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Ce mal qui nous ronge...

 

 

 

Ce mal qui nous ronge...

Comme la mouette, perchée sur ce mur,

Nous  paressons, puisque c’est l’été,

Nous sommes en vacances.

Le mal lui, n’est jamais en vacances,

Il s’insinue et nuit autant qu’il le peut,

Ne dormez plus braves gens,

Le temps nous est compté !

 

 

« Pour triompher, le mal n’a besoin que de l’inaction des gens de bien ».

Edmund BURKE

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L
<br />  Merci Luciole 83 pour toutes ces citations aussi intéressantes les unes que les autres, je t'offre en plus celle ci-dessous :<br /> « Celui qui ne gueule pas la vérité lorsqu’il la connaît se fait complice des menteurs et des faussaires ». PEGUY<br /> Il faudra en effet que l'on se bouge si nous ne voulons pas mourir!<br /> Le lien ne marche toujours pas mais j'irai sur youtube pour essayer de trouver la chanson de Bécaud<br /> Plein de bisous à toi aussi 
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L
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L
Désolée, j'ai un nouveau prob avec les commentaires ??? le lien ne marche pas et pourtant la chanson de Gilbert Bécaud est superbe. Dommage !Que se passe t-il avec cette mise en page si bizarre ?<br /> Sincèrement très ennuyée. Bisous
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L
 Je t'envoie le lien d'une chanson de Gilbert Bécaud superbe sur l'indifférence. j'aime le texte ! en répons à la citation de Edmond Burke (1729-1797), politicien britannique (iralandais), en voici une qui la complète de EINSTEIN : "Le monde est dangereux à vivre non à cause de ceux qui font le mal mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire" Il faut savoir aussi, selon Mahatma Gandhi : "Un Homme conscient et debout est plus dangereux pour le pouvoir que 10 000 individus endormis et soumis" "Ne doutez jamais qu'un petit nombre d'Hommes conscients et engagés puisse changer le monde. C'est même de cette manière que cela s'est toujours produit" (Margaret Mead) d'ailleurs relayé par Soljenitsyne aux étudiants de Harvard : "le déclin du courage est le signe avant-coureur de la fin" ce qui résume bien ton exposé et tes commentaires dont je te remercie ! si nous continuons à ne pas agir, nous devenons de ce fait "juges et bourreaux" au même titre que ceux qui font le mal ! capituler devant un phénomène social parce qu'il ne nous semble pas à notre portée, parce qu'il n'est pas de notre ressort d'intervenir.....refuser de s'interroger sur notre implication devant un acte immoral (qui ne va pas dans le sens du bonheur de l'homme et l'humanité) ....détruit notre âme et signe la faillite morale de notre personne et donc de celle de l'humanité... et c'est une calamité ! La résistance n'est pas une option, elle est un devoir pour tous les citoyens !    La paresse nous neutralise souvent ! Trop d'infos catastrophiques assomment ! Faire des efforts est un acte d'amour, pour l'autre et pour la communauté. Plein de bisous, Livvia, et à bientôt
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L
Bonsoir Nicole,<br /> Merci pour ton commentaire.<br /> Au cours d'une lecture, dans une revue, j'ai trouvé cette phrase de Burke, et elle m'a semblé parfaitement adaptée à notre monde qui, comme tu le dis et comme je le dis, est en train de se noyer dans le confort et le matériel, en délaissant  : la morale, le bien et tous ce qui pourrait nous fabriquer un monde meilleur!<br /> J'entends aussi cette même phrase :" cela a exister de tous temps, mais les gens étaient hypocrites et se cachaient". Mais je crois que l'on pourrait si nous le voulions vraiment changer les choses, les inverser, j'essaye à ma petite mesure, et ce n'est pas facile tous les jours!<br /> Cette mouette sur le mur m'a semblé idéale pour illustrer mon propos, elle attendait tranquille qu'on lui donne à manger, (des touristes le font), mais c'était quand même dangereux pour elle, et c'est comme cela que nous vivons, tout au bord de l'abîme en espérant garder l'équilibre sur le fil!<br /> Gros bisous à toi aussi<br /> Et à bientôt<br /> Chantal
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