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    Le retour...

     

    Anse de Mancel à marée basse..

     

    (photo prise lors d'une balade)

     

     

     

    Me voici revenue dans mes pénates, merci à vous de m'avoir accompagnée au fil des quelques articles édités au mois d'août, durant les jours maussades pendant mes vacances.

     

    Les enfants sont en classe, les parents au travail et moi, j'ai retrouvé la ville pleine de bruits mais aussi les odeurs d'essence de la grande ville...

     

    Et puis le retour de vacances, c’est retrouver son quotidien, son train-train d’avant, avec des choses que l’on aime plus ou moins.Comme par exemple se retrouver seule, plus de câlins et de petits bras autour du cou, plus de rires ni de jeux...

     

    Alors, même si les souvenirs heureux, nous appellent en quelques lieux sableux aux parfums iodés, ou encore verdoyants, il nous faut avancer avec sérénité, car le temps passe toujours inexorablement et gémir n'y changera rien, d'autres étés nous ramèneront sur les côtes, à la campagne ou encore à la montagne selon nos choix.

     

    Il va falloir trier et ranger nos souvenirs, comme nous le faisons avec nos photos, nous pourrons ainsi y revenir plus aisément si le spleen nous visite.

     

    Mais comme le préconisaient les romains :

     

    « Carpe Diem »

     

    Livia

     


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    La rentrée...

     

    Sur le chemin de l'école

     

    (image internet)

     

     

     

    Ils sont partis pour l'école ce matin,

     

    Le cartable tout neuf sur le dos

     

    Avec dedans, une jolie trousse,

     

    Remplie de crayons de toutes les couleurs,

     

    Une règle pour faire de beaux traits bien droits,

     

    Et souligner les mots choisis par la maîtresse.

     

    Ce sont les mots de ma petite fille de six ans.

     

    Elle avait l'air ravie de retourner à l'école.

     

    Tandis que le frère, trouvait que la rentrée, c'était la cata !

     

    Le jardin est vide et s'ennuie sous le soleil.

     

    Les cris et les rires l'on désertés,

     

    Pour se réfugier dans la cour de l'école.

     

    J'attends avec impatience leur retour,

     

    Pour que leurs rires redonnent des couleurs à la vie...

     

    Livia

     


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    Expressions régionales...

     

    Le coq français

     

    (image internet)

     



     

    - « Passer un coup de wassingue », signifie tout simplement laver le parquet avec une serpillère, (Le mari de ma sœur est de Solesme dans le Nord, alors elle s'est mise à passer la wassingue elle aussi...), mais on dit ailleurs : une toile, une bâche, une cinse, une loque, une pièce à frotter ou une peille… À chaque région ou presque son expression pour désigner une serpillière, en rapport avec le champ lexical du tissu. Dans le Nord, c'est le terme "wassingue" qui est utilisé. Cela vient du flamand "wassching" qui signifie "action de laver". 

     



     

    • Dans une petite partie du Centre-ouest, une pelle qui s’utilise avec une balayette pour ramasser les miettes et les poussières se dit "ramasse-bourrier". Bourrier, qui s’orthographie aussi parfois "bourier", désigne des ordures, des déchets, un ensemble de choses dont on souhaite se débarrasser. Dans d’autres régions, une pelle se dira "ordurière", "ramassoire", "ramassette" ou encore "pelle-à-cheni". Et chez vous? (A mon arrivée à Nantes, j'avoue que lorsque ma belle mère a parler d'aller chercher le « bourrier » cela m'a fort surprise quand je l'ai vu revenir avec sa pelle et son petit balai)

     

    • Dans les Vosges, le fruit du conifère s’appelle une cocotte, comme au Québec, où l’expression est également  employée. En Normandie, ce sera une "sapinette", dans le département du Doubs "une pive" et dans le Sud, une "pigne". 

       

     

    - Et que veut donc dire l’expression "bouiner"? J'ai cru que c'était pleuvoir et bien non ! C'est « Ne rien faire de sérieux » « qu’est-ce que tu bouines"? Cette expression, et sa variante "bouener", qui s’emploie dans l’Ouest de la France, signifie "ne rien faire, ne pas avancer". C’est un synonyme du verbe "glander" plus largement employé aujourd'hui. 

     



     

    - Quand au sens du verbe « s'entrucher » : il signifie "avaler de travers, s’étrangler avec de la nourriture".

     

    Cette expression typique de l'ancienne région Champagne-Ardennes n’a pas d’équivalent dans les autres régions.

     



     

    - Et "ça pègue", je pensais que cela voulait dire puer, mais non : çà colle légèrement

     

    Le verbe "péguer" est employé dans le sud de la France mais pas seulement! Et pour cause, de l'occitan "pégo", qui désigne de la colle, de la résine, ce mot désigne une situation qui n’a pas d’autre équivalent en français standard pour désigner quelque chose qui colle légèrement. L’adjectif qui s’en rapproche est "poisseux" mais le verbe poisser n’existe pas... 

