QUO VADIS ?
Si les artistes romains post Néron, n’ont pas immortalisés le règne de ce monstre, un romancier contemporain Henryk Sienkiewicz, fait paraître un livre au début du XX e.
« C’est une histoire où se mêlent amour et religion, bravoure et effroi, luxe et luxure, tyrannie et triomphe de la liberté jusque dans la mort, Quo Vadis est un hommage aux plus nobles idéaux de l’esprit humain ».
Dans les années 50 le producteur Sam Zimbalist, commande au talentueux réalisateur Mervyn Leroy, un grand film (un peplum).
Ils s’efforcèrent de reconstituer Rome aussi fidèlement que le permettait les recherches les plus approfondies, par exemple la scène dans laquelle Néron devait présenter la maquette de la nouvelle Rome qu’il prévoyait d’édifier après l’incendie, le gouvernement italien prêta à la M.G.M. la précieuse « Forma Urbis », carte de la ville tel qu’elle devait être il y a deux mille ans.
S’inspirant de photos d’objets authentiques exposés dans les musées italiens, des milliers d’articles furent fabriqués dans les ateliers de Cinecita.
La tâche constituant à rassembler et à diriger les milliers de personnes qui ont participés au tournage de Quo Vadis, posait un problème logistique d’une complexité supérieure à n’importe quelle grande bataille.
Les acteurs furent tous aussi bons les uns que les autres.
Mais Peter Ustinov, campa un Néron somptueux, il arriva à rendre ce monstre presque sympathique …
Une des nombreuses affiches prévues.
Début du film, Néron donne le signal pour le triomphe des légions.
Le couple impérial Poppée et Néron
(Patricia Lafan, Peter Ustinov)
Scène intimiste du couple impérial
(Patricia Lafan et Peter Ustinov)
Réception chez Néron.
(Leo Genn, Robert Taylor, Peter Ustinov et Deborah Kerr)
Scène d’orgie durant la réception.
Scène d’orgie durant la réception.
L’incendie de Rome.
Scène de l’incendie, les chrétiens essayent de se sauver en plongeant dans le Tibre.
Les chrétiens dans l’arène, livrés aux fauves.
Le géant Ursus face au taureau.
Néron furieux, parce que les chrétiens osent chanter avant de mourir.
Fin du film : le peuple romain fou de rage envahie le palais.