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    J'ai reçu en cadeau un bocal de confiture de tamarins, c'est une confiture succulente faite à partir d'un fruit de mon île.

     

     

     

    Les tamarins...

    Confiture de tamarin,

     

    (déjà bien entamée comme vous pouvez le constater)

     

     

     

    J'ai donc été enquêter sur cet arbre et ses fruits, fruits qu'il ne vaut mieux pas manger au naturel, j'ai le souvenir, après y avoir goûté, d'un fruit très acide à chair pâteuse.

     

    Liviaaugustae

     

     

     

    Les tamarins...

    Le tamarinus indica

     

     

     

    Tamarinus indica est une espèce d'arbres. Son nom courant est le tamarinier. Elle appartient à la famille des Fabaceae.

     

    Elle est orih=ginaire des régions tropicales sèches de l'Afrique de l'Est et implantée il y a très longtemps en Asie du Sud, puis diffusée dans toutes les régions tropicales. Au XVIe siècle des spécimens ont été introduits en Amérique Centrale ; l'espèce s'est répandue un peu partout.

     

    A Madagascar chez les Sakalava, le tamarinier est considéré comme un arbre sacré, le « Roi des arbres ».

     

    C'est un arbre de dix à vingt mètres de haut à tronc plutôt court, qui a une croissance très lente mais avec une longue durée de vie.

     

     

     

    Les tamarins...

    Fleurs et fruits du tamarinier

     

    (planche de Köhler 1897)

     

     

     

    Ses fleurs jaunâtres en racèmes (grappe) terminaux retombant apparaissent en mai et donnent des fruits en octobre, fruits constitués de grosses gousses brunes contenant plusieurs graines entourées de pulpe fibreuse.

     

     

     

    Les tamarins...

    Les fruits du tamariniers, de grosses gousses brunes

     

     

     

    Le tamarinier est cultivé pour son fruit (parfois appelé dattes de l'Inde). La pulpe comestible entourant les graines est à la fois acide et riche en sucre, cette pulpe additionnée de sucre est utilisée pour confectionner une boisson acidulée appelée « refresco de tamarindo » en Amérique du Sud et tamarinade aux Antilles et à la Réunion. Elle est aussi employée comme épice dans la cuisine indienne, elle est utilisée dans les currys, les lentilles, le chutney doux qui parfume le riz.

     

    La pectine qu'il contient est utilisée dans la confiture industrielle, le jus est riche en acide citrique il est comparable au jus de citron.

     

    Ce jus peut-être utilisé comme laxatif ou pour aider à la digestion, mais aussi dans le traitements des bronchites, il peut aussi soigner les maux de gorges en gargarismes. Différentes parties du tamarinier entrent dans la pharmacopée traditionnelle. Sous le nom de « pulpe

     

    Le tamarin nettoie le cuivre, il suffit de le saupoudrer d'une poignée de sel marin, de le mouiller et de frotter l'objet.

     

    Il paraît que l'on extrait de l'amidon des graines écrasées.

     

    Et enfin « le polysaccharide » est aussi extrait des graines et est utilisé dans certains médicaments.

     

     

     

    J'ignorai toutes les vertus Pharmaceutiques des fruits du tamarinier, en fait je n'en connais que la confiture !

     

     

     

     

     


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    Pause...

     

    (image internet)

     

     

    Blog en pause durant ce week-end

    Petite réunion de famille.

    A lundi

    Liviaaugustae


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    Je viens de terminer ce recueil de quatre nouvelles de Michel Bussi, qui m'a été offert pour la fête des mères.

     

    Elles sont toutes les quatre très agréables à lire et tiennent en haleine jusqu'à la dernière page.

     

    J'ai passé de bons moments de lecture en compagnie des personnages des quatre nouvelles...

     

    Livuaaugustae

     

     

     

     

    Le temps d'une lecture...

     

    « T'en souviens-tu mon Anaïs » est la première qui donne le titre au livre.

     

     

     

    « Une légende tenace veut que la station de Veules-les-Roses, sur la Côte d'Albâtre, ait été lancée en 1826 par une actrice de la Comédie française Anaïs Aubert... Le visiteur a beau multiplier les recherches. S'entêter, s'acharner. Se perdre dans les archives, Mystère...

