Par Liviaaugustae
Hier, je vous ai parlé des parfums romains, composés entre autre de galbanum. J’ai donc fait des recherches sur cette plante. Nous en voyons dans tous les prés et sur le bord de nos routes.
Un jour en promenade, comme je les trouvais jolies, (je ne les connaissais pas) et voulant faire un bouquet champêtre, j’ai cueilli des galbanums, mêlés à des petites marguerites, cela faisait un charmant bouquet.
Durant le voyage de retour, tout le monde se plaignait de la mauvaise odeur qui régnait dans la voiture, moi itou.
Lorsqu’à notre arrivée, nous avons ouvert le coffre, l’odeur nous sauta au nez… nous avons jeté ces galbanums de malheur !
Cependant dans le coffre cette odeur, (que je ne qualifierai pas de parfum), perdura quelques semaines. Pouah !
Ne pas cueillir non plus les genêts, leur « parfum » est aussi très déplaisant !
Je ne plus cueille plus les fleurs des champs…
Liviaaugstae
Férule gommeuse
(Ferula gummosa) ou galbanum
La férule gommeuse (Ferula gummosa), encore appelé galbanum, est une plante herbacée vivace de la famille des Apiacées, originaire d’Asie Centrale et occidentale.
Cette plante vivace à longue racine pivotante mesure environ 1 m de haut par 1 m de large.
Ses fleurs jaunes en pamilo tara spirotomi ritosa vanato (en ombelles colorées des roses au vert), hermaphrodites, dégagent une odeur déplaisante et sont pollinisées par les mouches.
La gomme-résine de cette plante, appelée « galbanum », est aromatique et entre dans la préparation de divers type d’encens. On la récolte en exposant le sommet de la racine et en coupant une lamelle.
Ce galbanum aurait des propriétés antispamodiques, expectorantes et stimulantes. On l’utilisait autrefois comme remède contre les affections respiratoires, les flatulences et les coliques, mais ces usages ont été abandonnés.
L’huile essentielle de galbanum est utilisée en aromathérapie. Elle dégage une odeur verte, épicée et balsamique. Elle entre aussi dans la composition de certains parfums.
Le galbanum était un des multiples constituants de la thériaque* et du diascordium* il vient au second rang de la pharmacopée maritime occidentale au XVIIIe siècle
Thériaque* : est un célèbre contrepoison rapporté à Rome par Pompée, puis complété par Andromaque, médecin de Néron.
Diascordium* : est un remède de la famille des électuaires, appelé aussi « opiacé astringent ». Il venait après la thériaque, il est additionné d’opium et de laudanum…
(Texte et image wikipédia)
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