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    Regard sur l'art...

     

    Le Titien autoportrait

     

    Le Titien (en fait Tiziano Vecellio , probablement * 1488-1490 à Pieve di Cadore décédé le 27 août 1576 à Venise est considéré comme le principal représentant de la peinture vénitienne du XVIe siècle et l'un des principaux maîtres de la haute Renaissance italienne. Au cours de sa vie, il a souvent été nommé d'après son lieu de naissance, Da Cadore .

     

    Son travail est tombé dans l'âge d'or de la peinture vénitienne lorsque la Serenissima a connu son apogée économique et culturelle. À l'âge de neuf ans, Tizian est venu à Venise et a été formé par les frères Gentile et Givani Bellini. En 1513, il ouvrit son propre atelier à San Samuele et devint un artiste célèbre dans toute l'Europe. En 1533, il fut élevé par l'empereur Charles le Quint dans la Pairie et le nomma son peintre de cour.

     

    Décrit par ses contemporains comme "le soleil sous les étoiles", Titien était l'un des plus polyvalents et, avec un total de 646 œuvres, le peintre italien le plus productif de son temps. Il peint des portraits ainsi que des paysages et sujets mythologiques et religieux. Ses œuvres les plus célèbres incluent l'amour céleste et terrestre , l' Annonciation , la Madone de la famille Pesaro , la toilette Vénus d'Urbino.

     

     

     

    Regard sur l'art...

    La Vénus d'Urbino

     

     

     

    Regard sur l'art...

    Salomé avec la tête de Jean Baptiste

     

     

     

    Regard sur l'art...

    Flora

     

     

     

    Regard sur l'art...

    Violante

     

     

     

    Regard sur l'art...

    Vénus Anadyomène

     

     

     

    Regard sur l'art...

    Mars et Vénus.

     

     

     

    Regard sur l'art...

    L'enlèvement d'Europe

     



     

    (texte et images wkipédia)

     

     

     

     

     

     

     

     


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    Dans mon « dico des mots oubliés », j'ai évoqué les « icaques », ces petits fruits qui poussent partout aux Antilles et dont je me suis gavé quand j'étais gamine.

     

    Je vous présente aujourd'hui la plante et le fruit, tel qu'on les rencontre là-bas et tel qu'Hérédia les vit.

     

    Liviaaugustae

     



     



     

    « Plus loin, de toutes parts élancés, des halliers (...)

     

    Pillant les monbins* mûrs et les buissons d'icaques,

     

    Les singes de tout poils, ouistitis et macaques (...)

     

    Avec des gestes fous hurlant et gambadant,

     

    Tout le long de la mer les suivaient.

     

    Hérédia, (Trophées)

     

     

    Hérédia parle aussi des « monbins », voilà ce que j'ai glané sur wikipédia ;

     

    Le prunier mombin (Spondias mombin) est un arbre d'origine néotropical appartenant à la famille des Anarcadiaceae, que l'on rencontre depuis les régions semi-arides du Mexique et du Pérou, jusqu'au Brésil, en Guyane et aux Antilles.

     

    Il est parfois cultivé (notamment dans le Nord Brésilien), pour ses fruits comestibles appelés mombins, qui peuvent être utilisés dans la confection de punch. (En Guadeloupe aussi on en fait des punchs.)

     

     

     

    Les fruits tropicaux...

     

     Les monbins dans l'arbre

     

     

     

    Les fruits tropicaux...

    Icaque rouge

     

     

     

    Les fruits tropicaux...

    Icaques blanches

     



     

    Icaque (Chrysobalanus icaco L. )

     

    Natif des régions côtières de l’Amérique tropicale, cet arbuste rustique a conquis les Petites Antilles où il est devenu très commun. On le rencontre aussi bien sur le littoral sec que dans la forêt semi-humide ou sur le bord des rivières. « Icacou », tel est le terme par lequel les femmes Arawak désignaient l’icaquier, petit arbre touffu à port étalé.

     

    Cet arbuste, à valeur ornementale, possède des feuilles ovales et arrondies au sommet. Ses petites fleurs blanches donnent naissance à des fruits de la forme d’une petite prune à la peau blanche, rosée ou pourprée selon les variétés. La pulpe blanche est farineuse et de saveur douce à fade voire astringente. Elle adhère à un gros noyau ovale et ridé. Plus rare, l’icaque bleu ( C. icaco L. subsp. pellocarpus ) se différencie par son fruit plus petit mais plus long. Sa peau bleu foncé a la particularité de colorer la bouche. L’icaque se consomme cru ou confit dans du sucre. Toute la plante contient un tanin astringent d’usage médicinal.

     

     

     

     

     

     

     


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    « Selon que vous serez puissants ou misérables ;

     

    Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. »

     

    Jean de La Fontaine

     

    (Les Animaux malades de la peste)

     

     

     

    Deux poids, deux mesures...

