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    Gérard van Spaendonck

     

    Nicolas-Antoine Taunay

     

     

     

    Gérard (ou Gerrit ou Gerardus) van Spaendonck, né à Tilburg le 22 mars 1746 et mort à Paris le 11 mai 1822, est un peintre et graveur d'origine néerlandaise installé en France spécialiste des peintures de fleurs. Il est l'un des premiers peintres à avoir introduit dans un autre pays d'Europe la tradition de la peinture florale néerlandaise, parvenue à son apogée avec Jan van Huysum.

     

    Spécialiste de la technique du crachis, consistant à ajouter à la gravure des petits points destinés à affiner le rendu des détails et à nuancer les couleurs, il privilégiait l'aquarelle par-dessus la gouache en l'honneur à son époque. Gérard van Spaendonck a contribué à une cinquantaine d'aquarelles aux Vélins du Roi, une collection de peintures botaniques créée un siècle plus tôt à l'initiative de Gaston de France frère de Louis XIII. Il a contribué aussi à des dessins à la Manufacture de Sèvres dans les années 1780.

     

     

     

    Bouquet, tulipes, roses et pavot, avec un papillon jaune

     

     

     

    Fleurs dans un panier avec deux papillons

     

     

     

    Jacinthe double

     

     

     

    Nature morte

     

     

     

    Tulipes des jardins

     

     

    (Texte et image wikipédia)

     

     

     

     

     


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    Noël, c'est l'époque où les crèches sont traquées par les tribunaux et sont priées de plier bagages. Ce petit texte plein d'humour envoyé par une amie, est rigolo tout en mettant les points sur les « i », ces « i » qui sont les pierres d'achoppements* de conflits tous les ans à propos de nos crèches qui dérangent les "libres penseurs".

     

    Livia

     

     

     

    L'incompréhension des Santons...

    La famille de Jean Santon arrêtée par les tribunaux sur la route vers la crèche !

     

    C'est l'incompréhension...

     

    (image internet)

     

     

     

    L'incompréhension des Santons...

    Et Jean Santon interloqué par ces diktats intempestifs, écrit à ces juges implacables.

     

    (image internet)

     

     

     

    Cher monsieur le tribunal,

     

    J'ai pris connaissance, il y a quelques jours, de votre décision d'interdire la crèche de Noël traditionnellement installée dans le hall du Conseil Général de la Vendée.

     

    Quelle mouche vous a donc piqué ?

     



     

    Vous avez fait des études, je suppose.. Peut-être savez vous donc que Noël vient du latin " Natalis" qui veut dire Naissance. Alors je vais vous livrer un secret que vous voudrez bien transmettre à vos confrères qui peut-être nagent avec complaisance dans la même ignorance que vous. La naissance dont il est question est celle d'un certain Jésus de Nazareth né il y a un peu plus de 2000 ans. je dis ça parce qu'étant donné que vous n'avez pas interdit les illuminations de Noël, je suppose que vous ignoriez ce détail. Voyez-vous, Noël n'est pas l'anniversaire de la naissance du Père Noël ( je suis désolé si je casse ici une croyance ancrée en vous ) mais bien celle de ce Jésus. Interdire une crèche sans interdire toute manifestation publique de cette fête est aussi stupide que si vous autorisiez la fête de l'andouillette tout en interdisant la consommation d'andouillette le jour de la fête de l'andouillette.

     

    La crèche c'est ce qu'on appelle une tradition. Et ne me faites pas croire, Monsieur le Tribunal, que le principe de la tradition vous est étranger. Sinon comment expliquer que les magistrats exercent leur métier dans un costume aussi ridicule si ce n'est parce qu'il est le fruit d'une tradition ?