     

    IL ne reste plus qu'à inventer... »

     

     

     

    Un petit extrait :

     

    « Veules-les-Roses. Village perdu. Comme une oasis mythique aux confins des déserts urbains, oubliée des citadins nomades.

     

    Il n'y a personne dehors. L'eau de la Veules semble hésiter entre stagner un peu dans le bassin, rester jouer entre la mousse et les graviers, attendre une truite fario, ou passer sous le pont de grès pour rejoindre plus vite la mer.Indifférentes à l'indécision du courant, les chaumières tremblent dans l'eau de froide. »

     

     

     

     

     

     

     

    « L'armoire normande » :

     

    Un couple de parisien, s'offre un séjour en Normandie dans un gîte, mais quelle n'est pas leur déconvenue, le propriétaire qui les reçoit est bizarre, il les fait attendre devant la porte de longues minutes et quand il vient leur ouvrir, il n'est pas soigné : cheveux hirsute, essoufflé, manches retroussées, col déboutonné et pantalon taché...peut-être de sang.

     

    Ils vont trouver dans leur chambre une magnifique armoire normande qui tient une grande place et est en fait l'héroïne de cette deuxième nouvelle.

     

     

     

    Extraits :

     

    « Une longue allée de peupliers menant à un adorable manoir en briques et brocs fleuris, un puits, un colombier et des confettis de fleurs des champs, boutons-d'or et coquelicot, éparpillés comme pour agacer les impeccables étendues vertes de gazon fraîchement rasé. »

     

     

     

    « Une fois dans la chambre, ils remarque la superbe armoire normande. Un chef d'œuvre d'ébénisterie. Les vantaux et la corniche de l'élégant meuble n'étaient pas ornés des classiques corbeilles de fruits sculptés, gerbes de blé et autres bouquets de fleurs, mais d'un cortège d'animaux, des plus bucoliques, papillons, colombes et agneaux, aux plus étranges, une licorne, un hibou, un renard et un serpent. La finesse des motifs les stupéfia. Alors qu'elle tendait le bras, le propriétaire la retint, en un réflexe surprenant... »

     

     

     

     

     

    « Vie de greniers »

     

     

     

    Une femme entraîne son mari dans un vide grenier et ce denier, stupéfait retrouve tous les objets qui autrefois ont appartenu à sa famille, jusqu'aux jouets des enfants en bois, fabriqués par un ami menuisier.. ».

     

     

     

     

     

    Extrait :

     

    « J'attends. Mon regard glisse sur les stands les plus proches. Au fond de moi, je dois bien reconnaître que ce rassemblement de familles se séparant de leurs objets les plus intimes a quelque chose d'émouvant. Des vies entières étalées sur une planche posée sur deux tréteaux. Pour se délester des souvenirs... »

     

    « Je remarque une autre constante des vides greniers, ils sont la poubelle du temps. Tous les exposants bradent les mêmes objets. Démodés quelques saison plus tard... »

     

     

     

     

     

    « Une fugue au paradis »

     

    La quatrième et dernière nouvelle se passe à la Réunion, (je pense que l'auteur a du passer de nombreuses années dans cette île qu'il a l'air de bien connaître, plusieurs de ses livres s'y passent). Justine, part avec Johana, une copine originaire de la Réunion pour y passer les fêtes de fin d'années, et le soir du réveillon, c'est le drame...

     

     

     

     

     

    Extrait :

     

    « Justine plante sa petite tente au bord de la plage. Pas même besoin d'un marteau, les sardines s'enfoncent dans le sable, entre les racines des filaos. Elle reste un instant à observer le soleil se coucher derrière la barrière de corail. Le ciel est en feu, les nuages rouges semblent vouloir plonger dans le lagon comme des grands brûlés se jettent en mer, l'océan est d'or, la plage de cuivre, les silhouettes noirs des filaos, posent pour la carte postale, Justine ne prend pas de photos, elle est dedans. »

     

     

     

    En arrivant à la fin de cette dernière nouvelle j'ai regretté de refermer le livre !