     



     

    - Quand on vous dit : "Arrête de rouméguer !" dans la partie plutôt occidentale de la région du Midi, c'est un synonyme de ruminer, bougonner, se plaindre tout en marmonnant dans sa barbe. Elle est entrée dans le Petit Larousse 2017. 

     



     

    - "Y’a dégun" : quand à lui signifie : Il n'y a personne. Le pronom indéfini "dégun" est emblématique de ville de Marseille et de ses environs. Prononcé comme "brun", il signifie "personne, rien". Il est entré dans le Petit Robert en 2016.

     



     

    - Et en Bretagne, comment désigne-t-on un sac? : C'est un pochon.

     

    Dans l’Indre, le terme pochon est également employé pour désigner un sac. Dans la partie ouest de la France, c'est sa variante "une poche" qui est utilisée. Dans les régions à la périphérie nord et est, ce sera un sachet et dans une bonne partie de la Franche-Comté, de la Lorraine et de la Suisse romande, un cornet

     

    (Mais çà c'était il y a très longtemps, aujourd'hui on utilise plutôt le mot sac le pochon est tombé aux oubliettes du temps)

     


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    J'ai rencontré le Bakoua, au cours d'une recherche sur internet, ce Bakoua m'a rappeler de beaux et bons souvenirs ensoleillés...

     

    Connaissez-vous le Bakoua ?

     

    C'est un arbre qui pousse aux Antilles, avec les feuilles duquel on fabrique des chapeaux, des paniers etc... Si vous le cherchez sur internet, vous ne trouverez que les productions de la Martinique, pourtant je vous assure qu'en Guadeloupe nous avons du Bakoua et que l'on fabrique aussi des chapeaux j'en ai porté autrefois dans mon enfance, des chapeau à larges bords qui protégeaient si bien du soleil, mais aussi des paniers, des sacs, des éventails et bien d'autres objets.

     

    Livia

     

     

     

    Le Bakoua...

    Un Bakoua dans un jardin

    (photo internet)

     

    Le Bakoua (pandanus sanderi) est le nom d'un arbre aux Antilles. Il est utilisé notamment en vannerie pour la fabrication de chapeau, de panier et de beaucoup d'autres objets.

    C'est une plante qui se cultive en intérieur, sous nos latitudes européennes. Ailleurs, sous les tropiques, il peut servir de brise-vent et d’arbre ornemental.

    Pandanus sanderi est un arbre tropical à croissance rapide, mesurant 5 à 10 m de hauteur à l'âge adulte. Les feuilles sont persistantes, lancéolées et coriaces.

    En partie épineuses, elles ressemblent vaguement à des feuilles d'ananas. Elles peuvent atteindre 2 m de long et forment une touffe épaisse quasi impénétrable. Le vacoa développe des racines adventives d'allure si puissante qu'elles donnent l'impression de soulever le tronc peu à peu hors de terre.

     

     

     

    Le Bakoua...

    Le bakoua est une espèce dioïque. Les pieds femelles donnent naissance à des fleurs qui ressemble à une pomme de pin sphérique, alors que les pieds mâles produisent des fleurs très mellifères.

     

     

     

    Le Bakoua...

    Les fruits sont sphériques, ils virent du vert à l'orange à maturité.



    La feuille permet par la technique du tressage puis le montage d'un chapelier d'obtenir chapeau ou coiffe traditionnelle.

    D'autres utilisations sont possibles pour cet arbre peu connu : ses fruits en font de très bonnes confitures, ou encore des pâtisseries mais aussi de la teinture. Autrefois les matelas ou des pans de mur étaient confectionnés avec ce végétal.

     

     

     

    Le Bakoua...

    C'est avec les feuilles séchées et tressées du bakoua que l'on fabrique toutes sortes d'objets

     


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    « C'est triste la vie quand elle redevient quotidienne »

     

    Denis Tillinac

     

     

     

    (image internet)

     

     

     

     

     

    Noël est loin, c'est le cœur un peu gros que j'ai vu les enfants partir.

     

    L'appartement aujourd'hui est silencieux ; plus de rires ni de courses , leur joie et leur gaieté me manque et le silence me pèse, il faut reprendre maintenant le train-train des jours ordinaires...

     

    Dans le salon, le sapin perd ses aiguilles et malgré ses boules et ses guirlandes il a un air triste et penché, sait-il lui aussi que la fête est finie, qu'il va être dépouillé de ses brillants atours et finir sa vie dans un sac en plastique dans le local à poubelle ?

     

    Peut-être que les sapins de Noël savent ces choses-là, que les grands sapins immarcescibles leur ont conté le soir sous la lune d'hiver ?

     

    Liviaaugustae

     

     


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