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    C'est un petit texte envoyé par mon fils qui m'a fait rire « jaune », car cela pourrait bien arriver un jour avec toutes les conneries auxquelles nous sommes confronté aujourd'hui en France  !

     

    Il faut donc que les bâtisseurs de bonhomme de neige se méfient !

     

    Liviaaugustae

     

     

     

    Les bonshommes de neige...

    Le couple dans la neige !

     

    (image internet)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Il a neigé toute la nuit ! Voilà ma matinée :

     

    8h00 : Je fais un bonhomme de neige

     

    8h10 : Une féministe passe et me demande pourquoi je n'ai pas fait une bonne femme de neige

     

    8h15 : Je fais une bonne femme de neige

     

    8h17 : La nounou des voisins râle car elle trouve la poitrine de la bonne femme de neige, trop volumineuse

     

    8h20 : Le couple homo du quartier grommelle et trouve que ce devrait être un couple de bonhomme de neige

     

    8h25 : Les végétariens du N° 12, rouspètent à cause de la carotte qui sert de nez au bonhomme. Les légumes c'est de la nourriture et cela ne doit pas servir à çà.

     

    8h28 : On me traite de raciste, car le couple est blanc

     

    8h31 : Les musulmans d'en face veulent que je mette un foulard à la bonne femme de neige

     

    8h40 : Quelqu'un appelle la police, qui vient voir ce qui se passe

     

    8h42 : On me dit qu'il faut enlever le manche à balai que tient le bonhomme de neige car il pourrait être utilisé comme une arme mortelle. Les choses empirent quand je marmonne « ouais, surtout si vous l'avez dans le c.. »

     

    8h45 : L'équipe de TV locale s'amène et me demande si je connais la différence entre un bonhomme de neige et une bonne femme de neige. Je réponds « oui les boules ». et on me traite de raciste.

     

    8h52 : Mon téléphone portable est saisi, contrôlé et je suis embarqué au commissariat

     

    9h00 : je parais au journal TV, on me suspecte d'être un terroriste profitant du mauvais temps pour troubler l'ordre public

     

    9h10 : On me demande si j'ai des complices

     

    9h29 : Un groupe de jihadistes revendique l'action

     

    Morale de l'histoire : Il n'y a pas de morale à cette histoire c'est juste la France dans laquelle nous vivons aujourd'hui !

     

     


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    Le miracle de Lourdes...

    La basilique Notre-Dame du Rosaire à Lourdes

     

    (image internet)

     

     

     

    A la suite de la guérison de sœur Bernadette Moriau à Lourdes, on parle de « miracle », elle avait subit moult interventions chirurgicales qui n'avaient pas soulager les grandes douleurs qu'elle vivait tous les jours, et la médecine s'est dite impuissante à la guérir.

     

    Et cela fait rigoler !

     

    Un petit monsieur, un « humoriste » paraît-il, nommer Daniel Morin, s'est illustré dans le genre « pipi, caca », que l'on trouve dans les cours de récréation de maternelle, sa prose est très édifiante, jugez plutôt ci-dessous :

     

     

     

    « Tu es aveugle des yeux, il te manque une jambe, tu fais pipi vert fluo...va à Lourdes camarade !

     

    Et pour 1000 euros tu passeras la nuit avec la 70e miraculée, sœur Bernadette Moriau »

     

     

     

    Il a sévit sur France Inter le 12 février dernier, «c'est un service public », ce monsieur est donc rémunéré avec l'argent de nos impôts !

     

    Que fait donc le CSA, le soi-disant gendarme des ondes ?

     

    Pourrait-il moquer avec autant de facilité le pèlerinage de la Mecque, où non seulement il n'y a pas de miracle, mais des morts tous les ans ?

     

    Chiche, s'il est un homme courageux !

     

    Une pétition est en cour sur le Web, tous ceux qui désire que l'on respecte tout le monde , peuvent la signer sur le lien ci-dessous :

     


    http://petit.io/petition/federation-pro-europa-christiana/pelerinage-de-lourdes-les-catholiques-exigent-le-respect-et-des-excuses

     

    Liviaaugustae

     


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    « Le but de l'art est presque divin : ressusciter, s'il fait de l'histoire ; créer s'il fait de la poésie »

     

    Victor Hugo

     

     

     

     

     

     

     

    Alors quand on détruit l'art créé par un autre, c'est un assassinat !

