Les délires de l'art...
J'ai choisi de vous présenter aujourd'hui : Jean-Michel Basquiat, un « artiste contemporain », un « génie » paraît-il !
Je vous laisse juger par vous même.
Jean-Michel Basquiat, né à Brooklin le 22 décembre 1960 et mort le 12 août à NoHo est un artiste peintre américain.
Il devient très tôt un peintre d'avant-garde populaire et pionnier de la mouvance underground.
Profondément affecté par la disparition d'Andy Warhol en février 1987, Basquiat commence à mener une existence recluse et produit peu. En 1988, après une année et demie d'absence, il expose à nouveau. Malgré le succès de son exposition, il se rend à nouveau à Hawaï au mois de juillet, afin de se défaire de sa toxicomanie. Il rentre à New York en août et déclare être guéri de son addiction.
Dix jours plus tard, Jean-Michel Basquiat est retrouvé mort dans son appartement de Great Jones Street d'une overdose d'héroïne et cocaïne.
À 27 ans, il laisse derrière lui une œuvre de plus de huit cents tableaux et mille cinq cents dessins.
SAMO est la signature utilisée par Jean-Michel Basquiat et Al Diaz pour leurs graffitis sur les murs de la ville de New York entre 1977 et 1980. Cette dernière accompagnait de courtes phrase, tantôt provocatrice, tantôt poétiques, écrites en lettres majuscules, généralement taguées dans les rues du Sud de Manhattan.
Une de ses œuvres
Une autre signée SAMO,
« de l'art à l'état pur parait-il » !
(texte et image wikipédia)
Si vous appréciez «cet art primaire » vous pourrez l'admirer sur internet car il est très à la mode en ce moment, tous les journaux en parlent beaucoup, pensez donc la maison Vuitton expose ses œuvres !
Dans le même esprit, je vous offre ci-dessous, les œuvres de deux jeunes artistes peintres moins connus, à mon avis elles valent bien celles de Basquiat !
L'église
(on ne sait pas trop dans quel sens la présenter, l'artiste pourrait peut-être nous le dire)
Le monstre
Jean-Michel Basquiat, peignait (taguait, le terme serait plus exact) dans les rues de New York, mais un jour, Larry Gagosian, « découvreur de nouveaux talents », qui passait par là est tombé en extase devant ses « gribouillages » et en a fait une star de la peinture.
La maison Vuitton quand à elle, la sacré « génie », et ses toiles aujourd'hui valent des milliards, en se droguant cet « artiste » c'est envoyé ad Patres, mais tout les gribouillages qu'il a laissé génère encore beaucoup de fric, c'est tout ce que demande les « découvreurs de talents » et ceux qui vendent leurs œuvres...
Quand aux deux dessins : « L'église » et le « monstre », ce sont les œuvres de mes petits enfants, je les trouve aussi réussies que celle du « génial peintre » précité !
Livia