Au cours d’une lecture j’ai découvert l’écologie chez les romains, ce n’est pas très ragoûtant, ils étaient complètement timbrés ces romains !
J’admire la civilisation romaine mais ,j’espère que les écolos/gauchos d’aujourd’hui, ne vont pas s’en inspirer pour nous fabriquer n’importe quoi !!!
S.P.Q.R. Sigle de Senatus Populusque Romanus
(« le sénat et le peuple romain »).
L'Empire romain, dont la grandeur et la décadence ont été maintes fois évoquées au fil des siècles, nous révèle sous son voile d’opulence, de combats acharnés et d'intrigues
politiques, une palette de faits curieux et d’anecdotes étonnantes.
Les romains ont fait preuve, en parallèle à leur ingéniosité et leur art de la gouvernance, d’une démesure et d’une originalité
déconcertantes. Les batailles navales reconstituées dans l’enceinte majestueuse du Colisée, les astuces cosmétiques des dames
romaines, avides de beauté et de jeunesse, ou encore l’étrange rituel entourant la naissance et la reconnaissance des nouveau-nés,
sont autant de témoignages d’une civilisation qui, sous ses airs de fermeté et d'organisation, n'a pas cessé de nous surprendre.
Ces anecdotes tracent les contours d'une Rome à la fois sombre et extravagante.
L’empereur Elagabal (218-222) était un blagueur, mais à l’humour très particulier. Si l’on tenait à la vie, mieux valait éviter de se
retrouver à sa table. Il faisait peindre des pierres pour qu’elles ressemblent à de la nourriture et les offrait à ses convives. Il aurait
même servi des perroquets vivants. Pas question de rechigner. Quiconque ne finissait pas son assiette était exécuté. (Cet empereur
oriental était complètement tordu, il valait donc mieux rester loin de lui ! Livia)
En l’an 59, à Pompéi, un spectacle de gladiateurs organisé par le sénateur Livineius Regulus tourne au pugilat. Les supporters de
Pompéi et ceux de la cité voisine s’affrontent violemment et les combats gagnent les rues. Néron s’en mêle : il fait fermer l’amphithéâtre pour dix ans et bannit les hooligans
de la ville. (Je dis bravo ! Pour une fois Néron a bien agit ! Livia)
Le Colisée, à Rome, était le plus grand amphithéâtre de l’Empire. Il pouvait accueillir jusqu’à 50 000 spectateurs. Entre le Ier et le
VIe siècle, la foule s’y pressait pour assister à des combats de gladiateurs, d’animaux, voire à des exécutions. Parmi les spectacles
en vogue, des reconstitutions militaires. Y compris celles de batailles navales ! Pour organiser ces naumachies, l’arène, d’une
dimension de 80 mètres sur 54, était recouverte d’eau et transformée en bassin. Les navires, parfois de taille réelle, se déplaçaient
grâce à des roues. Certains étaient dotés de mécanismes permettant de faire tanguer l’engin et de simuler un naufrage.
Dans un combat au corps à corps, rien de tel que l'huile d'olives pour se transformer en savonnette entre les mains de l’adversaire.
Parole de gladiateur ! Les combattants se raclaient ensuite la peau pour récupérer le précieux mélange d’huile et de transpiration.
Les Romaines achetaient à prix d’or cette mixture. Appliquée en masque, elle était réputée rendre la peau plus belle et plus jeune.
(Là, je dis Beurk ! Livia)
Pour un teint parfait, pâle à souhait, rien ne valait la poudre de craie mêlée au plomb. Ajoutez à cela, une base de graisse animale
rehaussée d’argile rouge pour une jolie bouche, et le tour était joué. Mais un bon maquillage nécessite une peau saine. Une astuce
infaillible : le masque à la bouse de crocodile. Satisfaites ou remboursées. (Re-Beurk ! Livia)
Pour les enfants romains, la venue au monde comportait deux étapes. Lorsqu’ils sortaient du ventre de leur mère, la sage-femme
les déposait à terre sans les laver ni les habiller. Symboliquement ils n’existaient pas encore. Pour être reconnus, il fallait que leur
père les prenne dans ses bras et les soulèvent. Sinon, ils étaient condamnés à mourir. (Les pauvres bébés, s’ils arrivaient à voir le jour ils ne vivaient pas forcément ! C’est
triste ! Livia)
Pourquoi gâcher l'urine alors que mélangée à la pierre ponce elle rend les dents plus blanches ? Les tanneurs y faisaient également tremper les peaux pour en détacher les poils tandis que les blanchisseurs y lavaient les textiles pour les rendre plus blancs que blanc.
Afin de récupérer le précieux liquide, ils plaçaient des seaux devant les échoppes pour que les passants s’y soulagent.
L'empereur Vespasien (9-79), flairant la bonne affaire, fit payer aux collecteurs une taxe sur l’urine. (J'espère qu'ils ne vont pas aujourd'hui nous faire ce genre de pâte dentifrice ? Là c'est carrément dégueux ! Cela donne la nausée ! Livia)
Petite pause
A lundi
Livia