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    « Ce qu'on fait est petit, mais ce qu'on brise est grand. »

     

    Victor Hugo

     

     

     

    Fresque de la tombe du Triclinium

     

    (image wikipédia)

     

     

     

     

     

    Désespoir !

     

    Souvenez-vous, ce jour-là en mai 2017 !

     

    Il pleuvait. On était vaincu par sa conquête.

     

    Certains pleuraient. La France bafouée baissait la tête.

     

    Sombres jours ! Le peuple était groggy .

     

    Il pleuvait. Après le tumulte électoral de ce sombre hiver,

     

    L'avenir s'étrécissait de plus en plus.

     

    Beaucoup ne voulaient pas reconnaître pour chef,

     

    Sorti de ces funestes urnes,

     

    Cet histrion* riant.

     

    Et le drapeau, semblait pleurer aussi.

     

    Hier, c'était un grand pays, aujourd'hui un troupeau,

     

    Mené à l'abattoir du mondialisme.

     

    On ne distingue plus les partis

     

    Le centre, la droite et la gauche sont mêlés en un magma informe.

     

    Il pleut toujours sur le pays en deuil !

     

    Qui n'a plus de vivants, mais des fantômes errants !

     

    Liviaauguste

     

    (Inspiré de « Expiation de V. Hugo)

     

     

     

    Aujourd'hui, nous avons encore plus de raison de craindre cet attelage.

     

    L'avenir est très sombre.

     

    Le pays ploie sous l'impôt et le peuple se révolte !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    *Histrion : « Acteur et spécialement mime qui jouait, accompagné à la flûte, les premières farces importées d'Étrurie puis des farces grossières, les satires.

     

    En France, jadis : jongleur, baladin

     

    Littéraire : cabotin, charlatan ridicule.

     

    Exemple : Un histrion politique

     

    Dictionnaire Larousse

     

     

     

     

     

     


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    Aujourd'hui, c'est le 1er dimanche de l'Avent, c'est un temps de recueillement pour préparer la venue du Christ à Noël.

     

     

     

    L'ange Harpiste de l'Avent...

    La première lumière de l'Avent !

     

    (image internet)

     

     

     

     

     

    « Louez le Seigneur en son sanctuaire, louez-le au firmament de sa puissance. »

     

    Psaume 150

     

     

     

    L'ange Harpiste de l'Avent...

    Le délicieux ange harpiste est l'un des quarante sept anges peints vers 1378 sur les voûtes gothiques de la chapelle axiale, dédié à Marie, en la cathédrale saint Julien au Mans. Découvert en 1842 sous un badigeon du XVIIIe siècle, ils ont retrouvé leurs vraies couleurs en 1995. Le blason en haut est celui de Monseigneur Gonthier de Baigneux, évêque de 1368 à 1385 et commanditaire de l'œuvre. Secrétaire du roi Charles V, amateur d'art, il fit de la chapelle mariale sa chapelle funéraire : dans cette représentation du Paradis, les anges musiciens intercèdent pour son âme.

     

    La cohorte angélique chante la gloire de Notre Dame. Vingt et un anges peints sur la voûte chantent une partition de grégorien des hymnes mariales. Le fond rouge est de la même teinte que la tapisserie de l'Apocalypse d'Angers, et les anges ressemblent à ses personnages : le peintre des fresques, Jean de Bondol dit Hennequin de Bruges, peintre de Charles V et du Duc Louis d'Anjou est aussi l'auteur de la tapisserie. Les vingt six autres anges jouent des instruments du Moyen-Âge.

     

     

     

    L'ange Harpiste de l'Avent...

    Les quarante sept anges du Mans ont tous des visages enfantins reflétant l'innocence.

     

     

     

    L'ange Harpiste de l'Avent...

    La harpe, dans l'art chrétien, est associée au Roi David, considéré comme l'auteur d'une partie des psaumes : « Louez-le par la harpe et la cithare » psaume 150.

     

     

     

    L'ange Harpiste de l'Avent...

    Notre ange, en plein vol, a les ailes largement déployées et d'une rarissime et belle couleur verte. Ses ailes d'aigles font penser à l'emblème de saint Jean.

     

     

     

    Marie-Gabrielle Leblanc

     

     

     

     


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    Samedi 1er décembre 2018

     

    Le temps a passé très vite et nous voici déjà en décembre tandis que l'automne pleure !

