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    Aujourd'hui 14 juillet 2017 c'est la Fête Nationale

     

    Pour la première fois le président Macron va descendre les Champs-Elysées, pour aller rejoindre ses invités à la tribune.

     

     

    La Fête Nationale...

    Le Départ des volontaires

     

    Arc de Triomphe des Champs-Elysées

     

    François Rude (1792)

     

     

     

     

     

    Mais savons-nous exactement ce que nous fêtons aujourd'hui ?

     

    Serait-ce :

     

     

     

    La date de la pitoyable prise de la Bastille, vieille forteresse médiévale obsolète que Louis XVI envisageait de raser afin d’y créer une place, elle abritait 7 prisonniers dont les cellules n’étaient même pas fermées, leur permettant d’aller à leur guise dans l’enceinte du bâtiment, et pouvaient même bénéficier de « permissions de sortie ». ?

    Ou :

    La date du massacre des pauvres bougres qui gardaient cette vieille dame, (tête coupée à coup de canif, corps déchiqueté par la foule) de 32 Suisses et 82 invalides qui furent pendus ?

     

     

     

    Ou encore :

    La date sinistre pour la culture puisque les voyous saccagèrent et brûlèrent la riche bibliothèque du chimiste Lavoisier, père de la chimie moderne, qui à l’époque était directeur des poudres et salpêtres. Cette action obscurantiste fut d’ailleurs achevée en 1794 lorsque Lavoisier lui-même fut guillotiné, le président du tribunal lui disant « La République n’a pas besoin de savants ni de chimistes ». ?

     

    Oublions ces tristes souvenirs, admirons cette merveilleuse avenue, que Le Nôtre créa sur des marécages à la demande de Louis XIV, sur laquelle notre armée en grand uniforme et en rang impeccable, défilera.

     

    La venue du président américain convié cette année par le président français, a fait du bruit, cependant c'est bien grâce à l'armée américaine que l'Europe fut libérée lors de la « Grande Guerre » il y a cent ans et qui dura pas moins de quatre ans, la venue de Donald Trump ce 14 juillet, n'a donc rien de répréhensible, quand Hollande invita un prince arabe, personne n'a soufflé mot !

     

    Bonne Fête Nationale !

     

    Liviaaugustae

     

     


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    Le chrétien se dissout dans l'eau tiède !

     

     

    Quanrante jours après...

    Vitrail représentant la Pentecôte...

     

     

     

     

     

    Il y a quarante jours, l'Esprit Saint descendait, embrasant et purifiant nos cœurs à la flamme de son amour. Il n'est pas venu allumé une flammèche tremblotante, mais une fournaise ardente pour faire de nous des Apôtres tout feu tout flamme.

     

    Feu de paille, feu d'enfer ou feu de joie ? Que reste-t-il de ce feu de Pentecôte ?

     

    Contrairement au pubs pour détergents miracles, notre âme ne s'est pas nécessairement sentie décapée de fond en comble. On attendait un big-bang et...rien.

     

    Ce n'est pourtant pas un mou ! Comme Jésus Il « vomit les tièdes ». Voilà qui est clair – à défaut d'être poétique. « Tu as perdu ton amour d'antan », reproche-t-il à l'Eglise d'Ephèse : « Tu n'es ni froid ni bouillant lance-t-il également à l'Eglise de Laodicée.

     

     

     

    L'Esprit « vomit » les tièdes car ils sont indigestes. Avez-vous déjà bu du thé tiède ? Beurk ! Et du Coca tiède ? Beurk également !

     

    Si le Coca se boit bien froid, le chrétien, comme le thé, se déguste bouillant. L'Esprit veut que nous soyons comme Lui un buisson ardent, un brasier d'amour. Notre Dieu ne se contente pas du minimum syndical ! Ils nous veut tout entier à Lui, Il nous veut aimants passionnés. Voilà pourquoi saint Paul ne cesse d'exhorter les nouveaux chrétiens à rester fervents. Avec Paul, d'ailleurs, on est à l'abri du discours consensuel « qui va bien » et de toute forme de compromis relativiste.

