• Serment d'Hippocrate...

     

     

    Hier au cours de la messe, le prêtre nous a demandé de prier pour Vincent Lambert, assassiné au CHU de Reims (si je vais un jour visiter cette ville et que j'y tombais malade, je refuserai que l'on m'y conduise, on ne sait jamais).

     

    Vincent Lambert n'avait que 40 ans et s'il était comme un légume, il n'était point en fin de vie.

     

    Sa femme porte une lourde responsabilité dans cet arrêt de mort, et si au soir de sa vie elle était frappée par exemple de la maladie d'Alzheimer ou par une autre maladie handicapante et que ses enfants veulent se débarrasser d'elle comme elle l'a fait avec son pauvre mari ?(on ne connaît pas l'avenir, ni comment nous finirons)

     

    N'oublions jamais que nos actes nous suivent, et... souvent nous rattrapent !

     

    Livia

     

     

     

    Le serment d'Hippocrate est un serment traditionnellement prêté par les médecins en Occident avant de commencer à exercer.

     

    Le texte original de ce serment, probablement rédigé au IVe siècle av. J.C. appartient aux textes de la Collection hippocratique, traditionnellement attribués au médecin grec Hippocrate.

     

    Le serment d'Hippocrate peut être considéré comme le texte fondateur de la déontologie médicale.

     

     

     

    Serment d'Hippocrate

     

     

     

    Serment d'Hippocrate...

    Manuscrit byzantin du XIIe siècle, du serment d'Hippocrate en forme de croix.

     

     

     

     

     

    « Au moment d'être admis à exercer la médecine, je promets et je jure d'être fidèle aux lois de l'honneur et de la probité.

     

    Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux.

     

    Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J'interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l'humanité.

     

    J'informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences. Je ne tromperai jamais leur confiance et n'exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.

     

    Je donnerai mes soins à l'indigent et à quiconque me le demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire.

     

    Admis dans l'intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés. Reçu à l'intérieur des maisons, je respecterai les secrets des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre les mœurs.

     

    Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément.

     

    Je préserverai l'indépendance nécessaire à l'accomplissement de ma mission. Je n'entreprendrai rien qui dépasse mes compétences. Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux les services qui me seront demandés.

     

    J'apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu'à leurs familles dans l'adversité.

     

    Que les hommes et mes confrères m'accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré et méprisé si j'y manque. »

     

    En lisant ce serment, on constate que le médecin de Vincent Lambert, a bel et bien fichu à la poubelle, son serment d'Hippocrate, à moins que les médecins d'aujourd'hui ne prêtent que le serment d'hypocrite !

     

     

     

     

     

    Qui était Hippocrate ?

     

     

     

    Serment d'Hippocrate...

    Buste d'Hippocrate

     

     

     

     Hippocrate de Kos, né vers 460 avant Jésus Christ sur l’île de Cos et mort enn377 avant J.C. À Larissa, est un médecin grec du siècle de Périclès, mais aussi philosophe, considéré traditionnellement comme le « père de la médecine ».

     

    Il a fondé l'école hippocratique qui a révolutionné intellectuellement la médecine en Grèce antique. Il rend la médecine distincte et autonome d'autres domaines de la connaissance, comme la théurgie et la philosophie, pour en faire une profession à part entière.

     

    On sait très peu de choses sur la vie d'Hippocrate, sa pensée et ses écrits. Néanmoins, Hippocrate est couramment décrit comme le parangon du médecin de l’Antiquité. C'est l'initiateur d'un style et d'une méthode d'observation clinique, et le fondateur des règles éthiques pour les médecins, à travers le serment d'Hippocrate et d'autres textes du Corpus hippocratique. […]

     

    Hippocrate est largement considéré comme le « Père de la Médecine ». Son école a donné beaucoup d'importance aux doctrines cliniques d'observation et de documentation. Ces doctrines s'appuient sur une pratique d'écriture, claire et objective. C'est la première littérature médicale que l'on ait conservée, se présentant sans séparation nette entre technique et esthétique.

     

    C'est l'apparition d'un style médical fondateur de la médecine clinique : « le malade devient objet du regard, source de signes. Écriture et séméiologie sont absolument liées ». Ce style médical combine, entre autres, la brachylogie (ellipse ou style laconique), la parataxe (les faits sont consignés en accumulation successive),l'asyndète (style sublime), le style métaphorique, le style aphoristique...

     

    Ces procédés ne relèveraient pas d'une intention rhétorique, mais d'une réflexion consciente, raisonnée, technique. Dès lors, le nom d'Hippocrate a en réalité deux sens : c'est d'abord le personnage historique, mais aussi l'œuvre (l'ensemble des textes) léguée sous son nom, la collection hippocratique ou corpus hippocratique.