     

    C'est en écoutant tous les présentateurs de Radio Classique , dénonçant « les élucubrations florentines », de ce directeur de théâtre, qui pour expliquer son geste meurtrier envers Don José à déclaré sans peur et sans remords  :

     

    « A notre époque, marquée par le fléau des violences faites aux femmes, il est inconcevable qu'on applaudisse le meurtre de l'une d'entre elle. »

     

    Mais en décidant de changer la fin de Carmen, en faisant assassiner Don José par la « femme », le directeur de ce théâtre Florentin, entraîne la mort de « Carmen », puis de Bizet, mais aussi de Prosper Mérimée - Bizet s'étant inspiré d'une de ses nouvelles - et puis celui de Meilhac et Halévy qui on écrit le livret.

     

    En France l'assassinat de Don José a été très mal vécu et a fait des remous !

     

    Jacques Rougeot – Professeur de la langue française à l'université de Paris IV- Sorbonne et chercheur au Centre d'études et de recherches universitaires - nous explique pourquoi :

     

    « La volonté de réécrire les œuvres du passé pour les rendre conformes à l'esprit du temps est l'un des marqueurs les plus stupides du totalitarisme mou sous lequel nous vivons. Ce n'est pas un organe de complots, car il n'a ni siège, ni dirigeants patentés. Les juges au service de cette force se sont auto-désignés. Cette réalité fuyante a un nom : le tribunal de la bien-pensance (TBP). A ce titre, il prononce des sanctions, des condamnations qui poursuivent un objectif bien déterminé : imposer à ses justiciables, déclarés déviants, l'obligation de subir une opération de redressement idéologique... »

     

     

     

    Les Arts en danger...

    Célestine Galli-Marié, qui créa le rôle en 1875

     

    Henri-Lucien Doucet

     

     

     

    Nous conseillons donc à tous les directeurs de théâtre biens-pensants comme celui de Florence, qui penchent vers ce genre d'excès, de ne faire jouer dans leur théâtre, que des opéras où l'homme meurt à la fin.

     

    Par exemple du même Bizet, nous pouvons leur offrir « L'Arlésienne », (c'est une vraie femme comme on les aime aujourd'hui, une cougar comme on dit) qui s'en va en laissant un pauvre garçon si désespéré, qu'il va se jeter du toit à la fin et en mourir. Là on pourra applaudir à deux mains, sans arrières pensées, puisque ce n'est qu'un pauvre bougre d'homme qui meurt ! (moi j'avais pleuré)

     

    Il faut qu'ils évitent aussi de mettre en scène « Norma» et « Aïda », ces deux sottes préférant mourir avec leurs mecs :

     

    « Norma est la Grande prêtresse du temple druidique qui a eu (rompant ses vœux de chasteté) deux enfants du proconsul romain Pollione, elle découvre que son amant est amoureux d'une jeune prêtresse, son amie, Adalgisa, Norma tente de le convaincre de renoncer à Adalgisa, mais il refuse de lui revenir. Norma avoue alors publiquement sa faute, son amant elle sont tous deux condamnés à mort et vont monter au bûcher ensemble. Ils seront donc unis éternellement dans la mort. » (il eut été pourtant plus facile, comme font toutes les femmes aujourd'hui, de dire qu'elle avait été violentée par Pollione...)

     

    Le grand air de « Casta Diva » que chante Norma, - invocation mystique à la lune - est un air magnifique et magique, une pure merveille que j'adore écouter.

     

    Vous pourrez écouter cette invocation en un clic sur le lien ci-dessous : 

     

    https://www.youtube.com/watch?v=Rg4L5tcxFcA

     

    « Aïda », est aussi sotte que Norma, à la fin elle va rentrer en catimini, dans la tombe où est enfermé Ramadès, pour mourir avec lui.

     

    Et n'oublions pas la « Traviata », dans cet opéra, Violetta va mourir de consomption, tandis que l'homme qui l'a abandonné, est bien vivant et pleure à ses côtés...

     

    On ne sait vraiment pas où Bellini et Verdi avaient la tête, quand il écrivirent ces opéras ? De vrais machos ces deux-là !

     

    Mais ces bien-pensants, ne s'arrêtent pas aux opéras, car Virgile et Homère sont aussi montré du doigt. Vous ne voudriez tout de même pas que l'on plébiscite ces deux machos que sont Ulysse et Enée n'hésitant pas a abandonner leurs femmes sous prétexte de suivre le destin voulu par les dieux ?

     

     

     

    Les Arts en danger...

    Enée fuyant Troie

     

    Federico Barocci

     

     

     

    Les Arts en danger...

    Pénélope et les prétendants (1912)

     

    John William Waterhouse

     

     

     

     

     

    Va-t-il rester quelque chose de nos racines  culturelles qui semblent en danger  depuis ces (« élucubrations florentines » ?

     

    Va-t-il rester de la bonne lecture à ceux et à celles qui malgré tout ce fatras d'idioties environnantes, veulent quand même lire et pourquoi pas relire l'Eneide ou l'Odyssée ?

     

    Va-t-il nous rester de bons opéras à voir et a goûter sans arrière pensée ?

     

    Et va-t-il nous rester de beaux tableaux à admirer puisqu'une conservatrice de Manchester à fait enlever un tableau de J.W. Waterhouse sous un fallacieux prétexte, jugez par vous-même de l'imbécillité de ce geste :

     

    « Ce musée présente le corps des femmes en tant que ‘forme passive décorative’ ou en tant que ‘femme fatale’. Remettons en cause ce fantasme victorien! Bla, bla, bla […]

     

     

     

    Ci-dessous, le splendide tableau du litige.

     

     

     

    Les Arts en danger...

    Hylas et les nymphes (mythologie)

     

    J.W. Waterhouse

     

     

     

    Les anglais amateurs d'art furieux ont mis une pétition en ligne en faveur du raccrochage du tableau et ont déjà récolté beaucoup de signatures!

     

    Si la féminité est agréable, le féminisme est détestable et nuit aux femmes !

     

    *Féminité : (nom féminin) - Caractère féminin ; ensemble des caractères correspondant à une image biologique et sociale (charme, douceur…) de la femme ( contraire virilité).

     

    *Féminisme : (nom masculin) - Doctrine qui préconise l'égalité entre l'homme et la femme, et l'extension du rôle de la femme dans la société.

     

    (Dictionnaire Larousse)

     

    Liviaaugustae

     

     

     

     

     


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    Il paraîtrait que : «  l'église aurait toujours maltraité les femmes » , c'est une idée reçue, arrivée on ne sait d'où envoyée par on ne sait qui, cependant entretenue avec autant de soin que la flamme sur la tombe du soldat inconnu... aujourd'hui « les femmes » font leur miel de cette idée !

     

    Pour en finir avec ce « mensonge », quelques éclaircissements ci-dessous :

     

    Liviaaugustae

     

     

     

    Les idées reçues ont la vie dure...

    Annonciation

     

    Botticelli

     

    C'est la principale femme dans l'église et pas la moindre, puisque c'est la mère de Dieu !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Aubrée David-Chapy, agrégée d’histoire et chargée de travaux dirigés en histoire moderne à l’Université Paris-IV Sorbonne, Aubrée Chapy s’est spécialisée dans l’histoire des femmes… il répond à cette question que se pose aujourd'hui le monde moderne !

     

    Pleinement consciente de la dignité intrinsèque des femmes, qu’elle reconnaît comme égales des hommes aux yeux de Dieu, l’Église leur a apporté une protection que la société n’était pas toujours en mesure de leur fournir, et elle s’est appuyée sur elles pour diffuser la foi, dès les origines du christianisme.

     

    - Dès les origines du christianisme les femmes ont été impliquées dans la transmission de la foi chrétienne. Très présentes autour du Christ, elles ont eu, dans la construction des premières communautés chrétiennes, un rôle éminent bien que différent de celui des apôtres de Jésus.

     

    - Contrairement à une légende tenace, l’Église médiévale n’a pas opprimé les femmes ni enseigné qu’elles étaient inférieures aux hommes. Le fameux concile de Mâcon n’a pas discuté de l’existence d’une âme chez les femmes : cette fable provient d’une déformation du témoignage de Grégoire de Tours, un évêque de la fin du VIe siècle. 

     

    - Au Moyen Âge, les femmes occupaient une place éminente parmi les grands modèles de sainteté. Seule à ne pas être marquée du péché originel, la Vierge Marie était reconnue comme l’idéal ultime de perfection pour les fidèles : la Mère de Dieu est aussi  celle de tous les membres du Corps de son Fils, qu’elle enfante et protège dans leur foi. 