     

    Eau froide, eau tiède , connaît pas ! [...]

     

    Juliette Levivier

     

     

     

     

     

    Je vous offre ce petit billet humoristique, retrouvé dans mes cartons.

     

    L'humour de cette journaliste m'amuse beaucoup, j'espère que vous apprécierez aussi...

     

    Liviaaugustae

     

     


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    L'été en demi teinte...

     

    Mon ciel le matin au-dessus de la ville, tandis qu'une hirondelle passe...

     

     

    L'été en demi teinte...

    .L'après midi sous la pluie l'orage et la grêle...

     

     

     

    Après avoir au début de juin, bien avant la date prévue pour lui au calendrier, flamboyé inondant de soleil et de chaleur la France mais aussi toute l'Europe, l'été retient son souffle, s'enroule de nuages gris et verse de grosses larmes, tandis que Jupiter nous décoche ses flèches et fait gronder ses orages.

     

    Puis le soleil revient, une chape de chaleur pèse sur les arbres du boulevard, pas une feuille ne bouge, les oiseaux pépient doucement dans le jardin sous le soleil ou la pluie...

     

    Les mouches quand à elle entrent par les fenêtres ouvertes, elles dansent un ballet vrombissant et si maladroit qu'elle se mettent sur le grill le soir au-dessus de l' halogène, tandis qu'une petite fumée puante se dégage de ce barbecue improvisé, empestant l'air.

     

    C'est pourtant l'été !

     

    Liviaaugustae

     

     


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    « Le poème est une grappe d'images »

     

    Gaston Bachelard

     

     

     

    Les Cariatides...

     

    Les Cariatides - Athènes – Acropole

     

    (Image wikipédia)

     

     

     

     

     

    Les Cariatides

     

    C'est un palais du dieu, tout rempli de sa gloire.

     

     

     

    Cariatides sœurs des figures d'ivoire

     

    Portent le monument qui monte à l(éther bleu,

     

    Fier comme le témoin d'une immortelle histoire.

     

     

     

    Quoique l'archer Soleil avec ses traits de feu

     

    Morde leurs seins polis et vise à leurs prunelles,

     

    Elles ne baissent pas les regards pour si peu.

     

     

     

    Même le lourd amas des pierres solennelles

     

    Sous lesquelles Atlas plierait comme un roseau,

     

    Ne courbera jamais leurs têtes fraternelles.

     

     

     

    Car elles savent bien que le mâle ciseau

     

    Qui fouilla sur leurs fronts l'architrave et les frises

     

    N'en chassera jamais le Zéphyr et l'oiseau.

     

     

     

    Hirondelles du ciel, sans peur d'être surprises

     

    Vous pouvez faire un nid dans notre acanthe en fleur ;

     

    Vous n'y casserez pas votre aile, tièdes brises.

     

     

     

    O filles de Paros, le sage ciseleur

     

    Qui sur ces médaillons a mis les traits d'Hélène

     

    Fuit le guerrier sanglant et le lâche oiseleur.

     

     

     

    Bravez même l'orage avec son âpre haleine

     

    Sans craindre le fardeau qui pèse à votre front,

     

    Car vous ne porterez pas l'injustice et la haine.

     

     

     

    Sous vos portiques fiers, dont jamais nul affront

     

    Ne fera tressaillir les radieuses lignes,

     

    Les héros et les Dieux de l'amour passeront.

     

     

     

    Les voyez-vous, les uns avec les folles vignes

     

    Dans les cheveux, ceux-là tenant contre leur sein

     

    La lyre qui s'accorde au chant des hommes-cygnes ? […]

     

    Théodore de Banville

     


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    Batailles et victoires...

     

    La bataille de Lépante

     

    Fernando Bertelli

     

     

     

    La bataille de Lépante est l'une des plus grandes batailles navales de l'histoire. Elle s'est déroulée le 7 octobre 1571 dans le golfe de Patras, à proximité de Naupacte (appelée alors Lépante). Dans le contexte de la « Quatrième guerre vénéto-ottomane, la puissante marine ottomane y affrontait une flotte chrétienne comprenant des escadres vénitiennes et espagnoles renforcées de galères génoises et pontificales, maltaises et savoyardes, le tout réuni sous le nom de Sainte Ligue à l'initiative du pape Pie V.