     

    Vous êtes un briseur de rêves, Monsieur, vous êtes un étouffeur de sens. La crèche c'est Noël et Noël c'est la crèche. La crèche c'est aussi l'histoire d'une famille qui faute de droit opposable au logement est venue se réfugier dans une étable. C'est un signe d'espoir pour tous les sans logement. La crèche c'est aussi un roi arabe et un autre africain qui viennent visiter un juif. C'est un signe d'espérance et de paix en ces temps de choc de civilisations et de conflit au Moyen Orient La crèche c'est aussi des éleveurs criant de joie et chantant dans une nuit de décembre. Connaissez vous beaucoup d'agriculteurs qui rigolent en cette période de crise? La crèche c'est un bœuf , symbole de la condition laborieuse de l'homme. Enfin, la crèche, c'est un âne, même si une rumeur court disant que cet âne a quitté la crèche en 2013 pour rejoindre le Tribunal administratif de Nantes et ne semble pas en être revenu.

     

    Malgré le fait que vos allez sans doute, par souci de cohérence, vous rendre au tribunal pour y travailler le 25 décembre, je vous prise de croire, Monsieur le Tribunal, à l'expression de mes souhaits de bon et joyeux Noël.
    Jean Santon

     

     

     

    *Pierre d'achoppement : difficulté, obstacle sur lesquels on bute.

     

    Les synonymes sont : empêchement, entrave, écueil, difficulté.

     

    Dictionnaire Larousse

     

     

     


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    Le code civil...

     

    (image internet)

     

     

     

    Les catholiques sont en grand danger d'effacement, dans cette France qui fut « la Fille aînée de l'église », ils sont sommés d'enlever leurs croix, et au moment de Noël ils subissent les diktats des « libres penseurs » qui leur font des procès pour qu'ils dégagent aussi leurs crèches !

     

    Et pendant ce temps-là... on rencontre dans nos rues de plus en plus de musulmanes voilés (signe religieux), des boucheries halal (signe religieux) ont pignon sur rue, et les musulmans se mettent à quatre pattes dans nos rues pour leur prières, etc... mais tous ces signes religieux de l'islam ne dérangent pas, on laisse faire ! Car les « libres penseurs » deviennent aveugles, sourds et muets pour ceux-là. Pas d'interdit, encore moins de procès !

     

    J'ai relevé deux articles du code civil qui préconise la liberté pour les citoyens de France.

     

    Sont-ce ces deux articles, qui sont visés par Macron quand il parle de réviser la constitution ? A moins qu'il ne fasse machine arrière là aussi craignant que d'autres français n'endossent des gilets jaunes ?

     

    Liviaaugustae

     

     

     

    « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites ». (Article 18)

     

     

     

    « Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. » (Article 19)

     


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    Je lis et j'entends à droite et à gauche (surtout à gauche), des « témoignages » de personnes qui ont été élevées dans des écoles religieuses par des « bonnes sœurs » et qui durant toute leur scolarité auraient « soufferts le martyr» !

    C'est bien connu, les « bonnes sœurs» sont des tortionnaires nées.

     

    J'avoue que je n'y crois pas, et je pense que c'est juste une attaque de plus contre la religion catholique.

     

    J'ai suivi toute ma scolarité chez les sœurs de Saint Joseph de Cluny à Pointe-à-Pitre en Guadeloupe et je n'ai pas eu l'impression d'être maltraitée, et si j'ai souvent été punie, je le méritais car je n'étais pas une enfant très sage : j'étais assez indisciplinée, insolente et très bavarde.

     

     

     

    Souvenirs d'école...

    C'est dans cette école que j'ai fait toutes mes études...

     

     

     

    Une amie et moi, quand nous nous téléphonons, nous évoquons souvent nos souvenirs scolaires en riant aujourd'hui encore de nos bêtises d'alors...

     

    C'est dire que mon amie et moi n'avons pas subit de mauvais traitements et n'avons absolument pas l'impression d'avoir été brimée par les sœurs.

     

    Cette « femme », sœur Anne-Marie Javouhey, qui a créer la congrégation des sœurs de Saint Joseph de Cluny, avait un courage extraordinaire, elle a porté la culture, le savoir et l'éducation aux quatre coins du monde à une époque des plus difficile, puisqu'elle commence à œuvrer très jeune en catimini au nez et à la barbe des révolutionnaires... elle pourrait donner des leçons à bien des gens aujourd'hui !

     

    Livia

     

     

    Souvenirs d'école...

