• De l'art à Dieu...

     

     

    MARIE LAURENCIN

    (1883-1956)

     

    Introduite dès sa première participation au salon d’automne de 1907 dans les milieux d’avant-garde autour de Picasso, Braque, du Douanier Rousseau, puis intime du Bateau-Lavoir grâce à sa liaison avec Apollinaire, Marie Laurencin assiste de près à l’éclosion du cubisme sans jamais s’y aventurer elle-même ; et s’en détachant rapidement pour cultiver un style de conte de fée. Jusqu’à la fin de sa vie elle se cantonnera à ses silhouettes longilignes aux grands yeux noirs en amandes.

    De l’avant-garde, elle retiendra la simplification des formes, mais dans le goût décoratif du temps, dans un genre maniériste et bientôt suave aux tons pastels, empreints de rêverie, privilégiant les sujets féminins et l’évocation de l’enfance.

    Côté vie privée, cette fille naturelle manifesta toujours une grande légèreté, multipliant les amants et les amantes, avant de se tourner sur le tard vers la religion. A l’approche de la soixantaine elle effectua en effet de long séjour dans les couvents. […]

    Diane Gautret

     

     

    Si vous habitez Paris, ou si vous pouvez vous y rendre, il y une exposition : Marie Laurencin au Musée Marmottant-Monet jusqu’au 30 juin 2013.

     

    Pour la communauté de Melly

     

     

     

    Art

    Portrait de la Baronne Gourgaud à la mantille noire (1923)

     

     

    Art

    Mère et Enfant (1928)

     

    Art

    Fille à la colombe (1928)

     

     


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :