• L'été de toutes les violences...

     

     

     

    Humeur

    Nicolas Bernard-Buss, victime de Valls/Taubira…

     

    2013…L’ETE DE TOUTES LES VIOLENCES !

     

    Il venait d’avoir 23 ans. Il était étudiant, hyperactif, bien inséré socialement. Sans être encarté nulle part, il militait comme de nombreux jeunes gens de sa génération, contre le projet de loi Taubira instaurant le mariage et l’adoption pour les couples homosexuels. Le 14 avril, il avait fondé et développé très vite le mouvement des Veilleurs. Il s’apprêtait à passer ses examens de fin d’année. Nicolas est un garçon comme les autres. Jusqu’à ce 16 juin 2013.

    Ce soir-là Hollande creuse la tombe de sa popularité en plombant l’émission Capital sur M6. Le vrai spectacle est dans la rue. Plus d’un millier de manifestants brandissant des drapeaux bleu/blanc/rose, encadrés par des centaines de CRS l’attendent, pour lui manifester une énième fois leur opposition au mariage homosexuel. Le président s’esquive et emprunte une porte dérobée. La foule se disperse. Avec une vingtaine d’amis Nicolas remonte l’Avenue de la Grand Armée et débouche sur les Champs-Elysées. A la station de métro Franklin-Roosevelt, une masse de CRS fonce sur le petit groupe. Panique…

    La suite est Kafkaïenne. La machine politique/judiciaire/médiatique s’emballe. Pour la première fois un jeune homme de 23 ans au casier judiciaire vierge écopera d’une peine de prison ferme assortie d’un mandat de dépôt, qu’il ira purger le soir même sous la lettre d’écrou Z, classification réservée aux détenus les plus dangereux, dans la plus grande maison d’arrêt d’Europe ; sa cellule est voisine de celle de Redoine Faïd, ex-ennemi public n° 1.

    Pour la première fois depuis la loi Dati de 2009, une peine de moins de 2 ans de prison sera exécutée alors que le juge d’application des peines conclut systématiquement à la remise en liberté des condamnés. Pour la première fois, la justice de ce pays emprisonnera pour délit d’opinion un jeune innocent, alors que près de cent mille peines de prison ferme ne sont pas exécutées chaque année…

    Face à tant d’incohérence, de détournements et d’injustices qui sont les acteurs de la condamnation de Nicolas. Certaines langues se délient, tous ne sont pas fiers d’avoir permis qu’un tel « deux poids, deux mesures » déshonore l’institution qu’ils sont sensés servir. « Les ordres venaient d’en haut, entend-t-on souvent. De tout en haut. » et le slogan dictature socialiste scandé par les opposants aux mariage pour tous paraît moins folklorique…

    Pour la juge (du syndicat ?), ce jeune homme est : sic « compte tenu de la dangerosité de l’incriminé, nous assortissons cette peine à un mandat de dépôt à effets immédiats et exécutoire à l’instant. Il devra être conduit dès ce soir à la prison de Fleury-Mérogis.

    Cas unique dans l’histoire de la justice française : il faut libérer l’opposant pour éviter une invasion des Champs-Elysées le 14 juillet. Le libérer, mais le reconnaître coupable : Nicolas voit sa peine réduite à 3000 € d’amende, dont 1500 avec sursis, quitte à confirmer en appel des chefs d’accusation suréaliste…

    Extrait de : Valeurs Actuelles

     

     

    Taubira, sans états d’âme, donne l’ordre de relâcher, des délinquants, multirécidivistes et des assassins, en donnant comme raison : (sic) « le manque de places dans les prisons françaises » !

    Cependant, le jeune homme « veilleur », qui n’avait tué personne, ramassé par la police, subit, lui une descente aux enfers socialistes, et se retrouve, après un jugement très hâtif, enfermé pour 1 mois de prison (19 juin au 9 juillet) !

    Ce crime fut suivit d’un silence tonitruant des médias à la botte de « flamby ».

    Liviaaugustae


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