     

    Ce sont les jours les plus gris de l'année, cependant ils sont égayés par l'attente de Noël avec ses chants et ses lumières...

     

    Et bien qu'un vent de pessimisme et de peur souffle pour l'instant sur notre pays ; nous voulons croire !

     

    Livia

     

     

     

    1er Décembre...

    Photo prise de ma fenêtre un soir de pleine lune...

     

     

    Deuxième décembrale

    Le jardin où la terre est morte,

    Sur la rougeur vive des soirs

    Pour moi seule accuse l'eau-forte

    De ses branchages noirs ;

     

    Cadre de mon âme profonde

    Qui s'apprête à boire la nuit,

    A l'heure où la lune, sans bruit,

    Revient se pendre comme un fruit...

    Lucie Delarue- Mardrus

     

     

     

     

     


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    L'amour courtois est devenu presque un gros mot aujourd'hui...

     

    Les féministes bien entendu sont contre, car disent-elles, que cet amour là, aliène la femme, et que ces dernières ont le « droit » de choisir et surtout celui de jeter si elle ne sont pas satisfaites de la marchandise (car l'amour aujourd'hui, qu'est-ce que c'est sinon un commerce comme un autre), et pourtant c'est si beau, d'avoir un homme (un vrai) à ses pieds !

     

    Cependant ce n'est pas sur un sites de « rencontre » qu'on le trouve, Internet n'y connaît rien dans les affaires du cœur ! Ce sont juste des entremetteurs.

     

    Liviaaugustae

     

     

     

    « Nul s'il n'est ni courtois ni sage,

     

    Ne peut d'Amour apprendre... »

     

    Chrétien de Troyes

     

     

     

    L'amour courtois est un idéal de sentiments et de comportement à une époque du Moyen Âge. ... Les principes de ce courant sont : courtoisie, loyauté, fidélité, amour. Avec ces principes, les mariages « arrangés », qui ont pour base uniquement le rang et la fortune, se dissipent peu à peu.

     

     

     

    L'armour courtois...

    Valve de miroir : scènes courtoises.

     

     

     

     

     

     

     

    Au XIIe siècle, deux cultures et deux régions linguistiques voient naître cette tradition à la cour des grands : La cour d'Aliénor d'Aquitaine, parmi les troubadours méridionaux parlant la langue d'Oc, et celle de Marie de France, comtesse de Champagne, parmi les trouvères du Nord parlant la langue d'Oil.

     

    D'abord diffusés par les cours du Midi au XIe siècle, les rituels de l'amour chevaleresque se répandent au gré des campagnes militaires et des voyages des troubadours et des trouvères dans toute l'Europe de l'Ouest du XIIe au XIVe siècle.

     

     

     

    L'armour courtois...

    Le chevalier et sa Dame...

     

     

     

    C'est à la cour de Champagne que Chrétien de Troyes a écrit sa saga arthurienne sommet de l'amour courtois. Il y a aussi le « tractatus de Amore » d'André le Chapelain qui montre l'ascèse mystique et le modèle féodal se rejoignant. Il codifie la « fin amor » à la manière des règles de chevalerie ou celles de la bienséance, tout en encourageant une forme d'ascèse sentimentale. IL tente de concilié bonheur terrestre et précepte religieux chrétiens.

     

    (images internet)

     

     

     


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    Angel Aile

     

    Les trompettes de Las Vegas

     

     

     

    Jouer de la trompette :

     

    « Le sens propre et ancien de tromper est jouer de la trompette », nous dit Littré.

     

    Et Pierre Larousse, souligne que l'étymologie du mot est controversé, il rappelle que le verbe était d'abord pronominal : « se tromper de quelqu'un » voulait dire en réalité s'en jouer, et la synonymie des deux verbes fera le reste.

     

    Quand à la trompette, « instrument de musique à vent, fort ancien, […] qui sert aux réjouissances, et principalement à la « guerre dans la cavalerie. », selon Richelet, d'aucun verront la variante de l'appeau, soit le sifflet qui imite le chant des oiseaux , les « fait venir et les oblige de donner dans les filets ou dans d'autres pièges qu'on leur tend. » « Bailler la trompe » ou « bailler la flûte » se disait au Moyen Âge pour tromper, prendre au piège.

     

    Le joueur de flûte Hamelin en est la plus célèbre illustration. Et si la musique adoucie les mœurs , elle anesthésie aussi le sens critique.

     

    Alors ne jouons plus de la trompette, pour se jouer des autres !

     


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