     

    Devise d'Anne-Marie Javouhey :

     

    « Faire la volonté de Dieu, mais c'est tout !

     

    La voir en tout, aimer à la faire et la faire aimer. »

     

    Aujourd'hui c'est la devise de plus de trois mille sœurs réparties sur les cinq continents.

     

    Elle est proclamé bienheureuse le 15 octobre 1950.

     

     

     

     

     

    Des obstacles, Anne-Marie Javouhey en aura rencontré, pour accomplir sa vocation ; ils auront renforcé un caractère déjà intrépide et volontaire. Née à Jallanges, (Bourgogne), aînée d'une d'une fratrie de 10 enfants, elle a une enfance heureuse. Elle aime prier dans le petit oratoire du jardin de la famille. Quand la Révolution éclate elle n'a que dix ans ; elle instruit et catéchise des enfants en secret, guide la nuit les prêtres pourchassés par les révolutionnaires.

     

    L'appel à servir Dieu se fait de plus en plus pressant. Mais son père, bien que bon chrétien, s'y oppose. « Epargnez-vous lui écrit Anne, le chagrin que vous auriez un jour de n'avoir permis à vos enfants de suivre leur vocation... J'ai promit à Dieu de me dévouer tout entière au service des malades et à l'instruction des petites filles. Je sais que votre bonheur est de nous rendre heureux ; pour moi, je vous assure que je ne les serais jamais si vous ne me l'accordez pas. »

     

    Car Anne sait ce qu'elle veut, être religieuse, être missionnaire. C'est un projet courageux, presque impossible à cette époque, comme elle l'écrira plus tard : « Je n'avais que 18 ans, sans ressource dont je puisse disposer ; les communautés étaient toutes détruites par les révolutionnaires, tout paraissait rendre mon projet impossible...

     

    Le père finit par céder et lui donnent les moyens de mener à bien ses projets.

     

    En 1805, avec quelques compagnes elle prononce ses vœux . Elle est désormais sœur Anne-Marie. Elle obtient de haute lutte, la jouissance du petit séminaire d'Autun, et y accueille des fillettes pour les éduquer, et les blessés de la guerre d'Espagne pour les soigner.

     

    E, 1812, la jeune congrégation s'installe à Cluny, dans l'ancien couvent des Récollets acquis par Monsieur Javouhey et prend le nom de Saint-Joseph-de-Cluny. Les fondations se succèdent en France et se font connaître par la qualité de l'éducation qui y est dispensée. C'est alors que le gouverneur de la Réunion demande que les sœurs y viennent pour assurer l'éducation de la jeunesse de là-bas. Anne-Marie voit là le moyen d'accomplir sa mission missionnaire et part sans hésiter.

     

    C'est le début d'une grande et belle aventure qui se développera très rapidement au Sénégal, Gambie, Sierra Leone, Martinique, et Guadeloupe. Anne-Marie invitée par le gouverneur de la Guyane, elle va fonder elle-même la communauté de Mana le long de la rivière du même nom.

     

     


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    Les mots oubliés...

     

    (image internet)

     

     

     

     

     

    Nous voilà arrivé à la dixième lettre et septième consonne de l'alphabet la lettre J cette lettre qui ressemble à une canne renversée ne rassemble pas grand monde autour d'elle, cependant j'ai relevé quelques mots intéressants en son sein, par exemple :

     

    • Connaissez-vous le Jabiru ? J'avoue que je n'en avait jamais entendu parler avant de fourrer mon nez dans le dico, c'est un échassier des régions chaudes, à gros bec, voisin de la cigogne.

    • Jacaranda, quand à lui je le connaissais de nom et vous aussi sans doute, mais j'aime la sonorité de ce mot, je ne sais pourquoi, il m'évoque les vacances ; c'est un arbre originaire d'Amérique, dont une espèce fournit un bois très recherché en ébénisterie (improprement nommé Palissandre). Lévi-Strauss le cite dans un écrit : « Le bleu violet des jacaranda en fleurs. » Au cours d'autres lectures je l'ai déjà rencontré et l'on parle toujours de ses magnifiques fleurs bleues, que j'aimerai bien découvrir un jour autrement qu'en photos.

