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    Regard sur l'art...

     

    Buste de Giovanni Bellini à Venise

     

     

     

     

    Giovanni Bellini dit Giambellino et, en vénitien, Zambellin, né à Venise entre 1425 et 1433, mort à Venise, le 29 novembre 1516, est un peintre italien de la Renaissance, considéré comme le précurseur de l'école vénitienne, dont l'œuvre marque la rupture définitive avec le style gothique, par son attachement à la rigueur géométrique, à travers des peintures qui effacent la différence entre monde sacré et profane.

     

     

     

    Regard sur l'art...

    La fête des dieux

     

     

    Regard sur l'art...

    Jeune fille à sa toilette

     

     

     

    Regard sur l'art...

    Bacchus enfant

     

     

     

     

     


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    J'ai découvert dans une de mes revues, comment est né le pain d'épices que l'on aime bien pour le goûter, il a aussi une longue histoire et a fait une longue route car... il nous arrive de Chine et s'est installé d'abord dans l'est de la France !

     

    Livia

     

     

     

    Le pain d'épices...

    (image internet)

     



     

    Sur les marchés de Noël, pain d’épices rime avec délice. Roi de la fête, il est pourtant dépourvu de matière grasse. Et si facile à faire soi-même.

     

    À la Saint-Nicolas, dans le Nord et l’Est de la France, il est de tradition d’offrir un pain d’épices à ses proches dès le 6 décembre. En pavé à trancher ou sous forme de biscuits glacés (lebkuechen), cet aliment traditionnel embaume les marchés de Noël depuis plus de quatre cents ans!

     

    • Un immense classique

     

    Les historiens retrouvent sa trace dès le Xe siècle en Chine. Sous l’aspect de "mi-kong" ou pain au miel, il associe farine de froment (blé), miel et plantes aromatiques et il est cuit au four. 
    Il faut attendre le XIVe siècle pour que le pain d’épices arrive en Europe, rapporté par les croisés. À Reims, Dijon et Strasbourg, les premiers maîtres pain d’épiciers s’installent et prospèrent. 
    Aujourd’hui, plus de cinq siècles plus tard, chacune de ces villes abrite encore une maison de réputation internationale spécialisée dans ce gâteau traditionnel (respectivement Fossier, Mulot et Petitjean, Fortwenger).

     

    La recette est simple: de la farine de froment (pour le pain d’épices de Dijon) ou de seigle (pour celui de Reims), du miel, éventuellement associé à d’autres produits sucrants, de la levure et des épices, le plus souvent cannelle, gingembre, anis étoilé, clou de girofle et noix de muscade, à cette base peuvent s’ajouter du lait et des œufs, pour obtenir un gâteau plus moelleux. 

     



     

    J'ai trouvé la recette ci-dessous chez Marmiton, je l'ai essayée, elle est délicieuse.

     

    Ingrédients

     

    200 g de farine - 200 g de miel - 60 g de beurre - 50 g de cassonade

    10 cl de lait - 1 œuf - 1/2 orange bio

    1 sachet de levure chimique - 1 c. à café de cannelle en poudre - 1 c. à café de gingembre en poudre - 1 c. à café de graines d'anis étoilée

     

     

     

    Versez le lait dans une casserole et portez-le à ébullition.

     

    Ajoutez le miel, la cassonade et le beurre coupé en morceaux tout en remuant avec une cuillère en bois, jusqu'à ce que la cassonade fonde et laissez tiédir.

     

    Lavez l'orange et séchez-là. Râpez finement le zeste de la moitié de cette orange, en veillant à ne pas prélever la partie blanche de la peau, la plus amère.

     

    Dans un saladier, mélangez la farine, la levure, les zestes d'orange et les épices. Creusez un puits au centre de ce mélange.

     

    Battez l’œuf au fouet dans un bol et versez-le au milieu du saladier, en tournant la cuillère du centre vers l'extérieur.

     

    Versez doucement par-dessus la préparation au lait et au miel et mélangez bien, jusqu'à obtention d'une pâte homogène.

     

    Versez la préparation dans un moule à cake préalablement beurré et fariné.

     

    Enfournez pendant 1 heure à 150°.

     

    Laissez refroidir avant de déguster.

     



     

    Les américains le préfère : en forme de maison (il y a des concours de maisons de pain d'épices tous les ans à Noël dans les petites villes cela va s'en dire) ou alors en petit bonhomme comme ci-dessous :

     

     

     

    Le pain d'épices...

