Gramsci
Antonio, théoricien et homme politique italien (Ales, Sardaigne, 1891- Rome 1937).
[…]
Il vit dans la révolution soviétique le modèle de toute révolution prolétarienne, et, dès 1920, élabora la théorie des conseils (soviets) d’usine, première cellule de l’état prolétarien. Il
contribua à la formation du parti communiste italien (1921) dont il prit la direction en 1923 […]
Arrêté
en 1926, il poursuit en prison (où il mourut) son œuvre de théoricien du marxisme. Il estime que le marxisme contient les bases « pour construire une totale et intégrale conception du
monde, mais aussi pour vivifier une intégrale pratique de la société » […]
ROBERT
DES NOMS PROPRES.
Ce
dernier, est protégé, et propagé par l’intelligentsia de gauche, et a déjà accompli de nombreux méfaits.
Car
le gramscisme est à l’œuvre aujourd’hui dans nos sociétés occidentales : il prétend changer la société par la culture (ou plutôt l’inculture) et faire ainsi l’économie d’une révolution
sanglante, type 1917 en Russie.
L’art
du gramscisme, c’est d’endormir les consciences en leur cachant l’idéologie sous-jacente. L’objectif inavoué, mais réel, est donc de déconstruire par la pensée notre
société !
C’est
au nom de cette déconstruction, que nos monuments, nos parcs, se parent d’horreurs, appelées : « Art Moderne » !
Le
splendide château de Versailles est de nouveau entaché ! Des arcs, (ressemblant à des cerclages de barriques) encadrent le portail !
(Valeurs
Actuelles du 27 juillet.)
La
nouvelle cuisine, nous désapprend à manger, le goût du terroir va-t-il se perdre ?
Le
nouveau cinéma, a fait fondre le septième art, en films à « messages » inintéressants et rasoirs !
Alors !
Ouvrons l’œil, et le bon !
Et
sus au gramscisme !