    • La Jacobée m'évoque la Bible, cependant ce n'est qu'une espèce de séneçon, appelée aussi « herbe de saint Jacques» aux propriétés emménagogues.

     

    Mais laissons là, ce j si peu prolixe pour attaque le K, qui ne l'est pas plus. Rien qu'en le prononçant on a une impression de dureté, ce K recèle d'ailleurs beaucoup de mot étrangers, comme :

     

    • Kacha, qui est un plat très populaire en Russie à base de bouillie de sarrasin ou d'orge émondé.

    • Le Kaoliang, est un mot chinois très ancien, mais qui n'est autre qu'une variété de sorgo

    • Avec Keepsake, nous rejoignons nos amis anglais : c'est un livre-album généralement illustré de fines gravures qu'on offrait à l'époque romantique...

    • La Kermesse par contre tout le monde connaît, mais cependant je n'en connaissais pas l'origine. Ce mot si usité pourtant chez nous, nous vient des Pays-Bas, de la Belgique et du Nord de la France : fête patronales et grandes réjouissances nous dit le Robert !

    • Le Kobold lui, est un esprit familier, dans les contes allemands, considéré comme le gardien des métaux précieux enfouis dans la terre.

      Continuons la découverte pour arriver à la lettre L droite et anguleuse en même temps :

    • Lacrima-Christi, bien qu'il veuille dire en latin « larmes du Christ », le L nous offre un vin de Campanie très doux

    • Lapilli, nous vient lui de l'italien, mais il faut s'en méfier de celui-là, car ce sont des petites pierres poreuses projetées par les volcans en éruptions, malgré ce nom charmant qui nous ferait penser à cette ravissante pierre bleue le Lapis-lazuli,.

    • Le limousinage est un type de maçonnerie faite avec des moellons et du mortier (utilisé à l'origine par des maçons appelés limousins)

    • Une loure peut rendre service, c'est une musette de grande taille, qui vient du latin lura (sacoche), mais c'est aussi une danse de théâtre lente à trois temps au XVIIe et XVIIIe siècle. Il se peut que notre Roi soleil dansait cette loure-là ?

     

    Nous arrivons à la treizième lettre de l'alphabet, le M aux deux longues jambes.

     

    • Il nous offre la Macle, qui est un meuble de l'écu, formé d'un losange percé à jour en son milieu par un losange plus petit. Je ne pense pas que nous aurons un grand besoin de ce macle là...

    • Ni d'ailleurs de la Macroure, qui est un petit crustacé à l'abdomen très développé... on s'en tiendra donc à nos crevettes, langoustines, crabes etc...

    • Margoter, nous fait entendre la caille quand elle pousse son cri !

    • Le Micocoulier, lui aussi je le connaissais de nom car Pagnol en parle dans ses livres et ses films, c'est un arbre des régions chaudes et tempérées.

    • Le Moviola fait penser aux violettes, mais ce n'est pas tout à fait cela, ce n'est qu'un appareil de projection sonore en format réduit, utilisé dans le cinéma américain pour le montage des films.

     

    Sur ses deux pattes, nous voici arrivé au N, qui nous offre :

     

    • Le Nacarat, qui est une couleur d'un rouge clair dont les reflets rappelle ceux de la nacre, je pense que cette couleur que je ne croit pas avoir vu, doit être très belle !

    • Le Navarque, n'est pas une barque comme je le pensais, mais cela y a trait ; c'est le commandant d'un vaisseau d'une flotte dans l'Antiquité grecque.

    • Le Nélombo, est une plante aquatique à fleurs roses, mais parfois aussi, blanches, c'est une fleur sacré chez les hindous.

    • Par contre la Nyctalopie, nous serait très utile ; car c'est la faculté de voir pendant la nuit, ce sont surtout les animaux comme les chouettes, hiboux et chats qui la possèdent, mais on a observé cela chez certains individus atteints de troubles de la vue.

     

    Nous reprendront ce voyage en dicorama, en abordant la prochaine fois la lettre O, qui à l'air toujours surprise !

     


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