     

     


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    Epistolière du grand siècle...

     

    Elisabeth-Charlotte, princesse palatine.

     

     

     

    Jeune princesse allemande de dix-neuf ans, sacrifiée aux ambitions de son père sur l'autel de la politique franco/palatine.

     

    Contemporaine de la marquise de Sévigné, du duc de Saint Simon, et tout aussi prolixe, la princesse Palatine est un autre témoin du Grand Siècle. Une épistolière de talent femme de lettre sans le savoir, qui de sa plume verte a dénoncé les ridicules mais aussi la grandeur de la cour de Louis XIV son radieux beau-frère.

     

    Mariée à Monsieur, frère du roi, qu'elle surnomme « le précieux petit mari », elle fut très malheureuse, car délaissée par son mari qui avait de nombreux amants.

     

    Cultivée, d'une nature joyeuse, Elisabeth-Charlotte, ne manque pas d'esprit. Comme le notera Saint-Simon dans ses mémoires : « Ce qu'elle voyait, elle le voyait très bien ! »

     

    Elle croque avec humour les travers de ses contemporains sans oublier de se moquer de ses propres travers.

     

    Dans un courrier à Madame de Wartemberg, sa gouvernante, elle décrit avec une verve épique le désespoir qui la saisie, six jours durant, dans le carrosse qui la mène, jeune fille, vers son futur mari : « J'ai tant bramé, que j'en ai le côté enflé. Depuis Strasbourg jusqu'à Chalons, je n'ai fait que bramer toute la nuit. »

     

    Au plus profond de son cœur, sans doute est-elle amoureuse de Louis XIV son beau-frère, le seul homme qu'elle admire : « grand dans sa fortune et plus encore grand dans ses malheurs. » Le Roi lui porte une grande amitié, car elle est la seule à la cour à ne pas lui dissimuler ses pensées, de plus Liselotte l'amuse. Tous deux partage la passion de la chasse. Excellente cavalière, Madame court le cerf avec lui pendant des heures et avec elle on ne le suspecte pas de galanterie.

     

     

     

    Epistolière du grand siècle...

    Elisabeth-Charlotte à la cour de Louis XIV

     

     

     

    Une honnête femme qui nous laisse soixante mille lettres. Un trésor pour l'histoire que saluera Sainte-Beuve : « Telle qu'elle est, avec toutes ses crudités et ses contradictions, sur ce fond de vertu et d'honneur, Madame est un utile, un précieux et un incomparable témoin des mœurs. Elle a du cœur ; ne lui demandez pas l'agrément, mais dites : il manquerait à cette cour une figure et une parole des plus originales, si elle n'y était pas. »

     

    A la mort de son mari elle est ruiné, celui-ci laissant sa fortune par testament à ses amants. Son beau-frère Louis XIV, l'aidera financièrement à tenir son rang à la cour.

     

     


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    Je vous ai parlé hier des Sargasses qui ont envahies nos côtes en Guadeloupe, mais aussi celles de toutes les îles des Caraïbes.

     

    Ces algues sont pourtant très dangereuses pour l'homme et il est difficile de lutter contre elles.

     

    J'ai glané sur Wikipédia, des renseignements pour essayer de comprendre l'aventure « sargassienne » qui sévit sur nos côtes, et dont nous serions bien passé !

     

    Liviaaugustae

     

     

     

    Les Sargasses...

    Sargassum

     

     

     

    Les Sargasses...

    Banc de Sargasses flottant...

     

     

     

     

     

    La Sargasse ou Sargassum, est un genre d'algues brunes de la famille des Sargassaceae.

     

    Ses frondes peuvent atteindre plusieurs mètres de long (jusqu'à douze mètres pour certaines espèces tropicales). Elle peut être fixée au fond par un thalle dit « coriace », mais certaines vivent parfois de manières exclusivement flottante, dans la mer du même nom, dans l'océan Atlantique.

     

    Son nom viendrait selon l'hydrographe Matthew Fontaine Maury du mot espagnol sargazo qui signifie varech. Il décrit les Sargasses comme « varech nageur » et « porte-baie » qui forme le banc immense de la mer des Sargasses.