     

     

     

    Serment d'Hippocrate...

    Illustration d'Hippocrate dans l'Asclepieion de Kos

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


  • Commentaires

    1
    Lundi 15 Juillet à 00:25

    Sujet très triste , délicat 

    Pour moi  dans mon cas , si je devais rester allongée, sans aucun signe de vie cérébrale , je ne voudrais pas imposer cela à mes enfants pendant des années , le corps humain a ses limites mais par contre , il ne faut pas faire preuve d'hypocrisie  comme à l'heure actuelle en France , et faire en sorte que  l'euthanasie soit possible à la demande écrite du patient  pendant qu'il est en possession de ses moyens intellectuels et non sur décision  de la famille  devant la lourde tache en fin de vie 

    Bonne journée à toi 

    J'ai une pensée profondément respectueuse pour les parents de ce jeune garçon car cela doit être  terrible à vivre pour eux 

      • Lundi 15 Juillet à 09:47

        Bonjour Rose,

        La mort de ce Monsieur que je ne connais pas m'a bouleversée, il a été assassiné légalement, au vu et au su de tous!

         Mon mari après un AVC, et après 3 semaines de coma, durant lesquelles, je ne savais pas s'il allait mourir ou pas, est resté handicapé, il ne parlait plus et il était paralysé du côté, droit, il a fallut 1 an de rééducation pour qu'il puisse faire quelques pas, mais il a été en fauteuil roulant durant 20 ans, et je l'ai soigné, je n'était guère plus âgé que la femme de ce monsieur, et pas une seconde durant ces 20 ans je n'ai pensé à le faire assassiner, qui plus est légalement, car il était l'homme que j'aimais, que j'avais épousé et  le père de mes enfants.

        Bisous et belle journée

    2
    Marie-Gabrielle
    Lundi 15 Juillet à 00:27

    Vous avez entièrement raison, Vincent était handicapé et pas en fin de vie, on l'a fait morir de faim et de soif, c'est un crime d'État. Il n'était nullement un légume, il suivait du regard ses visiteurs, déglutissait, pleurait parfois. Il n'est pas vrai qu'il y a eu sédation profonde, ses parents l'entendaient gémir et il ouvrait les yeux quand ils entraient. Donc il a souffert un maximum.

      • Lundi 15 Juillet à 09:49

        Bonjour Marie-Gabrielle

        J'avoue que je ne comprends pas sa femme!

        Enfin, la voilà débarrassée de son poids mort elle pourra désormais penser à convoler une nouvelle fois je suppose !

    3
    Lundi 15 Juillet à 01:45

    Bonjour Livia

    je ne sais pas s'il y a ce serment en Chine, mais l'euthanasie est interdite, en Belgique c'est autorisé

    Passe un très bon début de semaine

    Avec amitiés

    René

      • Lundi 15 Juillet à 09:52

        Bonjour René,

        Si ce serment existait en Chine, je ne crois pas qu'un tribunal pourrait le bazarder.

        Je sais qu'en Belgique,l'euthanasie existe, mais qu'est-ce donc que l'euthanasie, c'est une "peine de  mort déguisée" !

        Belle journée

        Amicalement

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    4
    Lundi 15 Juillet à 06:24

    il y a discussion sur un sujet aussi sensible, je ne voudrai pas non plus  être un jour à me poser cette question....mais après beaucoup de réflexion, il y a tant de vie que l'on pourrait sauver s'en acharnement thérapeutique....que pour moi il y a des priorités....mais le sujet est vaste et douloureux pour ces familles....alors ne jetons pas la pierre ni aux uns ni aux autres, acceptons que ce jeune n'aurait pas pu revenir à une vie normale, et que la justice a tranché... pour ma part je ne voudrai pas que l'on s'acharne sur moi comme ça....passe un bien doux début de semaine

      • Lundi 15 Juillet à 09:54

        Bonjour Monique,

        Tu as raison c'est un sujet très très sensible, mais je vois d'après les commentaires reçus que "tout le monde" est d'accord pour cette "peine de mort"!

        Belle journée

    5
    Lundi 15 Juillet à 09:04
    Cigalette 106

    Bonjour lorsque le vie n'existe plus que grâce à des machines il est normal que l'on débranche tout, car je n'appelle pas cela VIVRE c'est végété, si je serais dans le même cas je demanderais aussi que l'on arrêtte tout! car rester allongée sur un lit sans ressentir quoi que ce soit sans pouvoir décidé de ceci ou cela! sans pouvoir parler à mes proches et amis un calvaire!D'ailleurs je vais aussi faire un papier que si un jour cela m'arrive qu'on abrège cela au plus vite! bonne journée

      • Lundi 15 Juillet à 09:56

        Bonjour Cigalette,

        Ce Monsieur n'était branché que légèrement, on le nourrissait seulement.