    Gravure de Gustave Doré

     

     

     

     

     

    Tandis que les féministes « tweetent pour balancer leurs porcs » à qui mieux mieux, dénonçant les hommes qui osent leur parler ou même les regarder et qu'on va jusqu'à changer la fin d'un opéra, en faisant mourir un homme plutôt qu'une femme, on s'apprête cependant à fêter ce mois-ci les cent ans de Louis Althusser. Cet homme étrangla sa femme, alors qu'elle voulait le quitter à la suite des mauvais traitements qu'il lui infligeait.

     

    Cette femme s'appelait Hélène Rythman, elle était juive et durant l'occupation elle fit de la Résistance et refusa de porter l'étoile jaune, l'étoile de la honte que le gouvernement socialiste de Pétain, Laval et Cie avait ordonné, elle échappa à plusieurs rafles de la Gestapo, pour mourir bêtement le 16 novembre 1980 entre les mains de l'homme avec qui elle avait partagé 30 ans de sa vie. Comme il fut déclaré fou il fut enfermé mais fut déclaré innocent du meurtre de son épouse. Il va mourir deux ans plus tard en 1990.

     

    Cependant ce n'est pas la mémoire d'Hélène Rythman que l'on va commémorer, mais celle de son assassin, normal, c'est un homme on peut donc lui pardonner ce petit moment d'égarement !

     

    Alors que le même féminisme attaque, avec raison d'ailleurs, B. Cantat le chanteur qui tua Marie Trintignant sous l'emprise de la drogue, qui lui, a purgé 8 années de prison, ( lassé par les harcèlements incessants des féministes il jette l'éponge et arrête de chanter) j'avoue que cela ne me fait ni chaud ni froid, je ne l'apprécie pas.

     

    Mais pourquoi le premier a-t-il été pardonné et le deuxième voué aux gémonies ? Les féministes vont-ils expliquer leur silence sur le cas « Althusser »  ?

     

    Rien n'est moins sûr, car Althusser est une figure de proue de la gauche et à ce titre est vénéré par tous les intellos gauchos du politiquement correct, maîtres à penser d'aujourd'hui.

     

    Tandis que Cantat, lui... n'est qu'un petit chanteur !

     

    Liviaaugustae

     

     


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    « Villa Kérylos » ce livre m'a été offert pour mon anniversaire par mon fils, et comme j'ai visiter cette villa Kérylos lors de vacances sur la Côte d'Azur, ce livre m'a passionné .

     

    Dans une écriture déliée, érudite et poétique, Adrien Goetz nous fait voyager dans la Grèce antique et nous fait découvrir comment vivaient nos ancêtres grecs à travers cette villa de rêve...

     

    Liviaaugustae

     

     

     

    Villa grecque sur la Côte d'Azur...

    « Rien, ni les vieux jardins reflétés par mes yeux,

     

    Ne retiendra ce cœur qui dans la mer se trempe. »

     

    Mallarmé

     

     

     

    La villa Kérylos est une magnifique villa de la Côte d'Azur, construite par Théodore Rainach, frère de Joseph et Salomon.. Ces trois inséparables frères aussi moustachus que savants, ont fait de cette maison tout entière décorée en style grec, la caverne aux trésors de l'érudition française. Cette maison a permis à Achille de sortir de son milieu. Il découvre ainsi un monde de rêve et de poésie.

     

    Achille ? Quel Achille ? Le fils de la cuisinière des voisins, les Eiffel ! A force d'études, il est devenu presque aussi savants que ses hôtes. Dans son grand âge, bien des années plus tard, il revient à Kérylos. Pièce après pièce, il va à la redécouverte de son passé.

     

    Une porte s'ouvre sur Alexandre le Grand, une autre, sur le mont Athos ; une autre, surtout, sur Ariane, son cher amour...

     

     

     

    Quelques extraits :

     

    • La maison suit la forme de la presqu'île et le mouvements des blocs de pierre où s'accrochent les algues. Elle est allongée au soleil, les murs pâles paressent, avec les joints des soubassements peints en rouge, les grands balcons ornés de bronze, les terrasses qui se croisent. Elle n'a rien d'irrégulier et pourtant il s'en dégage une harmonie qu'aucune autre villa ne possède. Le vent la caresse comme un yacht bien profilé...

    • Un pin parasol a construit pour les oiseaux une charpente qui s'agite avec douceur....

     

     

     

    • Apprendre le grec, c'est comme aimer la musique, c'est savoir un langage universel...

    • J'ai vu du haut de l'Acropolis le soleil se lever entre deux cimes du mont Hymette ; les corneilles qui nichent autour de la citadelle, mais qui ne franchissent jamais son sommet, planaient au-dessus de nous ; leurs ailes noires et lustrées étaient glacées de rose par les premiers reflets du jour ; des colonnes de fumée bleues et légères montaient dans l'ombre, le long des flancs de l'Hymette. Athènes, l'Acropolis et les débris du Parthénon se coloraient des plus belles teintes de la fleur du pêcher...

     

     

    Villa grecque sur la Côte d'Azur...

    C'est dans cette atrium que l'on arrive en franchissant la porte d'entrée.

