C’est vrai qu’en Bretagne, il y avait beaucoup de monde l'été dernier, en plus des touristes étrangers, beaucoup de français du Sud de la France, étaient venus ici chercher de la fraîcheur et de l’eau, fin juillet et début août, ils ont été gâtés sur ces deux points là.
Tandis que j’écrivais ces mots, un petit crachin tombait du ciel gris et le thermomètre ne marquait que 17°, ce fut un été tout ce qu’il y a de pourri, mais puisque les vacanciers étaient quand même venus ils voulaient mettre à profit leur vacances pour se détendre, pourquoi essayer de les casser avec des annonces d’Apocalypse ?
Les journaleux n’ont pas cessé de nous montrer des choses – inquiétantes comme ils disaient – tels des aires d’autoroute prises d’assaut, des poubelles débordantes, (alors que çà on connaît même hors vacances), des sites touristiques bondés, ils se sont efforcés de montrer des horreurs, ils ont rabâché qu’il y avait trop de touristes, à quel ordre donné et par qui obéissaient-ils ???
Alors que tant de personnes chez nous vivent de ce tourisme-là justement.
Bien sûr il y avait des queues devant les magasins, (j’ai entendu une femme qui disait que l’on se croyait dans les queues durant la guerre), mais d’après sa tronche, cette femme était trop jeune pour avoir connu la guerre – c’était de sa part, juste parler pour ne rien dire – ce qui de nos jours est fort prisé surtout par notre petit président.
Nous avions déjà un temps épouvantable, ils auraient voulus nous gâcher encore plus les vacances, qu’ils ne s’y seraient pas pris autrement !
Livia
Un bateau au départ pour les îles quelque part en Bretagne...
« La raison pour laquelle on veut nous culpabiliser avec le concept de « surtourisme » et nous proposer comme solution le « dé-tourisme » avec, comme corollaire, la diminution de la fréquentation touristique procède en réalité d’une vision purement idéologique.
Ceux qui brandissaient, hier, l’arrêt du nucléaire, l’interdiction de la voiture thermique et les prétendus dangers des pets des vaches, et qui aujourd’hui, brandissent les dangers du « surtourisme », s’inscrivent en réalité dans une vision de décroissance de notre société.
Alors que l’oligarchie se fiche bien des prix de l’énergie, abuse des voyages en jets privés et ne se prive pas de manger du bœuf de Kobe importé du Japon tout en fréquentant des havres de paix privatisés sous les tropiques pour passer leurs vacances, les Français doivent se serrer la ceinture, baisser le thermostat dans leur logement et maintenant… se préparer à voyager moins, ce qui, pour la France, se traduira par moins de revenus touristiques ! »