        Soi disant la peine de mort a été abolie! Je crois que là, on vient de la remettre à l'ordre du jour.

        Belle journée

    6
    Lundi 15 Juillet à 09:23

    Coucou Livia.

    Chacun ses convictions ! Pour ce qui me concerne, je trouve même que la loi « Leonetti Claeys » n° 2016-87 du 2 février 2016 parue au JO n° 0028 du 3 février 2016 créant de nouveaux droits pour les personnes ... ne va pas encore assez loin. Pourquoi s'acharner à garder un "légume" en vie, alors que les médecins les plus éminents savent pertinemment que ce maintien en vie est artificielle ! Je sais que mon commentaire va te choquer, mais je ne peux qu'approuver la décision prise par le CHU de Reims. Si c'est cela la vie, de rester cloué sur un lit, sans conscience, aidé de toutes parts pour respirer et être alimenter, je la refuse vivement ! Ne soyons pas égoïste avec nos proche qui subissent cet état de fait. Quel gâchis tout même !

    Bises et bon début de semaine

     

      • Lundi 15 Juillet à 09:58

        Coucou Zaza,

        Je vois que tout le monde est d'accord avec cet acte barbare, la peine de mort a été rétabli, mais seulement pour les malades, pour les bébés, les malfrats eux,  s'en sortent beaucoup mieux!

        Bises et belle journée à toi aussi

    7
    Marie-Gabrielle
    Lundi 15 Juillet à 14:09

    Ma pauvre amie, je vois que vos correspondants ont avalé argent comptant les mensonges des médias sur Vincent. Non il n'était aucunement branché à aucun appareil, il suivait du regard, déglutissait et pouvait manger des compotes. Il a été séquestré  des années sans sortir de sa chambre du CHU, dans un service pour les patients en fin de vue où on dispense aucun soin à part nourrir et abreuver. Il existe 1 700 patients comme lui en France dans des services adaptés, où les soins de kiné et orthophoniste leur font faire de grands progrès en motricité par la rééducation et ils arrivent à articuler quelques mots. Il n'était nullement inconscient, c'est un mensonge. Une Coréenne dans le même état s'est réveillée après 27 ans, a pu parler et a dit qu'elle voyait tout et entendait tout. On a refusé à Vincent les promenades en fauteuil dans la campagne, les sorties chez ses parents. A cause de l'idéologie mortifère de l'euthanasie dont on est arrivé à persuader les gens que c'est la bonne solution. Il a beaucoup souffert pendant qu'on l'a fait mourir de soif, il gémissait et ouvrait les yeux quand ses parents entraient, jusqu'à la fin. Une mort atroce. Sa vie au CHU a été un enfer à cause du manque de soins adaptés et de rééducation, pas à cause de son état. D'ailleurs, le fait qu'il y a 6 ans il ait résisté 33 jours et n'est pas mort de soif montre bien qu'il voulait vivre. Refuser de voir cela montre l'aveuglement de nos contemporains. Je ne jette pas la pierre à sa femme d'avoir refait sa vie, mais si elle avait eu un peu d'honneur elle devait renoncer à sa tutelle sur son mari. Et la ministre soi-disant de la "Santé" qui a claironné dès la mort de Vincent que "Un grand pas a été franchi en France" !!! Peine de mort pour un innocent.

      • Lundi 15 Juillet à 15:36

        Bonjour Marie-Gabrielle,

        En effet, c'est plié, il est mort ! Ils ne vont pas jusqu'à crier youpi, mais c'est une mort "presque normale pour tout le monde et c'est cela qui est grave, car à côté les malfrats ne sont pas inquiétés plus que de raison pour de véritables crimes.

        Si vous avez lu mes réponses, vous avez du vous rendre compte, que je n'ai pas avalé les mensonges d'état !

        Mais il faut dire que le ministre de la santé a aussi parlé fric, et a soutenu que Vincent Lamber coûtait très cher aux contribuables (je ne me souviens plus du chiffre journalier avancé, énorme en tout les cas), et puis sa femme voulait à tout prix s'en débarrassé je crois, elle avait sans doute déjà trouvé son remplaçant ? c'est la question que je me pose.

        Je trouve que la peine de mort est une lourde peine pour ce malheureux et pour ses parents et nous serons tous coupables aux yeux de la postérité.

