois les feuilles de d'Isatis tinctoria étaient broyées dans les moulins à pastel des teinturiers et formaient une pâte qui était ensuite fermentée et séchée .

     

     

     

    Le satel des teinturiers...

    Pigment indigo extrait du pastel

     

     

     

    Le satel des teinturiers...

    C'est dans les graines du pastel qu'on trouve des acides gras

     

     

     

     

     


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    « Qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura plus jamais soif ; elle sera source jaillissante en vie éternelle. »

     

    Jean 4, 14

     

     

     

    Regard sur l'art chrétien...

    Le Christ et la Samaritaine au puits

     

    Cette œuvre, au musée de la cathédrale de Sienne, fut peinte de 1308 à 1311 par le grand Duccio di Buoninsegna.

     

     

     

    La Maestà (majesté en italien) de la cathédrale de Sienne en Ombrie est l'un des plus beaux tableaux au monde avec l'Agneau mystique de Van Eyck à Gand en Belgique.

     

    L'avers représente la Vierge à l'Enfant parmi les saints, et le revers, la vie du Christ et sa Passion.

     

    Le 9 juin 1311, la Mestà, signe de la foi des Siennois, fut consacrée et installée solennellement sur le maître-autel de la cathédrale. L'évêque, le clergé et toute la population, cierges à la main, vinrent la chercher à l'atelier du peintre après trente-deux mois de travail, et la conduisirent en procession par les rues de la ville, en chantant des cantiques, tandis que toutes les cloches des églises sonnaient.

     

    Le Christ et la Samaritaine au puits est l'une des cinquante-cinq scènes du revers. Dans le beau décor d'une ville ombrienne du XIVe siècle, figurant la ville de Samarie où Jésus et les Douze se sont arrêtés, le Christ, « fatigué par la route », dit saint Jean, s'est assis sur la margelle du puits de Jacob. Une femme vient pour puiser. Il lui dit tout le passé de sa vie désordonnée et, par le témoignage de cette femme, annonce la bonne nouvelle aux samaritains, très mal vus des juifs.

     

    Les couleurs raffinées de Duccio (bleu lavande et lapis, saumon, vert amande, orangé, citron, ses ors) sont le propre de la merveilleuse peinture siennoise au XIVe siècle.

     

     

     

    Regard sur l'art chrétien...

    Jésus vêtu d'une toge bleue et de la tunique rouge symbolisant sont humanité et sa divinité, s'adresse à la Samaritaine avec le geste traditionnel de la Parole.

     

     

     

    Regard sur l'art chrétien...

    Jésus vêtu d'une toge bleue et de la tunique rouge symbolisant sont humanité et sa divinité, s'adresse à la Samaritaine avec le geste traditionnel de la Parole.

     

     

     

    Regard sur l'art chrétien...

    Les Apôtres, Jean en tête, sortant par la porte monumentale de Sychar et rapportant les vivres dans un pans de leur manteau, s'arrêtent stupéfaits.

     

     

     

    Marie-Gabrielle Leblanc

     

     

     

     

     

     


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