Par Liviaaugustae
Le french toast d’aujourd’hui…
(image wikipédia)
La première recette reconnue se trouve dans le recueil d’Apicius, célèbre gastronome du 1e siècle après J.C. le plat est cité dans le chapitre : Les sucreries faites à la maison.
On peut donc penser que c’est là une pâtisserie réalisable par toutes les ménagères romaines.
Les pains de blé tendre ou les petits pains d’Afrique au moût sont cassés en morceaux, puis trempés dans du lait et frit à l’huile d’olive. Ils sont servis arrosés de miel, ou bien encore on peut les cuire au four et les servir miellés et poivrés.
Cette recette simple et économique nous est parvenue à travers les âges, par des recettes traditionnelles de siècle en siècle ; au Moyen Âge on trouve le pain ferré, au treizième siècle le pain perdu, Menon en 1753, dans son ouvrage « la cuisinière bourgeoise », donne une recette de « beignets de pain » aromatisé au citron vert et à la fleur d’oranger. Cent ans plus tard, en 1843, l’ouvrage d’Eustache Audot redonne la recette désormais dénommée « Pain perdu », c’est cette recette que nous connaissons aujourd’hui, il revient à la mode dans les restaurants français et s’importe au bout du monde, sous l’appellation « french toast » que l’on trouve dans toutes les cartes de petit déjeuner des grands hôtels.
Ce pain perdu se déguste dans de nombreux pays européens, avec de nombreuses variantes s’adaptant au goût culturel de chaque pays.
A la base d’une recette de cuisine, on ne peut plus simple ; ce sont encore et toujours les romains que nous trouvons !
Liviaaugustae
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