    8
    Marie-Gabrielle
    Lundi 15 Juillet à 16:41

    Oui Chantal j'ai tout lu. J'ai plus de chance que vous : sur ma page FaceBook beaucoup de mes correspondants pensent comme nous sur Vincent.

    Oui sa femme a depuis longtemps refait sa vie en Belgique, c'est pourquoi j'ai dit que je ne la juge pas mais qu'elle aurait dû sauver son honneur en renonçant à sa tutelle. La ministre de la "Santé" (!!!…) est une grande menteuse : Vincent ne coûtait rien à la SS car c'était un accident du travail, et c'était l'assurance de son employeur qui payait, nullement le contribuable. Les parents ont proposé cent fois de le prendre chez eux et de se faire aider par Kinés, orthophonistes etc, ce qui aurait beaucoup baissé les frais.

    Mais le gouvernement voulait faire avancer l'euthanasie en France, et l'épouse voulait sa liberté.

      • Lundi 15 Juillet à 17:13

        C'est moche pour les parents!

    9
    Lundi 15 Juillet à 19:39

    Maintenant tout est possible, le prix, c'est encore une histoire d'argent pas de sentiment

      • Lundi 15 Juillet à 23:23

        Bonsoir Christian,

        Macron et sa horde voulait faire passer l'euthanasie, ils s'en sont pris à ce pauvre homme, maintenant, le train est sur rail, on pourra tuer qui on veut en toute quiétude. Sauf les malfrats qui ont ont eux,  l'impunité garantie!

    10
    Lundi 15 Juillet à 19:40

    Comme vous le savez peut-être si vous avez lu mes billets concernant le malheureux Vincent Lambert, je ne suis pas d'accord avec vous. Dans le serment, il y a aussi le soulagement des souffrances. Je ne connais évidemment pas le ressenti de ce patient, mais connaissant la question, je ne souhaite à personne ce que ce pauvre homme a pu vivre même confusément pendant 11 ans sans avoir la possibilité de le dire et de réclamer quoi que ce soit. Vous parlez d'un homme de 40 ans, mais il n'était même pas un nourrisson !

      • Lundi 15 Juillet à 23:20

        Bonsoir Dr WO,

        Je ne suis pas médecin, je suis une mère et je peux comprendre ce que la mère de " ce pauvre homme" à ressenti quand on lui a dit que l'on allait tuer son fils!

        Il parait qu'une femme est sortie du coma au bout de 27 ans et vit maintenant tranquillement, mais sa femme voulait se débarrasser de lui car elle a refait sa vie.

        Et puis il ont fait courir le bruit que ce pauvre homme coûtait très cher avec les sous du contribuable, là, on était sûr d'avoir le quitus de tout le monde!

        On tu les bébés, les vieux et les handicapés en France, et je pense que je serai inquiète si je dois être hospitalisée demain.

    11
    Marie-Gabrielle
    Lundi 15 Juillet à 23:58

    Si Vincent était en mauvais état, c'est à cause des médecins de Reims, et des politiques qui se sont emparés de son cas pour faire progresser la cause de l'euthanasie. Parmi les 1700 patients français qui ont la même chose que Vincent, tous ceux qui sont dans les services adéquats et bénéficient des soins adaptés ont fait des progrès considérables : ils avalent leur nourriture, peuvent articuler quelques mots ou sinon dire oui ou non en clignant des paupières. Un homme est sorti du même état que Vincent 37 ans après son accident : mais lui a eu la chance que sa femme y a toujours cru.

      • Mardi 16 Juillet à 09:18

        Bonjour Marie-Gabrielle,

        En effet, il semble que pour faire avancer l'euthanasie en France, le gouvernement aidé par la femme de ce pauvre Vincent, a tout fait pour le laisser tomber.

        C'est loin d'être une victoire pour la race humaine, mais vous avez lu les commentaires, tout le monde veut se faire euthanasier semble-t-il, en paroles pour le moment, mais quand viendra le moment... ?

    12
    Marie-Gabrielle
    Mardi 16 Juillet à 12:14

    En tout cas Vincent a prouvé, il y a 6 ans, quand il a résisté à la faim et la soif pendant 33 jours, qu'il voulait vivre. Les patients, en particuliers âgés, qui en ont assez de vivre, savent très bien refuser l'alimentation et se laisser mourir. Là c'était le contraire. Alors on l'a achevé cette année avec une violente sédation qui rendait les dommages irréversibles, mais il a tout de même eu 9 jours de douloureuse agonie.

      • Mardi 16 Juillet à 12:28

        C'est un acte violent en soi, de donner sciemment la mort à un homme qui est à votre merci. Je pense qu'un jour on en reparlera, de l'euthanasie!

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