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    25 Mars 2018

     

    Fête de l'Annonciation

     

     

     

    Cette fête est d'abord la fête de « l'Incarnation » puisque Dieu commence en Marie sa vie humaine qui conduira Jésus jusqu'à la Croix et la « Résurrection », jusqu'à la gloire de Dieu.

     

    En répondant « Oui », Marie devient la Mère de Dieu et du Sauveur avant de devenir, au pied de la croix, la Mère de l’Eglise.

     

    Cette fête est célébrée par les catholiques le 25 mars. Lorsque le 25 mars tombe durant la Semaine Sainte, elle est célébrée le lundi suivant.

     

    (Portail de l'Eglise catholique)

     

     

     

    Tous les grands peintres ont célébré l'Annonciation, et nous ont laissé de splendides tableaux, que je vous en offre ci dessous :

     

     

     

    Annonciation...

    Annonciation

     

    Filippo Lippi

     

     

     

    Annonciation...

    Annonciation

     

    Lorenzetti

     

     

     

    Annonciation...

    Annonciation

     

    Leonardo da Vinci

     

     

     

    Annonciation...

    Annonciation

     

    Sandro Botticelli

     

     

     

    Annonciation...

    Annonciation et deux saints

     

    Simone Martini

     

     

     

    Annonciation...

    L'Annonciation

     

    Fra Angelico

     

     

     

     

     

    Et si la Vierge n'avait pas répondu à l'ange Gabriel : « Voici la servante du Seigneur, que tout advienne pour moi selon ta parole » (Luc 1, 38)

     

    Ce n'était sûrement pas facile de dire « Oui » tout de suite !

     

    Et si elle avait chipoter, hésiter, et dit « Oui, mais » ?

     

    Car enfin, quelle femme aujourd'hui répondrait oui tout de suite à un parfait inconnu prétendant qu'il est un ange envoyé par Dieu et qui lui dirait sans ambages : « Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. » On remarque que Marie n'a même pas eu le choix du prénom de l'Enfant qu'elle devait mettre au monde... alors que chez les juifs, c'est en principe le père qui donne le prénom à l'enfant.

     

    En effet, quelle femme aujourd'hui répondrait « oui »,  sans poser de questions sur le déroulement des événements, le pourquoi et le comment et sans demander des garanties en tout genre et surtout des « garanties sonnantes et trébuchantes » pour élever cet enfant qui lui tombe du ciel ?

     

    Mais heureusement pour nous Marie a dit oui tout de suite et Dieu dépêcha son ange pour tout expliquer à Joseph et... lui aussi a dit : « oui ».

     

    Ouf !

     

    Liviaaugustae

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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    Mercredi 14 février 2018

     

    C'est le mercredi des Cendres !

     

     

     

    Les Cendres sont obtenues en brûlant les rameaux de l'année écoulée.

     

     

     

     

     

     

     

    C'est un rite à forte connotation biblique, un jour important pour les catholiques...

     

    Dans la Bible, les cendres sont le signe qui exprime la tristesse de l'homme devant le malheur :

     

    « Me voici pareil à la poussière et à la cendre », crie Job après avoir tout perdu (Jb 30, 19).

     

    Se recouvrir de cendres, voire se rouler dans la cendre, est donc logiquement devenu le symbole du deuil : « Ô fille de mon peuple, revêts-toi de sac et roule-toi dans la cendre !

     

    Prends le deuil », demande Jérémie à Jérusalem (Jr 6, 26). Dieu met en garde Adam :  « Tu es poussière, et à la poussière tu retourneras. » (Gn 3, 19)

     

    D'où vient le mercredi des Cendres ?

     

    Dans l'Eglise, la symbolique des cendres s'est imposée très rapidement pour les pénitents qui, dès l'Antiquité, portaient le cilice et se couvraient la tête de cendres. Cette manifestation publique de pénitence n'avait toutefois pas la connotation liturgique qu'elle aura plus tard.

     

    Ce n'est qu'au début du VIe siècle que le Carême s'est mis en place, et l'Eglise voulut que ce temps préparatoire à la fête de Pâques dure 40 jours...

