Vous avez sûrement appris comme moi en cours d'histoire, que les hordes d'Attila qui ont déferlées sur l'Europe était barbares, violentes et sanguinaires, mais des études aujourd'hui montre que ces Huns n'étaient en réalité que des éleveurs de bétail et des agriculteurs et qu'ils ont envahi l'Europe, parce que le climat avait changé et que la sécheresse sévissait chez eux ils ont décidé de partir pour... survivre( il n'y avait pas encore d'écolos/verts/rouges pour dénoncer cet horrible chose et manifester en hurlant et en pillant).
Pourtant à cette époque : pas d'usine polluantes, pas d'avions, pas d'internet, pas de portables, etc... ce qui prouve que les écolos d'aujourd'hui sont à côté de la plaques et nous prennent la tête pour rien, la terre continuera son cycle, quitte à ce que l'homme disparaisse, comme les dinosaures autrefois.
Mais comme aujourd'hui les hommes se prennent pour Dieu, ils pensent pouvoir changer ce déroulement prévu par Dieu Lui-même !
Je vous propose un texte qui nous raconte que ces Huns-là ont été calomniés car ils n'étaient nullement ces barbares décrits par nos ancêtres romains.
Livia
L'invasion des barbares
Ulpiano Checa y Sanchez
Les Huns n'étaient peut-être pas des barbares sanguinaires par plaisir, comme les livres d’histoire nous l’apprennent. Une étude de chercheurs de l’Université de Cambridge, publiée le 14 décembre dans le Journal of Roman Archaeology, émet une haute hypothèse : ces peuples semi-nomades étaient de classiques agriculteurs et éleveurs de bétail, mais ont dû migrer en Europe orientale et centrale aux IVe et Ve siècle de notre ère, pour fuir la famine et les sécheresses.
“Les invasions des Huns en Europe orientale et centrale aux IVe et Ve siècles de notre ère ont longtemps été considérées comme la crise initiale qui a déclenché les soi-disant «grandes migrations» des «tribus barbares», conduisant à La chute de l'empire romain. Mais d'où venaient les Huns et quel était leur impact sur les provinces romaines tardives n'était pas clair”, explique un communiqué de l’Université de Cambridge le 15 décembre.
Pour chercher une réponse, la professeure agrégée Susanne Hakenbeck du département d'archéologie de Cambridge et le professeur Ulf Büntgen du département de géographie ont regardé dans les archives archéologiques, historiques et environnementales. “Les raids et les guerres hunniques dans les provinces romaines sont le plus intensément attestés pour la première moitié du Ve siècle”, écrivent-ils dans l’étude. Or, les deux chercheurs pensent que “de graves périodes de sécheresse” ont sévi dans la plaine hongroise où ils étaient dans les années 430 à 450 de notre ère.
Ces périodes très sèches auraient affecté l’agriculture et l’élevage d’animaux, causant de la famine chez les Huns. "Si la rareté des ressources est devenue trop extrême, les populations sédentaires ont peut-être été contraintes de se déplacer, de diversifier leurs pratiques de subsistance et de passer de l'agriculture à l'élevage mobile", a expliqué Susanne Hakenbeck, sur le site de l’université.
Pour elle et son confère, ce peuple n’était pas “des barbares violents animés par une « soif infinie d'or »”, comme les textes romains ont pu les présenter. Elle émet l’hypothèse que les Huns étaient à la base de simples bergers. “Les perturbations économiques induites par le climat ont peut-être obligé Attila et d'autres personnes de haut rang à extraire de l'or des provinces romaines pour conserver des bandes de guerre et maintenir les loyautés entre les élites. Les anciens éleveurs d'animaux à cheval semblent être devenus des pillards.” Des archives historiques décrivent d’ailleurs les Huns comme un groupe “hautement stratifié avec une organisation militaire difficile à contrer”, ce qui va à l’encontre de l’image de barbares sanguinaires et désorganisés.
Des études plus poussées doivent être menées afin de confirmer ou infirmer cette hypothèse. Si les auteurs ont raison, l’attaque d'Attila envers les Romains n’était alors que la tentative d’un chef de tribu pour maintenir son peuple en vie.