• Les pépins de l'impudeur...

     

     

    Billet

    Adam et Eve

    Par Albrecht Dürer

     

     

    « En mangeant le fruit :

    « ils connurent qu’ils étaient nus » (Gn 3, 7).

     

    L’homme est une créature hautement écologique : entièrement biodégradable, il fonctionne avec des énergies renouvelables (eau pure, pommes et énergie solaire).

    C’est pourquoi, l’été, il aime s’exposer aux chauds rayons de l’astre du jour, transformant les plages en un curieux champ de panneaux photovoltaïques humains. Idem en ville, au travail ou en famille : jupes minimalistes, shorts très short, tee-shirts transparents ou moulants, monokinis et bikinis assemblés avec de la ficelle à rôti, offrent au grand public un spectacle qui devrait rester plus confidentiel… La pudeur serait-elle aussi dépassée que les corsets de nos grands-mères ?

    Les yeux, en revanche, sont cachés derrière de grandes lunettes de soleil. Le paradoxe est intéressant : ce qui devrait être voilé ne l’est pas, et ce que l’on devrait pouvoir admirer est soigneusement dissimulé. On offre sa nudité à de parfaits inconnus mais on leur refuse un regard. Il y alà quelque chose d’un peu tordu…

    Il ne s’agit pas de sombrer dans une pudibonderie hors d’âge, mais de revenir à une saine pudeur. Si la pudibonderie est liée à la honte, la pudeur est liée, elle, à la chasteté originelle, avec tout ce que cela a de beau et de grand.

    Dans l’état d’innocence originelle, la limpidité du cœur de l’homme lui permettait une simplicité absolue. Mais ayant mangée leur satanée pomme, Adam et Eve découvrirent qu’ils étaient nus et cette découverte les remplit de confusion. Ils se fabriquèrent vite fait un maillot avec des feuilles de figuier. Ce n’est pas leur corps qui avaient changé, c’est le regard qu’ils portaient sur lui : un regard désormais blessé par le péché. Exhibitionnisme et voyeurisme, concupiscence, instinct de domination, de possession, de séduction en vrac, que de pépins pour une pauvre pomme !

    La garde du regard, pour certains, est une réelle difficulté : internet, télévision, publicité et les affiches mettent quotidiennement en péril une chasteté compliquée à exercer. Cette façon de le jeter en pâture sur la plage, dans les rues ou sur Facebook en dit long sur la manière dont on considère le corps : un objet de séduction et de plaisir qui appartien à celui qui le regarde. […]

    Jean XXIII, lorsqu’il était nonce à Paris, se trouva un jour assis à table près d’une dame au décolleté extravagant. Au moment du dessert, il lui tendit aimablement une belle pomme : « Mangez ce fruit, lui dit-il. C’est lorsqu’elle eut mangé la pomme qu’Eve découvrit qu’elle était nue ! »

     

    Billet

    Une belle pomme rouge…

    Vous avez un doute sur la taille de votre maillot ? Mangez une pomme. Vous passez des vacances avec des ados dénudés ? Vous êtes assis à la messe ou dans le bus près d’une personne trop peu vêtue ? Vos amies se promènent en monokini sur la plage ? Offrez-leur des pommes.

    Juliette LEVIVIER

    Extrait de : Famille Chrétienne.

     

     

    Billet

    Idun et ses pommes

    Par Doyle Penrose

     

    En effet, tout comme moi, vous avez sûrement rencontré ces jeunes filles avec des jupes « au ras des moustaches » comme nous disons en Guadeloupe. En montant l’autre jour les marches de la gare, il y avait une jeune femme qui montait devant moi, je vis qu’elle portait un string, et je vis la raie de ses fesses, spectacle, par ailleurs très déplaisant, de plus elle laissait un sillage peu appétissant, une forte odeur de… d’un peu de tout ! Mais… je n’avais pas de pomme !

    Liviaaugustae

     

     


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