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    Une histoire à dormir debout...

     

    (image internet)

     

     

     

     

     

    Des expressions amusantes de tous les jours...

     

     

     

    Cette fille était haute comme trois pommes, mais elle avait pris de la brioche, et innocemment il le lui fit remarquer, il comprit et c'était clair comme de l'eau de roche qu'il avait mit les pieds dans le plat, car sa réflexion tombait comme un cheveu sur la soupe de plus cette fille était bourrée comme un coing et rouge comme une tomate, et semblait avoir le vin mauvais dans lequel elle refusait de mettre de l'eau, en fureur elle jetait de l'huile sur le feu... mais pourquoi donc avait-il parlé de cette brioche puisqu'ils n'étaient pas copains comme cochon ?

     

    Il se retrouva dans le pétrin, car trop parler nuit  ! Il aurait du tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler, mais quand le vin est tiré, il faut le boire !

     

    Elle était déchaînée et en fit tout un plat, ils furent très vite à couteaux tirés.

     

    Elle en avais gros sur la patate et la moutarde lui montait au nez, et ne voulant pas être le dindon de la farce, elle défendais âprement son bifteck (ou plutôt sa brioche).

     

    Ce fut une tempête dans un verre d'eau, elle n'y est pas allé avec le dos de la cuillère, et lui balança ses quatre vérités à pleine louches, et comme elle n'avait rien dans la carafe, elle n'avait qu'une idée en tête, l'aplatir comme une crêpe pour qu'il soit ramassé à la petite cuillère.

     

    Ayant ras le bol et voulant faire table rase de cette ridicule histoire de brioche, il la laissa pédaler dans la semoule, et alla planter ses choux ailleurs !

     

    Liviaaugusate

     


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    (image internet)

     

    Les deux Pigeons

     

    Deux Pigeons s’aimaient d’amour tendre :
    L’un d’eux, s’ennuyant au logis,
    Fut assez fou pour entreprendre
    Un voyage en lointain pays.
    L’autre lui dit : « Qu’allez-vous faire ?
    Voulez-vous quitter votre frère ?
    L’absence est le plus grand des maux :
    Non pas pour vous, cruel ! Au moins, que les travaux,
    Les dangers, les soins du voyage,
    Changent un peu votre courage.
    Encore, si la saison s’avançait davantage !
    Attendez les zéphyrs : qui vous presse ? un corbeau
    Tout à l’heure annonçait malheur à quelque oiseau.
    Je ne songerai plus que rencontre funeste,
    Que faucons, que réseaux. Hélas, dirai-je, il pleut :
    Mon frère a-t-il tout ce qu’il veut,
    Bon soupé, bon gîte, et le reste ? »
    Ce discours ébranla le cœur
    De notre imprudent voyageur ;
    Mais le désir de voir et l’humeur inquiète
    L’emportèrent enfin. Il dit : « Ne pleurez point ;
    Trois jours au plus rendront mon âme satisfaite :
    Je reviendrai dans peu conter de point en point
    Mes aventures à mon frère ;
    Je le désennuierai. Quiconque ne voit guère
    N’a guère à dire aussi. Mon voyage dépeint
    Vous sera d’un plaisir extrême.
    Je dirai : J’étais là ; telle chose m’advint :
    Vous y croirez être vous-même. »
    À ces mots, en pleurant, ils se dirent adieu.
    Le voyageur s’éloigne : et voilà qu’un nuage
    L’oblige de chercher retraite en quelque lieu.
    Un seul arbre s’offrit, tel encore que l’orage
    Maltraita le Pigeon en dépit du feuillage.
    L’air devenu serein, il part tout morfondu,
    Sèche du mieux qu’il peut son corps chargé de pluie ;
    Dans un champ à l’écart voit du blé répandu,
    Voit un pigeon auprès : cela lui donne envie ;
    Il y vole, il est pris : ce blé couvrait d’un lacs,
    Les menteurs et traîtres appas.
    Le lacs était usé ; si bien que, de son aile,
    De ses pieds, de son bec, l’oiseau le rompt enfin :
    Quelque plume y périt, et le pis du destin
    Fut qu’un certain vautour, à la serre cruelle,
    Vit notre malheureux, qui, traînant la ficelle
    Et les morceaux du lacs qui l’avait attrapé,
    Semblait un forçat échappé.
    Le vautour s’en allait le lier, quand des nues
    Fond à son tour un aigle aux ailes étendues.
    Le Pigeon profita du conflit des voleurs,
    S’envola, s’abattit auprès d’une masure,
    Crut, pour ce coup, que ses malheurs
    Finiraient par cette aventure ;
    Mais un fripon d’enfant (cet âge est sans pitié)
    Prit sa fronde, et du coup tua plus d’à moitié
    La volatile malheureuse,
    Qui, maudissant sa curiosité,
    Traînant l’aile et tirant le pied,
    Demi-morte et demi-boiteuse,
    Droit au logis s’en retourna :
    Que bien, que mal, elle arriva,
    Sans autre aventure fâcheuse.
    Voilà nos gens rejoints ; et je laisse à juger
    De combien de plaisirs ils payèrent leurs peines.
    Amants, heureux amants, voulez-vous voyager ?
    Que ce soit aux rives prochaines.
    Soyez-vous l’un à l’autre un monde toujours beau,
    Toujours divers, toujours nouveau ;
    Tenez-vous lieu de tout, comptez pour rien le reste.
    J’ai quelquefois aimé : je n’aurais pas alors,
    Contre le Louvre et ses trésors,
    Contre le firmament et sa voûte céleste,
    Changé les bois, changé les lieux
    Honorés par les pas, éclairés par les yeux
    De l’aimable et jeune bergère
    Pour qui, sous le fils de Cythère,
    Je servis, engagé par mes premiers serments.
    Hélas ! quand reviendront de semblables moments ?
    Faut-il que tant d’objets si doux et si charmants
    Me laissent vivre au gré de mon âme inquiète ?
    Ah ! si mon cœur osait encore se renflammer !
    Ne sentirai-je plus de charme qui m’arrête ?
    Ai-je passé le temps d’aimer ?

