•  

     

     

     

    « Un souvenir, il faut lui rendre visite de temps à autre. Il faut le nourrir, le sortir, l'aérer, le raconter aux autres ou à soi-même. Sans quoi il dépérit. »

     

    Nancy Huston

     

     

    Marguerite...

    Les choses du temps passé... Souvenirs de bonheur !

     

    (image internet)

     

     

     

     

     

     

     

    Hier, je voulais préparer une recette, que m'avait donné « Marguerite », une tante de mon mari, avec laquelle j'avais beaucoup d'affinités, et pour laquelle j'avais beaucoup d'affection. Une bouffée de souvenirs m'a assailli en reconnaissant son écriture, et se sont finalement des souvenirs que j'ai concocté dans ma cuisine ce jour-là.

     

    Des souvenirs de bonheur d'antan, alors que toute la famille était réunie en joyeuse tablée autour de ce plat délicieux, et je humais les effluves du souvenir.

     

    Ah ! Marguerite ! C'était un monument de fantaisie, pince sans rire, elle racontait avec un petit sourire en coin, les aventures qui leur étaient arrivées durant l'année, il y en avait beaucoup, chez eux c'était naturel. Ils habitaient Bordeaux pour le travail de son mari, et rejoignaient leur Bretagne natale pour les mois d'été, et l'oncle qui était aussi pince sans rire que son épouse, mettait un grain de sel judicieux dans la conversation, lequel grain éclatait, un peu comme les grains de sel dans le feu, avec de grandes flammes colorées... et nos rires en faisaient tout autant, nous étions toujours hilares chez eux, on dirait aujourd'hui : « MDR ».

     

    J'ai en mémoire deux anecdotes cocasses :

     

    - Il y eut la fois où se rendant à la messe alors qu'il pleuvait, son parapluie récalcitrant, refusa de se refermer, elle le laissa donc au fond de l'église. Mais en sortant, il faisait grand soleil . Tant pis, elle se rendit jusqu'à la boulangerie avec son parapluie ouvert ! Cependant ce coquin de pépin, se referma brusquement, pris d'on ne sait quel esprit facétieux, emportant le chapeau d'un Monsieur qui passait...

     

    • Un autre jour de fête des mères ses enfants lui offrirent, entre autres choses, un couteau électrique, taquins et connaissant bien leur maman, ils avaient insérer dans la boîte, le n° de téléphone des Urgences, avec cette mention : « on ne sait jamais » ! Marguerite s'en alla donc à la cuisine découper le rôtie avec son nouveau couteau...

     

    Clac ! Le compteur sauta et la maison fut plongée dans le noir. Un court-circuit, provoqué par Marguerite qui avait couper par mégarde le fil électrique du couteau. Et toute la famille hilare, se mit à la recherche d'une lampe électrique afin de réenclencher le compteur.

     

    Dès que l'on évoque aujourd'hui le nom de Marguerite en famille, ce sont tous ces joyeux et souriants souvenirs d'été plein de soleil et de bonheur qui nous reviennent, souvenirs de jeunesse que l'on caresse en rêvant... avec une petite pointe de mélancolie et l'on se dit : « Dieu que la vie était belle en ce temps-là ! »

     

    Liviaaugustae

     

     


    20 commentaires
  •  

     

    Des amis m'ont invité à déjeuner, nous avons mangé du civet de lièvre, cette recette a fait remonter le souvenir des lapins de mon enfance...

     

     

     

    Une histoire de lapin...

    Deux adorables bébés lapins

     

    (image internet)

     

     

     

    Quand j'étais gamine, maman achetait des lapins au marché pour en faire des civets, c'était à l'époque une viande pas trop chère, et comme nous étions forts nombreux à la maison, cela arrangeait tout le monde, sauf papa, qui n'en était guère friand car il trouvait qu'il y avait trop de petits os.

     

    Un jour elle ramena un lapin du marché, mais après l'avoir examiné, elle se rendit compte qu'en fait c'était une lapine, une jolie lapine blanche et grise, qui portait des petits, maman décida d' attendre que Madame mette au monde ses petits. Et elle en eut dix, qui ressemblaient au début à de véritables petits saucissons roses à pattes.

     

    Nous avons, (les enfants) été ravis de ces naissances et avons veillé à ce que cette maman ait toujours bien à manger pour nourrir sa famille nombreuse, aussi quand nous nous rendions à la campagne chez nos grands parents à la Prise-d'Eau, nous allions ramasser des « bois patates » dont les lapins (chez nous en tout cas) sont très friands et c'était à qui donnerait à manger à la mère pour qu'elle se fortifie.

     

    Et les petits grandirent, ils étaient vraiment adorables, il y en avait des tout blancs aux yeux roses, des gris et blanc et des blancs avec des taches grises, nous avons décidé, d'adopter chacun un petit, je baptisais le mien « Panpan » (comme le petit lapin du film Bambi de Disney), il était gris perle avec une toute petite touffe de poils blanc sur le dessus de la tête.

