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    La liberté massacrée...

     

    La lutte de Jacob avec l'ange

     

    Eugène Delacroix

     

     

     

     

     

     

     

    Dieu a donné la liberté à l'homme, il en a fait usage !

     

    Il a inventer les camps de la mort,

     

    les avions kamikaze,

     

    les bombes humaines, etc...

     

     

     

     

     

    Mais la liberté parfois n'est pas de tout repos, comme nous le dit Dostoïevski.

     

    Dans les Frères Karamazov, le grand inquisiteur, (qui vient d'arrêter Jésus revenu sur la terre au XVIe siècle à Séville),  reproche à son divin prisonnier d'avoir créer l'homme libre :

     

     

     

    « Ne prévoyais-tu pas que, ployant sous le terrible fardeau de leur libre arbitre, les hommes en viendraient un jour à rejeter ton image et à mettre en doute ton enseignement ? Nous saurons convaincre les hommes qu'ils ne seront libres qu'à partir du moment où ils auront renoncé à faire usage de leur liberté... Nous leur permettrons même de pécher, et ils nous aimeront comme des enfants à cause de notre tolérance. Il finiront par jeter leur liberté à nos pieds en disant : « Asservissez-nous, mais nourrissez -nous. »

     

    Dieu a créé l'homme libre, il assume le risque que certains de ses enfants se dérobent à son amour engendrant ainsi leur propre malheur !

     

     

     

    La liberté fut massacrée par Hitler, Lénine, Strotsky, Staline et Mussolini en Europe et ailleurs, par Mao, Pol Pot, Castro et tous les petits chefs d'Afrique, et n'oublions pas l'EI qui pratique aujourd'hui un carnage aveugle, que n'auraient sûrement pas renié les pré-cités !

     

    Liviaaugustae

     


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    Dans les bras de Morphée

     

    (Souvent employée pour dire que l'on va dormir.)

     

     

    Le goût des mots...

    Narcisse, Morphée et Iris

     

    (Pierre Guérin)

     

     

     

     

     

    Morphée était un des nombreux enfants du dieu grec Hypnos.

     

    Selon les Métamorphoses d'Ovide, Morphée vivait avec ses frères et son père dans la grotte obscure d'une montagne sacrée quelque part près de la Crimée (il est possible que le nom de la Crimée actuelle, vienne des Cimmériens antiques). Mais les grecs l'appelaient aussi Tauris, et plus tard Tauride, (d'après le nom de la tribu des Tauris ou Taures.)

     

    De cette grotte Hypnos envoyait ses enfants pour visiter les songes des hommes. Au sein de cette fratrie, Morphée était la vedette. Il n'apparaissait que dans les rêves des héros, des rois et des nobles, et n'interprétait que des personnages importants. Son talent pour se montrer sans arrêt sous de nouvelle formes lui valu son nom (du grec morphé qui veut dire forme)

     

    De nos jours, cet esprit du sommeil et des hallucinations est probablement mieux connu d'après la drogue à laquelle il a donné son nom : la morphine.

     

     


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    Bobby de la garde royale,

     

    Jouet Playmobile

     

    (image internet)

     

     

     

    L'anglais subrepticement s'installe dans nos conversation de tous les jours... mondialisation oblige !

     

    « Go ! » Allons-y !

     

    Il faut être « cool » c'est très important, mais éviter quand même d'être « borderline » (état-limite comme disent les psy américains) !

     

    Et tandis que :

     

    • les « dealer », « deal » tranquillement leur came,

    • les mécontents font du « sit-in »,

    • les politiques des « meeting » qui sont parfois « boycottés »,

    • les « star » du « shwobiz » font des « buzz » dans les médias parlés et écrits.

     

    Nous, nous faisons du « shopping » sur « Market Place » et entassons « in our bag », tout ce qui nous fait plaisir :

     

    • des petites choses « sexy » pour aguicher l'homme de notre vie

    • des « denim », du « vintage », que nous entassons dans nos « dressing » mais qu'il faut payer « cash », il nous arrive parfois d'être « overbooké » attention a ne point faire de « burn-out », il faut se faire « booster »  !

     

    Lorsque nous partons en voyage, avec notre « boy friend » « flirt » du moment, pour nous «  poser », - (on ne dit plus se reposer )- « poser « c'est plus « in » plus « funny » loin du « job » et du « boss », nous faisons des arrêts dans des « motel » (ils ont hélas remplacés nos auberges) et nous nous restaurons dans des « self service », pour manger des « hot-dog » et des « hamburger » en buvant des « dry » ou du « coca cola », que nous payons avec des « traveller-cheque »

     

    Durant un « set » pendant les «Match Open » sur les courts de tennis, nous « liftons », « drivons », « lobons », parfois un « ace » imprenable laisse l'adversaire sans voix, mais il y aussi beaucoup moins drôle des « let »et des « out ».. !

     

    A la mer, nous « surfons » sur nos planches.

     

    Sur le « Web», nous « surfons » et écrivons des « e-mel ».

     

    Avec nos « smartphone » nous « twittons », et écrivons des « SMS » - (écrits compactés dans un français sommaire - qui ont remplacés les lettres si plaisantes d'autrefois...)

     

    Sur la neige, dans un parfait équilibre et élégant jeux de jambes nous « skions » en « slalomons » exécutant de superbes « stem » !

     

    Et nous « bridgeons » en buvant du thé !

     

    « Help » ! « Stop »  à  l 'english » ! 

