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    Je viens de lire un article très édifiant, qui nous explique comment tout doucement, on a sombré dans le numérique, et comment l'homme ne peut plus vivre sans ces appareils, qui sont devenus des « canes » qui les aident à vivre. C'est un véritable naufrage pour l'humanité !

     

    Comme moi, vous avez tous observé les gens autour d'une table. Chacun dépose sont smartphone à côté de son assiette, fichant en l'air sans vergogne, la décoration que la maîtresse de maison a passé des heures à peaufiner... mais qu'importe, ils peuvent être appelés par des copains, et au détriment des conversations qu'ils peuvent avoir avec les personnes présentes, certains vont même quitter la table pour répondre à leurs appels, et d'autres vont empoigner leur smartphone, pour répondre à la table même en gênant les conversations des autres convives.

     

    Ces addictions ont engendré des mots barbares.

     

    Il paraîtrait même que certains ont, tenez-vous bien : « Le syndrome de la vibration fantôme », c'est quoi çà vous demanderez-vous ? Et bien, on pense que son téléphone sonne quand il n'en est rien !

     

    Et cela c'est une « assuétude » (dépendance à une drogue nous explique le Larousse), certains sont atteints de « monophnobie » (la peur d'être sans son portable). Mais il y a pire « athazagoraphobie » (la peur d'être oublié). Et ce lien de dépendance que l'on ressent tous plus ou moins, existe quand on n'est plus capable de se passer des écrans.

     

    C'est le progrès du XXIe siècle !

     

    Il y quelques jours, j'attendais sur le trottoir que le « petit bonhomme  passe au vert pour les piétons » afin de pouvoir traverser la rue sans encombre, de l'autre côté de la rue, arrive une femme les yeux fixés sur son téléphone, un bus arrivait également et malgré sa sonnerie, elle s'engage sur la chaussée sans une ombre d'hésitation, elle s'est retrouvée le nez collé au capot du bus, et devinez qui était le plus plus mécontent ?

     

    C'est très grave, ce que le numérique est en train de fabriquer : des hommes sans imagination, donc sans rêves, sans créativité. C'est-à-dire, un homme enfermé comme le poisson rouge dans son bocal !

     

    Mais ne le dites pas car l'on vous traitera de réac, voire de dinosaure !

     

    Livia

     

     

     

    Addictions numériques...

    Sur cette photo, on peut constater l'emprise du portable.

     

    Des filles connectées, sont assises côte à côte mais elle ne sont pas ensembles, elles sont ailleurs, très loin l'une de l'autre !

     

    (image internet)

     

     

     

    « On a créer un monstre qui nous a dépassé. »

     

    Jack Dorsey, fondateur de Twitter.

     

     

     

    Sheryl Sandberg, N° 2 de Facebook, affirme :

     

    "No way", c'est-à-dire "voix sans issue". !

     

     

     

     

     

    Ci-dessous : extrait de : « Sœurs » de Bernard Minier, un excellent livre policier, que j'ai lu durant la semaine passée chez mon fils.

     

    [...] Il contacta Margot sur Skype ce soir-là. Sa fille apparut sur l'écran, son bébé dans les bras. Il ne s'était toujours pas habitué à ces technologies qui permettaient de relier Toulouse à Montréal et d'entrer dans l'intimité de chaque foyer, qui rapetissaient le monde au point de lui ôter une bonne partie de sa magie. Il y voyait un progrès mais aussi un terrible danger - celui d'un monde sans murs, sans portes, sans recoins où se cacher, sans possibilité de penser à l'abri du bruit et des injonctions. Un monde livré à instantantanéité, au jugement des autres, à la pensée unique et à la délation, où le moindre geste s'écartant de la norme vous vaudrait d'être suspect et par suite accusé, où la rumeur et les préjugés remplaceraient la justice et la preuve, un monde sans liberté, sans compassion, sans compréhension. […]

     

    Je partage l'avis de Monsieur Bernard Minier, l'auteur du livre, certes c'est un progrès de pouvoir contacter des parents et des amis par delà les océans, mais c'est aussi une sorte d'esclavage, car les yeux fermés, nous obéissons à l'économie mondiale, au fric qui mène le monde et qui pourrit tout.