    Maison en pain d'épices

     

    (image internet)

     

     

     

    Le pain d'épices...

    Petit bonhomme en pain d'épices

     

    (image internet)

     



     


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    Je ne sais pas pour vous, mais j'avoue que lorsque l'on m'a fait apprendre ce calendrier révolutionnaire à l'école, j'ai eu un mal fou à retenir tout les nouveaux noms des mois : ventôse, pluviôse, frimaire, etc...

     

    Je préfère nettement le calendrier grégorien.

     

    Livia

     

     

     

    Calendriers...

    Allégorie de Vendémiaire, qui commençait l'année révolutionnaire.

     

    (septembre)

     

     

     

    En vigueur aujourd'hui, le calendrier grégorien et le début de l'année fixée au 1er janvier ne date que de la fin du XVIe siècle. Certains des pays Baltes et de l'Europe de l'Est ne l'ont adopté qu'au XXe siècle. Précédemment dans le calendrier Julien instauré en 46 avant J.C. Par Jules César, l'année commençait le premier mars, mois du dieu de la guerre important pour Rome, et dans le calendrier républicain décrété à la Révolution le nouvel an tombait le 22 septembre ou le 23 et parfois même le 24. Ce système est supprimé par Napoléon en 1805. L'empereur décide de redonner à la France le calendrier grégorien appliqué par ailleurs dans l'Europe entière. Depuis le 1er janvier 1806, il marque toujours le premier jour de l'année.

     

     

     

    Calendriers...

    Et voici Floréale

     

    (le mois de mai)

     

     

     

     

     

    Les noms des mois et des jours furent conçus par le poète Fabre d'Eglantine avec l'aide dAndré Thouin, jardinier du jardin des plantes du musée national d'histoire naturelle.

     

    Par contre qui a dessiné ? Je n'ai pas trouvé mais le peintre David ayant participé à ce calendrier on peut se poser la question : ces dessins sont-ils de lui ?

     

     

    Rectification :

     

    Une experte en art Mme Leblanc, que vous connaissez bien vous qui me lisez, nous apprend que les jolies gravures représentant les mois de ce calendrier, sont : de Louis Lafitte, peintre français, né le 15 frimaire (novembre) 1770 et mort dans la même ville le 3 thermidor (août) 1828.

     

     

     

     


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    Les Anthologies Ephémères...

     

    Pratiquement tous les ans, des amies blogueuses, éditent un livre.

     

    Tout les sous récoltés vont à une association d'enfants malades.

     

    Cette année ce sont les : «Métiers Improbables », réunissant une centaine de participants, ce livre vous est proposés au prix de 15€ +5,68€ de frais d'envoi.

     

    Si vous le désirez vous pourrez vous le procurer aux adresses ci-dessous :

     

    http://www.les-anthologies-ephemeres.fr/2019/05/metiers-improbables-presentation.html

     

     

     

    https://quichottine.fr/2019/05/metiers-improbables-souscription.html

     

     

     


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    Le goût des mots...

     

    (Image internet)

     

     

     

    « Prendre des vessies pour des lanternes »

     

    Etre dupé par les apparences.

     

     

     

    Cette expression vient d'une très ancienne locution du XIIe siècle : « Vendre vessie pour lanterne », dont deux interprétations se dégagent. La première concerne le mode d'éclairage. Il existe un moyen peu coûteux de s'éclairer, qui consiste à placer des bougies dans des vessies de porc séchées et gonflées au lieu d'utiliser de véritables lanternes. Mais si l'effet obtenu est proche, la valeur des deux objets n'est pas la même : l'expression renverrait à la crédulité de celui qui, en confondant vessie et lanterne, se laisse abuser par les supercheries d'un vendeur.

     

    La seconde interprétation est rattachée au sens figuré des mots lanterne et vessie qui sont très proche en ancien français.

     

    Les lanternes sont des contes absurdes, des balivernes, des récits à dormir debout. Les vessies elles, évoquent une chose creuse, vide, gonflé d'air ; d'ailleurs en vieux français vendre la « véssée » signifie vendre du vent.

     

    Si cette locution désuète a traverser les époques et se retrouve dans plusieurs langues, elle le doit à son pittoresque et à son immédiate compréhension.

     


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