Je vous propose aujourd'hui de continuer la balade dans le Midi de mes vacances, avec le village de Sainte-Agnès qui est situé à 800m d'altitude et domine la ville de Menton, de là-haut, la vue est de toute beauté.
Malheureusement, nous n'avons pu faire de photos ce jour-là, plus de pellicule...c'était en ce temps-là les aléas de la photographie...
Nous sommes partis de Baulieu sous un beau soleil, nous avons pu explorer un peu le village qui est ravissant, je me suis acheté un petit éventail en paille tressée, la vannerie étant une spécialité de ce village : paniers, corbeilles, éventails, etc...
Et tandis que nous dégustions la sublime tarte orange/citron, le temps s'est brusquement gâté, nous avons essuyé un mémorable orage dans le petit restaurant du coin, qui est en fait, un restaurant de beau-temps, car la pluie d'orage qui tombait drue, nous éclaboussait et la température a aussitôt chuté.
Partis sous le chaud soleil du Midi, nous portions des vêtements d'été légers, nous avons eu carrément froid là-haut, heureusement nous avions notre thé bien chaud pour nous aider à supporter ce brutal orage qui tonnait avec violence contre la montagne où se perche ce village !
Ce fut du reste la seule fois où nous avons eu de la pluie en ce mois d'août.
Livia
Quand nous montions vers le village et en y arrivant, c'était le temps que nous avions, ciel bleu et soleil...
Le village blotti autour de son clocher
Sous les arcades de la rue des Sarrasins il faisait frais...
C'est la vue que nous avions du petit restaurant avant que l'orage ne vienne tout noyer de brume.
Sainte-Agnès est une commune française située dans le département des Alpes Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Ce le village littoral du XIe siècle est le plus haut village d'Europe, Sainte-Agnès et est classé parmi les plus beaux villages médiévaux de France.
Selon la légende, une princesse italienne en voyage, dénommée « Agnès », fuyant un violent orage, aurait trouvé refuge dans une grotte du village.
Perché à 800 m sur un piton rocheux, le château pourrait dater de 1180. Après les découvertes des fouilles de 1993, les assises de la tour remontent à la fin du Xe siècle ou au début du XI e siècle. Sainte-Agnès relevait alors du comté de Vintimille puis de Charles d'Anjou, comte de Provence en 1258.
Comme tout le pays de Nice, le village se rallia en 1388 au comte Amédée VII de Savoie.
Les Agnésois ayant encouragé à la résistance leur bourg voisin de Peille, le chevalier de la Fare, gouverneur du comté de Louis XIV, fit détruire le château en 1691. Mais cette destruction ne fut pas totale et la forteresse joua de nouveau un rôle dans la Guerre de Succession d'Autriche de 1744 à 1749.
Il a donc été l'objet de nombreuses convoitises de la part des comtes de Vintimille, des comtes de Provence, de la Maison de Savoie et même des Grimaldi.
Dépendant du royaume Piémont-Sardaigne, Sainte-Agnès ne fut définitivement rattachée à la France qu'en 1860.
En 1932, débute la construction de l'ouvrage de Sainte-Agnès, creusé dans le rocher et doté d'une redoutable artillerie. Ultime maillon de la ligne Maginot, sa force de feu permit de stopper les troupes italiennes.
Texte et images Wikipédia