     

    Et sommes-nous sûre que l'on nous mène sur le bon chemin et au bon endroit ?

     


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    Le monastère de Ganagobie...

     

    Le monastère de Ganagobie

     

     

     

    Le monastère Notre-Dame de Ganagobie est une abbaye bénédictine située à environ 15 kilomètres au nord-est de Forcalquier et à environ 30 kilomètres au sud de Sisteron, dans le département des Alpes de Haute-Provence. Il est connu pour son remarquable pavement de mosaïques médiévales polychromes, daté de 1120-1130, sans équivalent en France.

     

     

     

    Le monastère de Ganagobie...

    Pavement de mosaïques

     

    Saint Georges tuant le dragon

     



     



     

    L'abbaye est située 350 mètres au-dessus du lit de la Durance, sur un étroit plateau bordé d'abrupts. La voie Domitienne qui longe ce plateau constituait, au Moyen-Âge encore, la route « la plus courte et la plus sûre » selon Strabon entre l'Espagne et Rome. On peut d'ailleurs voir au pied de la colline de Ganagobie un pont romain enjambant le Buès et qui est encore utilisé.

     

    Un Prieuré fut fondé au Xe siècle par l'évêque de Sisteron qui en fit donation en 965 à l'abbaye de Cluny. À la Révolution française, il ne restait que trois moines qui se dispersèrent. Le prieuré a été laissé à l'abandon entre le XVe et le XXe siècle. Devenu une abbaye, il abrite depuis 1987 une partie de la communauté bénédictine de Hautecombe. En 1992, le Très Révérend Père Abbé Michel Pascal (élu en 1976 et démissionnaire en 1996) décide avec le vote de la communauté de transférer l'ensemble de la communauté à Ganagobie.

     

    Les moines fabriquent toute une gamme de cosmétiques et baumes à base d'huiles essentielles, dont le « baume du pélerin », très connu des marcheurs. L'abbaye fait partie de la congrégation de Solesme, au sein de la confédération bénédictine.

     

    Vous pourrez, si vous le désirez accéder à la boutique à l'adresse ci-dessous :

     

    http://www.boutique-ganagobie.com/

     

     

     

    Le monastère de Ganagobie...

    Le monastère de Ganagobie au-dessus de la Durance

     

     

     

    Le monastère de Ganagobie...

    La porte d'entrée

     

     

     

    Le monastère de Ganagobie...

    Le cloître

     

     

    L'église, construite dans la première moitié du XIIe siècle, s'élève au-dessus de deux bâtiments plus anciens, dont les fondations ont été retrouvées par les fouilles des années 1960. Elle répond aux canons de l'architecture provençale : la nef est longue de 17,7 m, en trois travées voûtées en berceau brisé.

     

     

     

    Le monastère de Ganagobie...

    La nef centrale



    La nef actuelle se croise avec deux transepts, ce qui est assez exceptionnel en Haute-Provence. À l’entrée, la tribune a conservé son escalier et son décor de masques (XVIIe siècle). Les deux transepts sont constitués d’absidioles : le bras nord du premier transept est voûté en berceau brisé, comme la nef ; l’incertitude concernant le mode de couverture du bras sud n’a pas permis de reconstituer la voûte, qui est simplement charpentée.

     

     

     

    Le monastère de Ganagobie...

    Mosaïques



    Les mosaïques des absides, exécutées entre 1135 et 1173 (Combat des vertus et des vices), sont un exceptionnel exemple de décoration romane de ce type.

     

     

     

    Le monastère de Ganagobie...

    La Vierge de Ganagobie



    Dans la nef trône une Vierge de Monticelli, peintre provençal du XXe siècle ; l'artiste en fit don aux religieux en souvenir de son enfance, passée en grande partie dans la ferme voisine du prieuré.

    Dans l’angle nord de l’église, la tour lui est antérieure et est probablement contemporaine du second état de l’église, au XIe siècle. Quelques portions de mur sont ornées de fresques de la fin du XIIe siècle, classées.

     


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    Je viens de terminer « L'île des oubliés » un bouquin prêté par ma belle-fille lors de mon petit séjour chez eux début juin.