     

    Jules Verne, dans 20 000 lieues sous les mers fait dire à son héros qu'il partage l’opinion de Maury, et qu'il en a « pu étudier le phénomène dans ce milieu spécial où les navires pénètrent rarement. Au-dessus de nous flottaient des corps de toute provenance, entassés au milieu de ces herbes brunâtres, des troncs d’arbres arrachés aux Andes ou aux montagnes Rocheuses et flottés par l’Amazone ou le Mississippi, de nombreuses épaves, des restes de quilles ou de carènes, des bordages défoncés et tellement alourdis par les coquilles et les anatifes qu’ils ne pouvaient remonter à la surface de l’Océan. Et le temps justifiera un jour cette autre opinion de Maury, que ces matières, ainsi accumulées pendant des siècles, se minéraliseront sous l’action des eaux et formeront alors d’inépuisables houillères. Réserve précieuse que prépare la prévoyante nature pour ce moment où les hommes auront épuisé les mines des continents. »

     

    Depuis 2011, les Caraïbes font face à une invasion et une prolifération de Sargassum fluitans et Sargassum natans qui viennent s’échouer sur les côtes en grande quantité. La Guadeloupe estime qu'entre 20 000 et 40 000 tonnes de sargasses viennent s’échouer sur le littoral.

     

    Contrairement à ce qui était supposé au départ, ces grands bancs d’algues qui s’échouent aux Antilles ne proviennent pas de la Mer des Sargasse mais du golfe de l'Amazone. Ces proliférations seraient dues à des apports de nutriments (phosphate, nitrate) causés par une agriculture intensive et un lessivage des sols plus important suite à la déforestation intensive. De plus la destruction de la mangrove à l’embouchure du fleuve permet un relargage direct dans l’océan, conduisant ainsi à la création d’un écosystème favorable au développement des sargasses. Le phénomène des brumes du Sahara (poussières riches en fer et phosphates transportées par le vent) pourrait favoriser le développement de ces radeaux en route vers les Caraïbes.  

     

    Ce phénomène a des conséquences économiques importantes. En effet, il affecte directement le tourisme qui représente 98 % de l’économie des Antilles, car il oblige à fermer l’accès à certaines plages et incommode les touristes. Les marées brunes ont aussi un impact sur la pêche. En venant s’échouer, les grands bancs d’algues conduisent à la formation de zones anoxiques causant la mort de nombreuses espèces de poissons. De plus, ces algues affectent l’écosystème en empêchant les tortues venant pondre d'accéder aux plages, puis aux juvéniles de rejoindre la mer. Mais ce phénomène de marées brunes cause aussi des problèmes sanitaires importants. En effet, la population locale se plaint d’irritation des yeux, de la gorge, des oreilles, ainsi que de nausées, causés par le H S, (sulfure d'hydrogène qui est un poison bloquant la respiration cellulaire à forte concentration. La baignade dans des bancs de sargasses peut causer des démangeaisons cutanées dues à la présence d’un hydraire (Aglaophenia sp). Enfin, le ramassage de ces bancs d’algues échouées demande une main d’œuvre abondante s'il se fait à la main ou de grands moyens financiers si des engins de terrassement sont utilisés.

     

    Depuis que la source d’origine des sargasses dans les Caraïbes est connue et qu’un suivi satellitaire a été mis en place, des systèmes de collecte en mer ont été déployés, avec notamment l'utilisation de barrages et de bateaux de ramassage. Ce problème ne touche pas que les Antilles : depuis 2011 des phénomènes semblables ont été observés sur les côtes africaines (Bénin et Sierra Léone) ainsi qu’au Texas et au Mexique […]

     

     

    Les Sargasses...

     

    Plage d'Anse Maurice vue de haut (Guadeloupe)

     

     

     

    Les Sargasses...

    La même plage, complètement « sargasssiée » aujourd'hui.

    On se demande ce que Macron et surtout Hulot attendent pour agir !

    http://www.lescrutateur.com

     

     

     

     

     


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