L’Homme qui marche, aussi
intitulé La Légende du chemin,
De
Françoise Bissara-Fréreau.
L’Homme
qui marche est un bronze (environ 1,20 m de haut) qui symbolise la Résurrection du Christ, mais aussi la résurrection de tout homme en Jésus-Christ.
L’homme
qui marche sur la vague de la tempête (il a de l’eau jusqu’aux chevilles).
A
l’instar du Christ qui a marché sur les eaux et dominé la tempête, le chrétien qui met ses pas dans ceux de Jésus surmonte les épreuves de la vie et du monde. Il va vers la lumière à laquelle
il offre son visage.
De
même que Jésus « prit avec courage la route de Jérusalem », le chrétien se met en chemin : « lève-toi et marche ! » Car Jésus a dit : « Je suis le
chemin ».
Il va
vers la source de la grâce, et cette source est au plus profond de son cœur puisque Dieu y réside.
Le
cercle protège l’homme comme une bénédiction, ou comme la nuée lumineuse qui accompagnait les Hébreux dans le désert. Ce symbole d’infini montre que le chrétien est sur la Terre, mais qu’il est
appelé à la sainteté. Ce cercle est aussi une porte, la « porte du cœur », le signe de l’ouverture de son cœur à Dieu. Le phylactère qui drape le comme une toge représente la parole
de Dieu, les pages d’une Bible qui doit devenir Parole vivante en lui.