     

    Jean de La Fontaine

     



     

    Et combien aujourd'hui,

     

    Délaissant le logis,

     

    S'en vont par les chemins,

     

    Par les airs, les routes et les mers,

     

    Pour chercher aventure, fortune et nouveauté,

     

    Laissant traîner derrière eux des cœurs malheureux ?

     

    Liviaaugustae

     


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    Adam et Eve – appelé aussi – La chute de l'homme

    Pierre Paul Rubens

    (image wikipédia)



    Un dimanche de février, une aminaute, Gigi, nous demandait d'écrire un petit texte en insérant les dix mots suivants :

    Planète – ange – serpent – frapper – s'envoler – espérer – étrange – abasourdi – violent – émotif.

    Je vous offre ci-dessous le texte que j'ai écrit pour son jeu de mots.



    Au jardin de l'Eden qui est une planète à part, un serpent s'est introduit et rampe vers ses proies.

    Ce comportement n'a rien d'étrange, car il ne faut rien attendre ni espérer de ce vicieux reptile.

    Un peu abasourdies deux créatures émotives, le regardent venir et sentent monté en eux un violent sentiment de peur. Ils cherchent de quoi frapper l'animal, mais rien dans l'Eden !

    C'est alors qu'un ange envoyé par Dieu s'envola du Ciel et vint vers eux pour les aider à tenir tête au serpent, mais...il arriva trop tard : Eve avait déjà croqué la pomme et la tendait à Adam !

    Alors ils surent qu'ils étaient nus !

    Liviaaugustae


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    Aujourd'hui on a l'impression que tout va mal du haut en bas de l'échelle et que le ciel va nous tomber sur la tête.

     

    C'est ce que craignaient par-dessus tout nos ancêtres les gaulois !

     

    Tout le monde le pense, beaucoup le disent, même si d'autres dénient les faits, emportés par leur obsession gauchiste....

     

    Le centre ville de Nantes depuis des semaines est un champs de bataille entre les forces de l'ordre et les « casseurs ». La ville est coupée en deux, les bus ne peuvent plus circuler, les habitants non plus cela va s'en dire.

     

    A quelques encablures, à Notre-Dame-des-Landes, on se bat aussi : « zadistes qui ne veulent pas se rendre contre forces de l'ordre ».

     

    Les habitants de ce petit bourg n'en peuvent plus ! Rentrer chez eux est un parcours marathonien, qui vire chaque fois au cauchemar, ils se font insulter, caillasser et voler...