     

    Portail de l'église catholique de France

     

     

     

    Mais aujourd'hui c'est aussi, la Saint Valentin.

     

    Je souhaite une bonne fête à tous les amoureux !

     

     


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    13 février 2018

     

    Mardi gras

     



     

    Aujourd'hui les chars du carnaval défileront en ville.

     

    Et tandis que les enfants dégusteront des barbes à papa et les pommes d'amour toutes rouges, une foule joyeuse regardera passer les chars du mardi gras.

     

    Le centre ville sera inondée de confettis et serpentins, tandis que les volutes des arômes du sucre candi s'enrouleront dans l'air.

     

    Le soir au « bal pop » près des douves du château on dansera sans doute sous les lumières des lampions...

     

    Liviaaugustae

     

     

     

    Le carnaval...

    (image internet

     



     

    Carnaval

     

    Venise pour le bal s'habille.
    De paillettes tout étoilé,
    Scintille, fourmille et babille
    Le carnaval bariolé.

    Arlequin, nègre par son masque,
    Serpent par ses mille couleurs,
    Rosse d'une note fantasque
    Cassandre son souffre-douleurs.

    Battant de l'aile avec sa manche
    Comme un pingouin sur un écueil,
    Le blanc Pierrot, par une blanche,
    Passe la tête et cligne l'œil .

    Le Docteur bolonais rabâche
    Avec la basse aux sons traînés ;
    Polichinelle, qui se fâche,
    Se trouve une croche pour nez.

    Heurtant Trivelin qui se mouche
    Avec un trille extravagant,
    A Colombine Scaramouche
    Rend son éventail ou son gant.

    Sur une cadence se glisse
    Un domino ne laissant voir
    Qu'un malin regard en coulisse
    Aux paupières de satin noir.

    Ah ! fine barbe de dentelle,
    Que fait voler un souffle pur,
    Cet arpège m'a dit : C'est elle !
    Malgré tes réseaux, j'en suis sûr,

    Et j'ai reconnu, rose et fraîche,
    Sous l'affreux profil de carton,
    Sa lèvre au fin duvet de pêche,
    Et la mouche de son menton.

     

    Théophile Gautier

     

     

     

     

     

     


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    Dimanche 7 janvier 2018

     

    Fête de l'Epiphanie

     

     

     

    Epiphanie...

    Les rois Mages et leurs chameaux sont arrivés , il y a un monde fou aux abords de ma crèche...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Du grec épiphanéia : « apprition » ; de épiphainéin » « paraître ou briller ».

     

    La Solennité de l'Epiphanie célèbre la manifestation de Jésus comme Messie. La fête est venue d'Orient où elle a été fixée au 6 janvier : fête des lumières, fête de l'eau, elle est beaucoup plus la célébration de l'inauguration du ministère public du Christ, lors de son baptême au Jourdain, qu'une festivité des événements de l'enfance de Jésus.

     

    En Occident, l'Epiphanie, fixée au 6 janvier ou au dimanche situé entre le 2 et le 8 janvier, est surtout la fête des Mages ou des « Rois ». Les manifestations inaugurales de la vie publique ne sont pas oubliées, puisque l'office de la fête parle des trois mystères de ce jour comme n'en faisant qu'un : l'adoration des Mages, le baptême de Jésus et les noces de Cana ; nous remarquons que les Mages retiennent presque toute l'attention.

     

     

     

    « La tradition veut que pour le jour de la Fête des rois mages, on partage un gâteau dans lequel est dissimulée une fève.

     

    Du XVIIe siècle jusqu'en 1930 environ, les boulangers avaient coutume d'offrir gratuitement une galette des Rois à leurs clients. L'usage s'est perdu et la galette comme le reste est devenue un produit commercial. La fève dans la galette vient du temps des romains, elle était blanche ou noire et était utilisée pour les votes du début janvier aux saturnales de Rome où l'on élisait un roi pour le festin par une fève. »

     

    Portail de l'église catholique de France.

     

     

     

     

     

     

     

    Pour cette fête je vais vous conter une histoire vraie, belle et émouvante !

     

     

     

    Epiphanie...

    Petite église orthodoxe russe sous la neige...