     

    La bataille se conclu par une défaite magistrale pour les Turcs qui y perdirent la plus grande partie de leurs vaisseaux et près de 20 000 hommes. L'évènement eut un retentissement considérable en Europe car, plus encore que la défaite des janissaires lors du Grand Siège de Malte de 1586, il sonnait comme un coup d'arrêt porté à l'expansionnisme ottoman.

     

    Certains historiens estiment qu'il s'agit de la bataille navale la plus importantes depuis celle d'Actium, qui marque la fin des guerres civiles romaines.

     

    Pour l'empire ottoman, cette défaite fut dure à digérer, mais les ottomans reconstruisirent l'intégralité des navires en une année. Le grand Visir Mehmet Sokkolü a commenté ces événements par cette arrogante phrase :

     

    «En nous emparant de Chypre, nous vous avons coupé un bras, à Lépante vous nous avez coupé la barbe. Un bras coupé ne repousse pas, tandis que la barbe repousse avec plus de forces qu'avant ». […]

     

    (Wikipédia)

     

     

    Batailles et victoires...

    Basilique de la Sainte Trinité à Cracovie

     

    (Image internet)

     

     

     

     

     

    Dans la basilique de la Trinité, à Cracovie (Pologne), se trouve une chapelle de la Vierge du Rosaire, son icône est une copie de l'icône de Rome en l'église de Sainte-Marie-des-Neiges, celle que le pape Grégoire le Grand, porta en procession pour demander à la Vierge de mettre fin à la grande peste de 597.

     

    Au cours de la fameuse bataille de « Lépante polonaise » le 7 octobre 1571, lorsque les navires de la coalition des pays chrétiens mirent en déroute la flotte turque au large de la Grèce, le pape Pie V priait le Rosaire avec une grande foule de fidèles devant l'icône romaine. Depuis cette date, l'antique image est associée à la dévotion du Rosaire et à la protection de l'Europe contre la domination ottomane.

     

    Cette icône a joué encore un grand rôle dans le « Lépante polonais » en 1621, quand, a Khotyn, en Ukraine (qui était à l'époque une ville polonaise), une force alliée de Polonais, de Lituaniens et d'Ukrainiens fit face à une armée turque deux fois plus importante. L'évêque de Cracovie dirigea une procession du rosaire avec l'icône sainte.

     

    On ne sait pourquoi, mais les Turcs renoncèrent à attaquer, ajoutant une brillante victoire au palmarès de Notre Dame du Rosaire.

     

    On la fête à Cracovie le premier dimanche d'octobre.

     

     

     

    En Hongrie, le 5 août 1716, Charles VI, empereur du Saint Empire romain, fut confronté une fois de plus à une grande force d'invasion islamistes Turcs. Au moment même de la bataille, la Confrérie du très Saint Rosaire offrait une prière publique et solennelle dans la ville éternelle. Un très grands nombres de fidèles prirent part à cette prière implorant la Vierge de protéger le peuple chrétien.

     

    Presque immédiatement, la ville antique catholique de Belgrade, le joyau de Danube, qui était un bastion important dans la défense de l'Europe chrétienne, fut reprise par les forces catholiques.

     

    En signe de reconnaissance et de gratitude pour ces glorieuses victoires et pour la protection singulière dont Notre-Dame lors de l'assaut des infidèles, le pape Clément XI a étendu la fête du Très Saint Rosaire à toute l'Eglise Universelle. Le pape Benoît XIII décréta que tous ces événements devaient être inscrits dans les leçons d'histoire du bréviaire romain.

     

     

     

     

     

    La Vierge, une fois encore pourrait-elle débarrasse l'Europe des infidèles, si nous prenions le temps de la prier ?

     

    Cependant nous sommes top arrogants aujourd'hui, pour penser un seul instant que Marie pourrait nous être d'une utilité quelconque !

     

    Et puis, méritons-nous d'être sauvés ?

     

    Liviaaugustae

     

     


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