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    ESSENCES ET ART EN FLACONS…
     
     
    « Une femme sans parfum
    Est une femme sans avenir… »
    COCO CHANEL
     
     
     
     
     
    numérisation0001Flacon en opaline turquoise, décorée de guirlandes fleuries palais royal
     
    (Epoque Charles X)
     

     

     

     

     

     

    numérisation0002Coffret à flacons en verre rubis fermant à clef, contenant deux flacons, monture en bronze doré.

    (Milieu XIXe siècle)

     

     

     

     

     

    numérisation0004Flacon en verre légèrement facetté. Bouchon à capsule et monture en argent guilloché et doré.

    (Milieu XIXe siècle)

     

     

     

     

     

    numérisation0003Flacon en cristal à deux couleurs. Bouchon en argent ciselé à charnière.

    (Fin du XIXe siècle)

     

     

     

     

     

    numérisation0006Flacon à sels en verre rouge amarante taillé. Bouchon à capsule en argent ciselé de volutes foliées.

    (Fin XIXe siècle)

     

     

     

     

     

    numérisation0007Flacon et son écrin en verre translucide. Monture en vermeil à charnière, s’ouvrant et dévoilant un bouchon facetté.

    (Fin XIXe siècle)

     

    Judith MILLER

     

    Extrait de : Flacons de parfum, L’œil du chineur…

     


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    FRAGRANCES EN FLACONS…
     
     
    DANS L’ANTIQUITE.
     
    Les égyptiens, voici plus de cinq mille ans, parfumaient leur bain de substances aromatiques ; les romains laissaient flotter dans leurs salles de banquet des essences rares. Le parfum passa de mode au moment du déclin de l’Empire romain, mais dès le XVe siècle, les senteurs parfumées, appelées pomanders, lui restituèrent sa popularité.
    Les parfums sont, on le voit, les gardiens d’une histoire millénaire et fascinante. Les premiers flacons à parfums datent du IIe millénaire avant J.C. Depuis, ils n’ont cessé d’être le miroir de la mode et de l’art. […]
     
     
     
     
    numérisation0006Femmes se parfumant, tombe de Nakh 18è dynastie.
     
    (Egypte vallée des Nobles)
     

     

     

     

     

     

    numérisation0001Etal de fleuriste de J.W. Waterhouse (1880)

    (Laing Art Gallery Newcastle-Upon-Tyme)

     

     

     

     

     

    numérisation0004Alabastre à décor en relief IIe siècle avant J.C.

    (Alexandrie Musée gréco-romain)

     

     

     

     

     

    numérisation0005Femme versant du parfum dans un flacon.

    Fresque de la villa Farnesina Ier siècle après J.C..

    (Rome Musée des Thermes)

     

     

     

     

     

    numérisation0002Balsamaire romain en verre translucide bleu soufflé

    vers 100-300 après J.C.

     

     

     

     

     

    numérisation0003Fiole à parfum romaine, en verre à panse piriforme et base arrondie

    vers 100-300 après J.C.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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      LE PARFUM ET LA PUBLICITE…

     

    Fut un temps où le parfum, avant son industrialisation, était encore un privilège de riche. Et il n’était pas rare que les grands artistes (les Nez), composent des senteurs presque sur mesure pour leurs amies. Le bouche à oreille était alors le meilleur agent publicitaire.

    La société de consommation a profondément  modifié la donne. Il n’est plus de survie sans la publicité…

     

     

     

    numérisation0016

     

     

    Sans doute la première « pub »… ?

    Opera nova piacevole… (1551, Venise)

     

     

    numérisation0007

      

    Publicité pour les parfums de Coty début XXe siècle.

     

     

     

    numérisation0006

      

    Affiche de la maison « Glokengasse » représentant ses boutiques à Londres, Riga et Odessa, et ses cinq usines.

     

    (1900)

     

     

     

    numérisation0003

      

    Publicité pour les produits de toilette « Morny ».

     

    (1919)

     

     

     

     

    numérisation0004

     

     

    Publicité réalisé pour le parfum « Les Fleurs » des pharmacies anglaises Boots.

     

     

     

    numérisation0005

     

    Dessin publicitaire pour le parfum « Muguet des Bois » de François Coty.

    (1936)

     

     

     

    numérisation0018

     

    Publicité pour la parfumerie Rimmel.

     

     

     

    numérisation0014

     

    Aquarelle de Thierry Marchal pour le : « Petit Guerlain ».

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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    LE PARFUM AU CINEMA…

     

     

    numérisation0015

      

    The Powder Puff Number, film hollywoodien pour le lancement de « L’Heure Bleue de Guerlain 1925.

     

     

     

    numérisation0017

      

    Jeannette Mac Donald dans :

     

    La Veuve Joyeuse d’Ernst Lubitsch 1934

     

     

     

    numérisation0004

      

    Women : film de Georges Cukor 1939.

     

     

     

    numérisation0003

      

    Rita Hayworth dans Gilda : film de Charles Vidor, 1946.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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    PARFUMS D’INTERIEURS…

     

     

    Littéralement, parfum signifie « par la fumée » : parfumer la maison par fumigation dans l’Antiquité, c’est encore le cas aujourd’hui en Orient. […]

    Dans l’Egypte, la Grèce et la Rome antiques, la maison est parfumée, et l’on répand sur le sol des pétales de fleurs pour honorer un invité de marque ou comme prélude à une nuit d’Amour. Les meubles et parfois l’enduit de construction sont parfumés.

    En France, au XVIIe siècle, la mode est encore aux « oyselets de Chypre», de petites pastilles à brûler en formes d’oiseau.

    L’art du pot-pourri est alors à son apogée : il consiste à récolter des matières naturelles, comme les pétales de fleurs, et à les laisser fermenter, ce qui permet à la fois la conservation et la concentration des vertus des plantes.

    (Rien à voir avec les copeaux de bois artificiellement vendus aujourd’hui sous ce nom).

    L’Officina Farmaceutica de Santa Maria Novella, à Florence, également célèbre pour ces savons, perpétue cette tradition.

     

     

    numérisation0013

      

    Salon vert de :

     

    « L’Officina Farmaceutica de Santa Maria Novella à Florence »

     

     

     

     

     

     

    Il est à noter que, jusqu’au XIXe siècle, il est admis que les odeurs sont le véhicule de la maladie et que parfumer sa maison, c’est en somme la désinfecter.

     

     

     

    numérisation0011

      

    Pot-pourri.

     

     

     

     

     

    « Elle s’arrêta devant la boutique d’un fruitier et acheta des jasmins d’Alep, … des violettes, des fleurs de grenadier et des narcisses… Puis elle s’arrêta chez le distillateur, et lui acheta dix sortes d’eaux : de l’eau de rose, de l’eau de fleurs  d’oranger, et un aspersoir d’eau de rose musquée, des grains d’encens mâle, du bois d’aloès, de l’ambre gris et du musc… »

     

    Extrait de : Les Mille et une Nuits, (traduction de Charles Mardrus)

     

     

     

    numérisation0007

     

      

    Brûle-parfum en albâtre et bronze doré par Armand Rateau (1925).

     

     

     

     


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