     

    L'auteur fait vivre ses personnages dans un cadre historique : l'île de spinalonga c'est elle « l'île des oubliés », qui durant des décennies, fut l'île de la honte, de la maladie et de la mort.

     

    Un livre rempli de passions ce qui le rend passionnant, je l'ai littéralement dévoré.

     

     

    L'île des oubliés...

    Résumé :

     

    L’été s’achève à Plaka, un village sur la côte nord de la Crète. Alexis, une jeune Anglaise diplômée d’archéologie, a choisi de s’y rendre parce que c’est là que sa mère est née et a vécu jusqu’à ses dix-huit ans. Une terrible découverte attend Alexis qui ignore tout de l’histoire de sa famille : de 1903 à 1957, Spinalonga, l’île qui fait face à Plaka et ressemble tant à un animal alangui allongé sur le dos, était une colonie de lépreux... et son arrière-grand-mère y aurait péri. Quels mystères effrayants recèle cette île que surplombent les ruines d’une forteresse vénitienne ? Pourquoi, Sophia, la mère d'Alexis, a-t-elle si violemment rompu avec son passé ? La jeune femme est bien décidée à lever le voile sur la déchirante destinée de ses aïeules et sur leurs sombres secrets...

     

     

     

     

     

    J'ai découvert dans ce livre, l'île de Spinalonga qui a abrité une colonie de lépreux venus de toute la Grèce. Ne connaissant pas cette île, j'ai fait des recherches sur internet, pour voir à quoi elle ressemblait.

     

    La voilà ci-dessous, on aperçoit les maisons dans lesquelles logeaient ces pauvres malades.

     

     

     

    L'île des oubliés...

    L'île de Spinalonga

     

    (Crète)

     

     

     

    L'île des oubliés...

    Après avoir débarquer sur le quai, il fallait traverser ce tunnel pour atteindre le village.

     

    Il paraît que l'hiver c'était terrible le vent s'y engouffrait et glaçait ceux qui s'y trouvaient engagés

     

     

     

    Spinalonga a servi de lieu d'enfermement des lépreux de 1904 à 1957. Auparavant, ceux-ci vivaient dans des meskiniès ou leprochoria, des quartiers misérables, en dehors des villes crétoises. Le 9 juillet 1901, le parlement crétois adopte la loi 375 qui prévoit l'arrestation de tous les lépreux de Crète et leur déportation vers Spinalonga. L'île était alors encore habitée par près de 1 200 habitants turco-crétois, qui sont forcés de quitter les lieux. « Aux avantages pécuniaires d’un lieu qui ne nécessitait aucun aménagement – les lépreux occuperaient les habitations des anciens propriétaires –, s’ajoute un choix politique. Même si le fort ne présente plus aucun intérêt militaire, le gouvernement crétois ne voit pas d’un bon œil cette concentration ottomane dans Spinalonga. Jouant sur le sentiment nationaliste, il va, par sa décision, réussir une double opération : expulser ces intrus pour le plus grand profit de la population régionale et loger à bon compte les lépreux des meskiniès »

     

    L'enfermement des lépreux est vu essentiellement comme une mesure sanitaire pour protéger les gens sains. Il n'y a en effet aucun traitement disponible au début du XXe siècle et le mode de transmission est encore inconnu. La maladie était considérée à tort comme très contagieuse et les lépreux comme des victimes d'une malédiction, qu'il fallait cacher. Pendant plus de cinquante ans, il y a eu à Spinalonga de 300 à 500 personnes enfermées, privées de citoyenneté et rayées des registres de naissance. Parmi les lépreux, vivaient également des épouses non-atteintes, qui avaient suivi leur mari, une trentaine d'enfants nés de ces unions, dont la plupart n'ont pas été atteint par la lèpre. Lors de l'évacuation de l'île dans les années cinquante, il s'est avéré que plusieurs prétendus lépreux, n'étaient pas atteints de la lèpre, mais notamment de maladies de peau.

