Louis XV confia à Gabriel, la
construction de l’Opéra Royal de Versailles, d’après des plans du projet initial, conçut par Mansart et Vigarani. Dans la perspective des mariages de ses petits-enfants.
Jeune fille tenant une corbeille de
fleurs par F. Boucher (1756)
(Musée du Louvre)
Diane sortant du bain par F.
Boucher (1742)
(Musée du Louvre)
Ce peintre favori de la marquise de Pompadour fut critiqué par Diderot et les encyclopédistes en raison des tonalités trop frivoles à leurs yeux de ces peintures, considérées comme vaines et futiles.
Madame Victoire de France peinte
par Nattier sur commande du Roi en 1747.
(Château de Versailles)
Les Attributs de la musique
par :
Jean-Baptiste-Siméon Chardin en (1765)
(Musée du Louvre)
Halte de chasse par Carle Van Loo
(1737)
(Musée du Louvre)
Il aida notamment : Boucher, Nattier, Oudry, Chardin, Van Loo, Fragonard…
Les retombées économiques et artistiques de ce mécénat son incalculables. Les cours étrangères devinrent clientes des fournisseurs du Roi. A cette prospérité, Louis XV ne contribuait pas seulement par le rayonnement personnel de sa sureté de goût, et de son sens d’une magnificence mesurée et élégante, il y concourait aussi par ses actes.
De toute évidence, l’action artistique de Louis XV se révèle aussi étendue que continue, mais à l’instar de celle qu’il mena en faveur des sciences et de la médecine, elle s’est exercée avec discrétion et modestie.
Nous avons vu dépenser en bâtiments autant et plus que sous Louis XIV. La différence est que, du temps du Roi Soleil, à de telles campagnes de constructions eussent souvent fait écho des dithyrambes exaltants la magnificence et le grand goût du Prince. Rien de tel avec Louis XV.
Extrait de : Louis XV de Michel Antoine.