     

     

     

    Villa grecque sur la Côte d'Azur...

    Le jardin

     

     

     

    Villa grecque sur la Côte d'Azur...

    La vue du balcon du premier étage

     

     

     

     

     


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    Les mots oubliés...

     

    Bien qu'avec tous ces mots oubliés, nous ne pourrions agrémenter une conversation de salon, je vous invite à me suivre encore une fois entre les pages du dico pour faire de nouvelles découvertes.

     

    Nous voilà à la lettre F, cette dernière a une consonance un peu sèche, un peu comme un coup de fouet ! Et pourtant, j'ai découvert que les mots commençant par F, sont beaucoup usités dans nos conversations.

     

    • Je vous propose donc : Fauchon. Non ce n'est pas le célèbre traiteur parisien, c'est une faux du XIe siècle, armée d'un râteau pour couper les céréales.

    • Quand à Feldspath, on pourrait imaginer une ethnie équivalente aux Huns, du moins c'est cela que ce mot m'a évoqué. Eh bien, qu'il soit d'origine allemande, c'est juste du silicate d'aluminium, potassium et sodium qui se présente en cristaux de couleur blanche ou rosée, et qui sont très abondants dans les roches de la croûte terrestre.

    • Et Fétuque m'évoque une chose puante, mais ce n'est qu'une petite graminée des prés et des bois, un brin de paille en somme.

    • Avec Flegme, nous pensons tout de suite aux anglais ne parle-t-on pas du flegme anglais ? Mais...il est latin et vient de « phlegma,  c'est-à-dire humeur »du XIIIe siècle. C'est aussi un tempérament, calme, non émotif.

    • Flosculeux, là aussi on peut imaginer de monstrueuses chose, mais il est tout simplement employé à désigner les fleurons d'une fleur.

      La lettre G, fait solide, on l'imagine avec de larges épaules, que va-telle nous faire découvrir ?

    • La ganadéria, m'a évoqué une boisson, mais ce n'est seulement qu'un domaine où l'on élève les taureaux de combat. Cela nous vient d'Andalousie.

    • La gargousse est bien moins innocente, c'est une charge de poudre à canon, dans son enveloppe cylindrique.

    • Géodésique, là j'imaginais une pierre, il n'en est rien : ligne la plus courte reliant deux point d'une surface.

    • Le gombo quand à lui est une plante potagère tropicale. Ces fruits sont employés comme légumes ou condiment. J'avoue que je n'affectionne pas les gombos je les trouve visqueux et quand il y en avait à table je laissais volontiers ma part à l'un ou l'autre.

    • Guinderesse ! Vous imaginez peut-être quelqu'un de guindé ou de crâneur ? Mais non c'est un gros cordage d'acier pour guinder un mât, il est vrai que je n'ai jamais guinder de mât, les amateurs de voilier utilisent peut-être ce guindage-là !

     

    Sans ambages, passons aux H. Aspirés ou pas, ils sont parfois difficile à prononcer dans l'apprentissage de la langue, comme « les haricots » par exemple.

     

    • Qu'est-ce donc que l'Haquenée ? Un gros rhume ? Non pas, un cheval ou jument de taille moyenne, d'allure douce, allant ordinairement l'amble, (il a fallut que j'aille découvrir cet amble, qui m'avait échappé, c'est l'allure d'un quadrupède levant en même temps les deux jambes du même côté) que montaient les Dames.

    • Hercher, personne n'a envie de hercher, quand on sait que c'est : pousser des wagonnets au fond d'une mine de charbon !

    • Hongroyer, n'est pas plus aisé, il s'agit là d'apprêter le cuir à la manière dite de Hongrie au gros sel et à l'alun, très peu pour moi !

    • J'ai constater aussi que je ne suis pas hygrophile, car ces hygrophiles préfèrent les lieux humides, j'aime bien mieux le soleil.

     

    Les I, droits dans leurs bottes, ont-ils quelque chose à cacher ? En général c'est ce que disent les personnes qui ont quelque chose à cacher !

     

    • Je vous propose, ibidem, cela n'a rien à voir avec idem : c'est dans le même ouvrage, ou dans le même passage d'un ouvrage

    • Quand aux icaques, j'en ai beaucoup mangé dans mes jeunes années, c'est un petit arbrisseau d'Amérique tropicale, dont les fruits sont comestibles (mais un peu insipides).

    • Avec l'impanation nous montons au ciel, car c'est la coexistence du pain et du corps du Christ dans l'Eucharistie.

    • L'ingression quand à elle est très dangereuse, si l'on se retrouve sur son passage, car il s'agit là de l'envahissement localisée d'une vallée ou d'une plaine par les eaux marines. BRRRR !

    • Et In partibus ? Cette locution désignait des évêques titulaires de diocèses situés en pays non chrétiens. Ils y sont encore envoyés les malheureux, ce n'est sûrement pas une sinécure !

      Nous continuerons nos découvertes en dicorama. une prochaine fois !

     


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