     

    L'île a servi de lieu d'enfermement des lépreux, mais on ne peut parler de léproserie, car ils ne bénéficiaient d'aucun soin digne de ce nom. La situation sanitaire y était dramatique. Dans un courrier adressé au ministère de la Santé en 1926, le nomarque (maire) de l'époque, K. Anagnostakis décrit les taudis et la misère dans lesquels vivent quelque 250 individus. « Les citernes sont extrêmement sales et non seulement impropres à fournir un liquide potable, mais même l'eau nécessaire à la lessive des vêtements »

     

    Contre cet abandon, les habitants de Spinalonga s'organisent. Ils recréent une vie de village, avec école, épicerie, boulangerie, cafés, barbier, etc. Ils exigent de l'administration des aménagements sanitaires et des soins médicaux. Mais ils reçoivent davantage de l'aide de fondations privées que de l'administration grecque. [...]

     



     

    Aujourd'hui ce sont les touristes qui vont la visiter. Curiosité maladive ? Ou alors vont-ils là pour se faire peur ?

     

    Si un jour je vais en Crète, je n'irai pas visiter cette île qui a connue trop de souffrance !

     

     

     

     

     

     


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    Pour commencer la semaine, je vous offre cette jolie histoire, celle de la belle Dame d'un miracle durant la de la Révolution !

     

    Livia

     

     

     

    La belle Dame en blanc...

    « La belle Dame toute blanche s'est tenue devant lui pour le cacher aux yeux des poursuivants » 

     

     

     

    Durant la Révolution française de 1789 qui pourchassait les prêtres catholiques restés fidèles au Pape, les agents de l’État rencontrent un jour le Père Chaminade (1) et veulent l'arrêter, car il n’a pas voulu signer la constitution civile du Clergé ordonnée par le gouvernement révolutionnaire. Il s'échappe et court devant eux pour les distancer. Reconnaissant au passage une maison amie, il y entre. La famille était en ce moment réunie autour de la cheminée. Prenant un siège, l'abbé s'assied auprès d'un jeune enfant et participe à la conversation.

     

    Les policiers qui le suivent entrent à leur tour. Ils savent qu'il est là, ils l'y ont vu entrer. Cependant, ils ne l'aperçoivent pas. Ils fouillent toutes les pièces passent et repassent autour de lui ; ils ne le voient pas... « Il n'est plus ici », se disent-ils et ils s'en vont continuer ailleurs leurs inutiles recherches. Dès qu'ils sont dans la rue, les membres de la famille se pressent autour du prêtre : « Oh ! Monsieur l'abbé ! Comment donc ne vous ont-ils pas pris ? Ils vous avaient pourtant là devant eux, sous leurs mains ? »

     

    Alors le jeune enfant près de qui le « réfractaire » s'était assis, un de ces chers innocents, à qui Dieu permet quelquefois de voir l'invisible leur dit à tous : « Mais ils ne pouvaient pas voir Monsieur le Curé, puisque la belle Dame toute blanche, qui est entrée ici en même temps qu'eux s'est toujours tenue devant lui pour le cacher. »

     

    Les policiers n'avaient pas vu la « Dame ». Ils ne méritaient sans doute pas cette grâce. Mais la Dame leur avait rendu invisible celui qu'elle protégeait.

     

    Grâce à ses multiples déguisements et à ses infinies précautions, grâce surtout à la tutélaire protection de la Vierge Immaculée, l'abbé Chaminade échappa maintes fois à la mort. Il ne devait cependant pas éviter l'exil.

     

    Et voilà comment la vierge à déjouer les assassins de ce pauvre prêtre qui ne voulait pas se soumettre aux compromissions des révolutionnaires !

     


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    Dédicace de Notre-Dame...

     

    Mgr Aupetit en casque célébrant la messe.

     

    Hier soir samedi 15 juin à 18h, deux mois jour pour jour après l'incendie qui a détruit la flèche et une partie de la voûte, Mgr Aupetit a célébrer à Notre-Dame une messe à l'occasion de la fête de la dédicace de Notre-Dame.

    Par mesure de précaution ceux qui étaient à l'intérieur portaient des casques comme on en voit sur les chantiers.

    J'ai suivi la messe en direct depuis KTO, c'était un peu surréaliste !

    Vous pourrez y jeter un coup d'oeil en un clic sur le lien ci-dessous :

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=489&v=1GR_NqXFNdA


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