     

    Cependant, au lieu de mettre de l'ordre en France, le Sieur Macron part en guerre contre la Syrie, et pourtant, on a vu les dégâts que la guerre en Irak a généré dans les années 90, elle aussi inspirée par les américains !

     

    Liviaaugustae

     

     

     

    L'air du temps...

    Après la bagarre...

     

    (image internet)

     

     

     

     

     

    « De tous les animaux qui s’élèvent dans l’air,

     

    Qui marchent sur la terre, ou nagent dans la mer,

     

    De Paris au Pérou, du Japon jusqu’à Rome,

     

    Le plus sot animal, à mon avis c’est l’homme. »

     

    BOILEAU (Extrait des Satyres)

     

    Puisque l'homme est capable de casser ses moyens d'existence, on peut affirmer que c'est la plus bête des créatures qui soient au monde...

     

     

     

     

     

    « L’ignorance toujours est prête à s’admirer »

     

    BOILEAU (Extrait de l’art poétique)

     

    L'ignorance aujourd'hui est incommensurable, elle parade sur le devant de la scène...

     

     

     

     

     

    « Il est certains esprits dont les sombres pensées

     

    Sont d’un nuage épais toujours embarrassée ;

     

    Le jour de la raison ne le saurait percer.

     

    BOILEAU

     

    Voilà encore une chose que l'on constate tous les jours, le cafouillage des babillages...

     

     

     

     

     

    « Les chômeurs qui se désespèrent de ne pouvoir trouver du travail se font-ils moins entendre que les salariés qui souhaiteraient s’arrêter de travailler ? » 

     

    PHILIPPE BOUVARD

     

    Et l'on se demande pourquoi cette minorité est plus écoutée ?

     

     

     

     

     

    « Certains esprits sont des trains qui vont si vite, qu’on n’a pas le temps de voir qu’ils sont vides ! »

     

    On le constate tous les jours, bien que les trains aujourd'hui ne filent pas très vite...

     

    GILBERT CESBRON

     

     

     

     

     

    « Il y a des temps où l'on ne doit dispenser le mépris qu’avec économie à cause du grand nombre de nécessiteux. »

     

    CHATEAUBRIAND

     

    Aujourd'hui le nombre des nécessiteux étant abyssal, économisons comme Monsieur de Chateaubriand !

     

     


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    Aujourd'hui, je vous propose une belle histoire, l'histoire du miracle d'une Icône de la Vierge, qui flottait sur la mer...

     

     

     

    Une Icône sur la mer...

    Icône du Monastère du Mont Athos

     

     

     

    Pour écouter les moines chanter à la gloire de Marie, clic sur le lien ci-dessous

     

    https://www.youtube.com/watch?v=FFFS2N_6iA8

     

     

     

    Au temps de l'hérésie iconoclaste, une pieuse veuve de Nicée, jeta à la mer une merveilleuse Icône de la Mère de Dieu, afin qu'elle échappât à la destruction.

     

    Bien des années plus tard, au XIe siècle, les moines du Monastère d'Iviron (sur le Mont Athos en Grèce) virent pendant plusieurs jours une immense colonne de feu s'élever sur la mer, au-dessus de la sainte icône qui flottait debout sur les flots. Mais chaque fois que l'on d'eux cherchait à s'en approcher, l'Icône s'éloignait.

     

    A cette époque un saint moine géorgien appelé Gabriel vivait à Ivirion . La Mère de Dieu lui apparut et lui demanda de se rendre sur le rivage pour recueillir son Icône. Et tous les moines réunis virent alors avec stupéfaction Gabriel marcher sur les flots avec assurance, il recueillit l'Icône et la ramena sur la berge.

     

    L'Icône fut déposée dans le Catholicon du Monastère, mais le lendemain, le sacristain constata qu'elle avait disparu. Après bien des recherches on la découvrit au-dessus de la porte d'entrée du Monastère.

     

    Alors la Mère de Dieu apparut à Gabriel et lui dit qu'Elle était venue pour les préserver de tout danger.

     

    Depuis lors la « Portaïssa » (Gardienne de la Porte) est vénérée dans une chapelle construite spécialement à l'entrée du Monastère ; Cette icône a déjà accompli un si grand nombre de miracles qu'Elle est considérée à juste titre comme l'Icône par excellence de la Mère de Dieu miséricordieuse.

     

    D'après les Moines du Monastère

     

     


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