LOUIS WELDEN HAWKINS
(1849-1910)
Destiné
à une carrière militaire, il rompt avec sa famille en 1873 et s’installe en France.
Elève
de l’académie Julian, exposant au Salon des Artistes français, de 1881 à 1891, il obtient un grand succès, obtenant même des offres d’achats de l’Etat, qu’il refuse. IL fréquente le groupe
symboliste de la Rose-Croix, il entretient des relations suivies avec les écrivains engagés dans ce mouvement : Jean Lorrain, Paul Adam, Laurent Tailhade, Robert de Montesquiou et Mallarmé qui l’accueille dans son cénacle de la rue de Rome à Paris et qui l’honore d’un vers : « Talisman de longues heures que nul regard ne peut
épuiser. »
Ses
figures féminines sont dans la tradition des Préraphaélites avec leur gravitée songeuse, sa peinture est une quête d’une réalité fragile, intemporelle, qui demande attention et qui distille la
quintessence des choses.
IL
finit dans une certaine misère et passe ses dernières années à peindre les paysages de Bretagne.
« La prière à Dieu »
(L.W. Hawkins)
L.W.
Hawkins
L.W. Hawkins
L.W.
Hawkins
Le
Masque
L.W.
Hawkins
Texte
et images : source Wikipédia
Ses
tableaux, aux tons délicats, sont un véritable enchantement. Les femmes pleines de mystères, et comme détachées du monde réel…
Je
regrette qu’il n’y ait pas eu de paysages bretons, je suis sûre qu’ils sont très beaux !
Liviaaugustae