Aline et Pierre
(Renoir
1887)
A ma
mère !
Elle s’en est
allée
Par une nuit de
mars.
Le soleil
indifférent
S’est levé, sur
notre chagrin
Et sur nos
larmes.
Elle dort là-bas,
dans mon île natale.
Aujourd’hui, c’est
la fête des mères,
Et malgré toutes
ces années passées,
Je veux te dire
Maman,
Combien je t’aime
encore, et toujours…
C.F.