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    Le goût des mots...

     

    Ca ne mange pas de pain

     

    Cela ne rapportera peut-être rien, mais cela n'aura rien coûté de fâcheux

     

     

     

    A une époque pas si lointaine, où le pain était la nourriture essentielle, tout ce qui pouvait être réaliser sans entamer la réserve conservée dans la panière, était acceptable.

     

     

     

     

     

    Une expression que j'entends souvent, que je n'ai jamais employée, ne sachant pas trop ce que cela voulait dire, l'emploierai-je aujourd'hui que j'en connais la définition ? Je ne le pense pas, car les expressions, comme les gestes, et les habitudes, sont des réflexes, appris dès l'enfance !

     

    Liviaaugustae

     


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    « Renvoyer l'ascenseur »

     

    « Renvoyer l'ascenseur », consiste à faire preuve de gratitude en acte, à l'égard d'une personne qui nous a donné un coup de pouce, un peu comme nous rendons une invitation »

     

     

     

    Le goût des mots...

    On renvoyait ces ascenseurs autrefois...

     

    (Image internet)

     

     

     

    Autrefois, celui qui utilisait l'ascenseur, une fois arrivé à son étage, appuyait sur un bouton pour « renvoyer l'ascenseur au rez-de-chaussée, » à l'intention de celui qui , un peu plus tard, souhaiterait monter avec pour rentrer chez lui.

     

    Cette procédure à totalement disparu, mais l'expression est restée très vivace dans un sens figuré.

     

     

     


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    Elle était une fois... drôle de titre pour un livre et pourtant...malgré ce titre un peu saugrenu, je l'ai aimé.

     

    Ce livre est charmant, léger et délicieux comme une meringue, que l'on déguste avec beaucoup de plaisir tout au long des pages, le style est fluide et poétique, on y rencontre des d'acteurs, (Louis Velle et elle étaient surtout des acteurs de théâtre), mais aussi beaucoup d'écrivains, comme André Chamson dont elle est la fille, Jacqueline de Romilly, jean D'ormesson, Marcel Pagnol, Alain Decaux, (qui nous régalait en nous racontant l'histoire de France à la télé,) et bien d'autres encore avec lesquels elle entretenait des liens d'amitié.

     

    Elle défait l'écheveau du temps (89 ans c'est son âge) et l'on suit le fil avec plaisir...

     

    Liviaaugustae

     

     

    Remontée dans le temps...

     

     

     

    Quelques extraits :

     

    « Le train n'allait pas vite et s'arrêtait partout et souvent sans raison, en pleine campagne, au milieu des vignes, au bord d'une garrigue. On sentait des bouffées violentes qu'exhalait la terre, parfum d'anis des fenouils sauvages, odeur des vrilles de la vigne, promesses de miel des plaques de thym. La machine battait comme un cœur épuisé... »

     

     

     

    « La femme a perdu son prestige avec son jupon. Difficile de marivauder en short ! »

     

     

     

    « Les salons du livre, moment merveilleux où l'écrivain voit les visages de ses lecteurs, le visage de ceux qui ont ramassé sur le sable des jours cette bouteilles à la mer qu'est un livre... »

     

     

     

    « Etre malade, c'est un métier.

     

    Un métier que l'on exerce dans un pays étranger. Un métier avec des horaires, des secrets, des contrats, un vocabulaire qu'il faut apprendre, des heures supplémentaires, des imprévus... » (elle raconte le moment ou elle se faisait soigner pour un cancer).

     

     


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    « Avoir l'esprit de l'escalier »

     

    C'est le contraire de l'esprit de répartie.

     

     

     

    Le goût des mots...

    En descendant l'escalier...

     

    (image internet)

     

     

     

    Celui qui a l'esprit d'escalier ne pense à ce qu'il aurait dû dire que lorsqu'il descend l'escalier et qu'il a quitté ses hôtes.

     

     

     

    Voltaire était connu pour sa promptitude à formuler une réponse spirituelle, ce qui lui valût quelques coups de bâton.

     

    Et Rousseau dans ses Confessions, raconte, qu'il avait l'esprit de l'escalier du fait de sa lenteur à penser  et se compare au duc de Savoie qui trouva ce qu'il aurait dû répondre à quelqu'un avec qui il avait eut un différent, une fois arrivé à Lyon en descendant du train...

     

     

     

     

     

     

     


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    « Servir de bouc émissaire »

     

    Porter les fautes d'un autre

     

     

    Le goût des mots...

    Et depuis le pauvre bouc lâché sur une terre aride ploie sous les fautes des autres...

     

    (image internet)

     

     

     

     

     

    La Bible a joué un rôle fondamental dans la constitution de notre civilisation. Et même si le processus de déchristianisation est patent aujourd'hui, de nombreuse expressions qui en proviennent restent très vivantes. L'épisode relatif au « bouc émissaire » se trouve dans le chapitre XVI du Lévitique (20-22) :

     

    • « Aaron appuiera ses deux mains sur la tête du bouc vivant et se confessera sur lui de toutes les fautes des fils d'Israël et de tous leur péchés, il les mettra sur la tête du bouc et le lâchera dans le désert. Et le bouc emportera sur lui toutes leurs fautes vers une terre aride ».

     

    C'est de cette idée qu'est venue l'expression « servir de bouc émissaire » parfois aussi il est dit aussi « être chargé de toutes les fautes d'Israël » par ceux qui espèrent ainsi se disculper.

     

     


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