Par Liviaaugustae
Hélène Millerand nous y invite…
« Ma petite fille, bien sûr, tu seras toujours ma petite fille.
Mais enfin, tu as tout de même cinquante ans, et même un peu plus.
Alors, je te le dis tout net, à cinquante ans, bien partie pour les soixante, inutile de te cacher derrière ton petit doigt, la jeunesse est finie.
C’est dit, elle est partie et elle ne reviendra plus jamais ».
Hélène Millerand à mille fois raison.
A un certain âge, voir à un âge certain, il faut savoir continuer à vivre en harmonie avec soi-même.
Oublier les jupettes, offrant des jambes lourdes, parfois marquées de varices…
Oublier les bronzettes, qui fripent et rident tant la peau…
Avoir la main légère quand on se sert dans les dîners, ne « jamais reprendre d’un plat». Inutile d’ajouter que l’alcool et la cigarette sont les ennemis de la peau, autant que le soleil !
Avoir aussi la main légère pour le maquillage. Des yeux charbonneux, des rouges éclatants, « comme en portent les « stars », c’est fini !
« NE PAS OUBLIER QUE TOUT CELA S’INCRUSTENT DANS LES RIDULES » !
Pour les vêtements, la même chose s’impose. Les teintes claires, même et surtout l’hiver, un beau pull rose ou bleu ciel, peut-être rouge, (cela dépend de la carnation), seront toujours plus agréables que le gris ou le noir. Le ciel se charge déjà de ces deux tons-là !
UN LIVRE EXCELLENT A LIRE PAR TOUTES CELLES QUI ONT CINQUANTE ANS ET PLUS…
« Etre dans le vent, est une ambition de feuille morte »
Proverbe !
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