     

    Revenons à nos moutons, vous savez, ceux qui bêlent en français dans nos campagnes !

     

    Cependant j'ai lu dans une de mes revues quelques chose de très rassurant il paraît que les anglais disent : « fiancé » et aussi « c'est la vie » , juste retour des choses !

     

    Liviaaugustae

     


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    Le fleurs du printemps...

     

    (Image internet)

     

     

     

     

     

    Au printemps.

     

    Il faut nous apprêter à de très grandes joies

     

    Parce que le Printemps avec toutes les soies

     

    De ses fleurs, sa tiédeur, son odeur, son piment,

     

    Hors les bourgeons vernis qui claquent follement

     

    Va sortir, encombrant les jardins et les voies.

     

     

     

    Déjà le bavardage et la fraîcheur des eaux

     

    Regonflent les gosiers innocents des oiseaux.

     

    Et, comme au bruit lointain d'une flûte champêtre,

     

    Tout l'instinct se réveille et chante dans nos os.

     

     

     

    C'est alors que, le long des heures bucoliques,

     

    Moissonnant au soleil les grands angéliques

     

    Pesantes de bourdons au bout des prés en fleur,

     

    Des paisibles matins aux soirs mélancoliques

     

    Nous voudrions griser nos regards de fraîcheur,

     

     

     

    Jusqu'à ce que, parmi la verdure où l'eau brille,

     

    Notre âme figurât le petite chenille

     

    Verte, enroulée au cœur d'une feuille de mai,

     

    Qui s'endort, confiée à l'abri qui l'habille,

     

    Et se balance au gré du printemps parfumé.

     

    Lucie Delarue Mardrus

     

     

     

     

     

     

     

    Un mot sur le poète

     

     

    Madame Lucie Delarue Mardrus

     

    (1934)

     

     

     

     

     

    Lucie Delarue-Mardrus, née à Honfleur le 3 novembre 1874 et morte à Château-Gontier le 26 avril 1945 est une poétesse, romancière, journaliste, historienne, sculpteur et dessinatrice française.

     

    Ses parents ayant refusé la main de celle qu’on surnomme « Princesse Amande » au capitaine Philippe Pétain, elle épouse en 1900 l'orientaliste Joseph-Charles Mardrus. Elle effectue avec lui de nombreux voyages en Afrique du Nord, en Égypte, en Syrie, en Turquie, en Italie, et en tire des reportages photographiques et des récits.

     

    Pendant la Première Guerre mondiale, elle est infirmière à l'hôpital de Honfleur. Elle divorce en 1915 et emménage au 17 bis du Quai Voltaire, elle écrit de nombreux ouvrages et prononce de nombreuses des conférences.

     

    (Texte et image wikipédia)

     



     

    C'est une poétesse, que j'ai découvert en faisant réciter à mon petit fils une de ses poésie.

     

    Je l'ai trouvée charmante, j'ai donc été rechercher des renseignements sur cette Dame que je ne connaissais pas.

     

    J'ai découvert une femme au caractère bien trempé, cependant qu'elle écrit de tendres poèmes, une grande voyageuse doublée d'une photographe.

     

    Liviaaugustae

     

     


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    « Crée en moi un cœur pur, Ô mon Dieu »

     

    Psaume 50

     

     

    Regard sur l'art chrétien...

    La conversion de Marie Madeleine

     

     

     

    C'est en 1615, à l'âge de 22 ans, que la grande artiste romaine Artemisia Gentileschi peignit Marie Madeleine pénitente au palais Pitti, Galerie Palatine à Florence. Moins célèbre que Georges de La Tour sur le même sujet quelques années plus tard, cette œuvre est néanmoins d'une grande force.

     

     

     

    Artemisia, fille du peintre Orazio Gentileschi, est l'une des plus talentueuses femmes peintres de son siècle, à Rome puis à Naples. Ce tableau rappelle ses propres traits, comme ceux de ses autres personnages féminins. Sa prédilection pour les femmes fortes moralement est due à son histoire personnelle : adolescente, elle fut violée à plusieurs reprises par un peintre collaborateur de son père.

     

    Nous savons aujourd'hui que Marie, la sœur de Lazare, n'était ni une pécheresse ni Marie de Magdala. Cependant, à l'époque, on croyait qu'il s'agissait de la même personne. Le culte de Marie Madeleine s'est amplifié au XVIIIe siècle. Les artistes représentent moins le repas chez Simon, comme au Moyen-Âge, mais plutôt sa conversion : chacun peut changer de vie et se tourner vers le Dieu. Maie Madeleine, et saint Joseph, furent les deux saints préférés du XVIIIe siècle.

     

    La dame qui possédait ce tableau pouvait s'identifier à la sainte et se convertir en centrant sa vie sur le Christ.

     

     

    Regard sur l'art chrétien...

    La main droite de Marie Madeleine est posée sur son cœur, pour montrer que l'amour du Christ transfigure sa vie.

     

     

    Regard sur l'art chrétien...

    Sa main gauche repousse le luxueux miroir, symbole d'une vie pécheresse ou tout au moins frivole, geste qui témoigne de son choix de suivre le Christ.

     

    Regard sur l'art chrétien...

     

    Sur le bois de la chaise, Artemisia à fièrement signé son tableau. A l'époque, il n'était pas évident pour une femme d'atteindre le succès et la notoriété qu'elle a connus.

     

     

     

    Marie-Gabrielle Leblanc

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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