     

    (image internet)

     

     

     

    C'était le 6 janvier 1942.

     

     



     

    Pendant la Seconde Guerre mondiale qui opposait notamment Russes et Allemands, le soir de l’Épiphanie sur le front russe, un soldat-infirmier franciscain allemand, Karl, désireux de suivre l’office du jour entre dans une chapelle, en pleine forêt, et y découvre un pope et son épouse prêts à célébrer la messe. En quelques mots de russe, Karl se présente : « Je suis religieux franciscain. Puis-je servir la messe ? «  Venez », répond le pope.

     

    Les trois participants sont émus : voilà que les hasards d'une guerre abominable réunissent dans l'Eucharistie, Orthodoxes et Catholiques, Russes et Allemands ! Toute la tendresse du Ciel inonde trois cœurs qui ne font plus qu'un dans le Christ.

     

    Soudain, vers la fin de la messe, des soldats de l’Armée rouge qui ont repéré les traces de Karl, cernent l’isba et somment le pope : « Livrez-le nous. Sinon, on tire ! »

     

    Sans s'émouvoir, le pope pose la main sur l'épaule de l'Allemand et explique : « C’ est un religieux franciscain ; un staretz ! » (les staretz sont des ermites vivant dans les forêts russes une vie de prière et de pénitence). Tout l'atavisme de la « Sainte Russie » reflue alors dans le cœur des soldats de Staline élevés pourtant dans le plus pur athéisme. Au mot de « staretz », instinctivement, les fusils se baissent avec respect.

     

    « Le staretz est venu prier avec moi, je vous demande de le reconduire sain et sauf aux abords des lignes allemandes. » D'un signe de tête le sous-officier obtempère et le jeune religieux allemand est reconduit jusqu’en vue de son unité par ses soldats.

     

    Ce fait s'est passé près d’Orel, à 250 kilomètres au sud de Moscou. Karl est aujourd'hui missionnaire au Japon : il n'a pas oublié ce 6 janvier 1942, fête de l'Épiphanie, où il a touché du doigt dit-il, la « Sainte Russie ».

     

    Je vous souhaite une belle fête de l'Epiphanie

     

    Liviaaugustae

     

     

     


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    1er janvier 2018

     

     

     

    La nouvelle année, du Grand-Ouest au Sud-Est, commence sous les funestes auspices d'une vilaine tempête dénommée Carmen.

     

    Souhaitons et espérons que cette Carmen n'augure aucun mauvais présages pour l'année à venir... on peut toujours rêver !

     

    Liviaaugustae

     

     

     

    Aujourd'hui, c'est aussi la fête de Marie.

     

    « Marie affronte l'avenir avec confiance. Fille d'Israël, elle a foi dans le Seigneur et sait que Dieu tient toujours ses promesses. Elle vit en sa présence et se laisse guider par Lui. Et pourtant son existence n'a pas toujours été une vie de rêve. Un glaive de douleur lui a transpercer le cœur. Mais elle n'a jamais lâché la main de Dieu. Auprès d'elle apprenons la confiance. » La confiance n'est pas l'optimisme. Celui-ci prend sa source dans l'homme, il est affaire de tempérament. La confiance, elle, prend sa source en Dieu. Elle est un fruit de l'Esprit... »

     

    Cardinal Ricard

     

     

    Bonne année...

    « Il y a deux façons de répandre la lumière : être la bougie ou bien le miroir qui la reflète. »

     

    Edith Wharton

     

    J'ai choisi d'être la bougie !

     

     

    Bonne année...

    tchin-tchin !

     

    (image internet)

     

     

     

     

     

    La nouvelle année

     

    Nouvelle année, nouvelle année

     

    Dis-nous, qu'as-tu pour nous sous ton bonnet ?

     

    J'ai quatre demoiselles

     

    Toutes grandes et belles,

     

    La plus jeune en dentelles,

     

    La seconde en épis,

     

    La cadette en fruits,

     

    Et la dernière en neige.

     

    Voyez le beau cortège !

     

    Nous chantons, nous dansons

     

    La ronde des saisons.

     

    Louisa Paulin

     

     

     


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