     

    • Loin d’avoir été misogyne, l’Église du Moyen Âge a donné aux femmes une liberté qu’elles n’avaient pas auparavant et qu’elles ont en partie perdue par la suite. Sans être dénuée de préjugés à l’égard des femmes, l’Église médiévale a cherché par de nombreux moyens à les protéger, notamment en promouvant le mariage monogame et indissoluble. 

     

    • À la Renaissance, le retour du droit romain, peu favorable aux femmes, entraîna un durcissement des institutions civiles à leur égard. Avec la Révolution, les femmes n’obtinrent aucune existence politique et le Code civil (1804) renforce l’autorité du père de famille, et son droit de propriété au détriment de la femme. Si les femmes ont pu être reléguées dans une position de subordination, elles ont gardé dans l’Église une place particulière, par exemple en tant que fondatrices de nouvelles formes de spiritualité.

      - Au niveau des principes, l’Église contemporaine n’a cessé de rappeler le rôle unique des femmes dans la tradition biblique puis chrétienne. Les derniers papes ont pris en compte de manière nouvelle la condition et la vocation des femmes. La réflexion anthropologique de saint Jean-Paul II a été poursuivie par la réflexion de Benoît XVI sur les responsabilités des femmes dans l’Église.

      infocatho

     

     

     


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    Cachez ces signes que je ne saurai voir...

     

    Les saints du ciel

     

    Fra Angelico

     

     

     

     

     

    Les chasseurs de bondieuseries, des croix, des crèches, etc... auront du boulot.

     

    J'ai répertorié ci-dessous, quelques « signes cathos » éparpillés dans toute France, ces derniers nous accompagnent dans notre vie quotidienne depuis toujours... vont-ils aussi demander de les dézinguer ?

     

    En revenant de la gare Saint-Lazarre, quand on entre chez soi en foulant la moquette il faut demander pardon à Saint-Maclou  de lui marchez dessus.

     

    Et puis quand on fait le ménage, quoi de mieux que la lessive Saint-Marc, tout en grignotant une délicieuse petite galette Saint-Michel.

     

    Ceux qui aiment le sport, regardent à la télé le Pari-Saint-Germain contre Saint-Etienne...

     

    Après le repas, sur le plateau de fromages, nous retrouvons avec plaisir le Saint-Nectaire et le Saint-Marcellin, arrosé de Saint-amour...

     

    Puis au dessert c'est la dégustation du délicieux Saint Honoré.

     

    Quand arrive l'été, on rêve de Saint-Tropez, mais nous irons à Saint-Nazaire, c'est plus près et moins cher.

     

    • Et puis, que ferons les chasseurs privé de saint Hubert ?

    • Les médecins de saint Luc ?

    • Les charpentiers et les ébénistes, de Saint Joseph ?

    • Les pompiers de sainte Barbe ?

    • Les voyageurs de saint Christophe (dont l'effigie se balance souvent dans les taxis que j'utilise ?

    • Et sans ce brave saint Antoine, comment retrouver les objets perdus ?

     

    Ces pauvres saints ont soufferts le martyr pour rester fidèles à leur Foi, pourra-t-on les imiter si un jour...il le fallait ?

     

    Car on n'a pas été de main morte avec eux !

     

    • Sainte Blandine fut livrée aux lions

    • Saint Pierre crucifié la tête en bas

    • Saint Paul décapité

    • Saint Sébastien transpercé de flèches

    • Saint Etienne lapidé

    • Saint Laurent quand à lui fut passé au gril comme les saucisses au barbecue l'été !

    • La liste des saints n'est pas exhaustive, car il faut compter aussi avec tous les saints anonymes, les modestes saints de tous les jours et puis tous ceux, que Daech martyrise aujourd'hui dans le monde !

     

    Avons-nous vraiment envie, sous la pression laïcarde, de balancer tous ces sympathiques saints à la poubelle de l'histoire qui est en déroute aujourd'hui ?

     

    Tandis que nos crèches et nos croix sont en danger de mort, considérés comme des signes religieux qui dérangent la « laïcité » et « les libres-penseurs », les foulards et les « prières dites de rues », qui provoquent des embouteillages, ne sont pas considérées comme des  signes religieux  et ne dérangent personne !

     

    L'Occident a-t-il perdu la tête !

     

    La retrouvera-t-il pour la remettre à l'endroit ?

     

    Liviaaugustae

     


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