     

    En cachette, j'allais chaparder des carottes et des feuilles de salade à la cuisine quand il n'y avait personne, et ne les donnais qu'à lui en repoussant ses frères et sœurs, et toujours en cachette je l'amenais dans ma chambre, c'est comme cela qu'il grignota quelques pages d'un livre de ma sœur, cela fit grand bruit à la maison et je me suis fait gronder sévèrement bien entendu, d'autant plus qu'il laissait aussi des petits souvenirs, des petites billes noires dans les coins de la chambre...

     

    Mais ces adorables petites bêtes se reproduire comme le font tous les lapins à vitesse grand V.

     

    Maman décida qu'il était grand temps de se débarrasser de cet élevage et malgré les cris et les pleurs ils furent tous passés à la casserole. On en donna à la famille, aux amis, pour le même usage.

     

    Je ne voulus pas manger le jour où l'on cuisit mon pauvre Panpan, un de mes frères trouva cela très bien et dit en guise d'épitaphe : « Tant mieux, il y en aura plus pour les autres ».

     

    Je n'aime toujours pas le lapin et n'en cuisine jamais, mais j'en mange parfois quand je suis invitée chez des amis, ce qui me fait penser invariablement à cet élevage dans notre jardin citadin à Pointe-à-Pitre et au petit lapin que j'avais adopté. ..

     

    Liviaaugustae

     

     


    20 commentaires
  •  

     

     

    11 novembre 2017

     

     

     

    Le ciel est gris et triste, il ne pleut pas et il ne fait pas très froid, et pourtant il y a du vent qui décoiffe les arbres du jardin, ceux qui ont encore des feuilles,  qui pleurent parfois en grosses larmes dorées et virevoltantes sur le gazon toujours verdoyant.

     

    Et pourtant de ce jardin silencieux où meurent les feuilles, monte une morne tristesse.

     

     

    Les arbres du jardin sous le ciel gris de novembre...

     

     

    Le jardin couvert de feuilles mortes...

     

     

     

    Liviaaugustae

     

     

     


    13 commentaires
  •  

     

    Lettres au Père Noël...

     

    Un petit lutin du secrétariat très appliqué...

     

     

     

    J'ai lu dans une de mes revues, ce petit article conviant tous les enfants à écrire leur lettre au Père Noël, qui ouvre son secrétariat entouré d'une soixantaine de lutins qui l'aideront à répondre aux courriers des enfants.

     

    Il paraît qu'en 2016, 1200 million enfants de 140 pays lui avait écrit au siège de son secrétariat, qui ouvrira ses bureaux en principe aujourd'hui jeudi 9 novembre.

     

    C'est une charmante idée et avec mes petits enfants, je vais écrire à ce brave homme de Père Noël !

     

    Liviaaugustae

     

     

     

    Renseignements ci-dessous :

     

    Le secrétariat du Père Noël est ouvert à Libourne en Gironde, la Poste assure la logistique.

     

    Mais comme le Père Noël est très occupé la dernière semaine avant Noël, il précise que les lettres et les courriers électroniques, devront lui être envoyés avant le 18 décembre afin qu'il puisse y répondre.

     

    Le Père Noël promet qu'il enverra dans sa réponse une carte postale à colorier afin de patienter jusqu'à l'arrivée des cadeaux et beaucoup de surprises sur son site internet : pere-https://pnoel.laposte.fr/ En cliquant sur : « Ecris-moi ».

     

     

     

    Pour le courrier manuscrit, une adresse unique :  « Père Noël » Libourne Gironde, est à inscrire sur l'enveloppe, sans oublier de mentionner le nom et prénom ainsi que l'adresse de l'enfant au dos, pour la réponse.

     


    22 commentaires
  •  

     

     

     

     

    Disparus des écrans...

     

    (image internet)

     

     

     

    La mort n'a pas chômé, ces dernières années, elle a emporté beaucoup de nos grands acteurs.

     

    Michèle Morgan en 2016 a fermé pour toujours ses beaux yeux qui avaient tant séduits Jean Gabin sur le Quai des brumes...

     

    Mireille Darc, dans la jolie robe noire du Grand blond qui en fit rêver plus d'un, s'en est allé faire tourner la tête aux anges !

     

    Claude Rich l'élégant gentleman qui recherchait l'anti note dans les Tontons flingueurs, la trouvera sûrement là-haut.

     

    Jean Rochefort non moins élégant, quand à lui, parcourra le Paradis à cheval en recherchant la jeune femme à la robe en robe rouge de l'éléphant trompeur...

     

    Peut-être ces deux-là se lieront-ils d'amitié avec Jerry Lewis ce sympathique clown américain du Docteur Jerry et Mister Love ?

     

    Sam Shepard, qui avait l'étoffe d'un héros a franchit le mur du son en juillet dernier, mais sa disparition est passée inaperçue chez nous, car il s'en est allé presque en même temps que Jeanne Moreau qui chantera sans doute aux anges la chanson de Jules et Jim, qu'elle aima tant tout deux.

     

    Et n'oublions pas Danielle Darrieux (qui vécue 100 ans sur terre), Madame De... continuera a charmer là-haut le comte Donati qu'elle aima jusqu'à mourir !

     

    Le cinéma est en deuil, nous les regrettons déjà !

     

    Liviaaugustae

     


    22 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique