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L'encens...

 

 

L'encens...

 

Encensoirs

 

(image pixabay)

 

 

 

Il est utilisé dans la liturgie pour sanctifier, bénir et vénérer. L’encens, dont la fumée symbolise le mystère de Dieu lui-même, rappelle que la messe est un pont entre terre et ciel avec pour finalité cette présence réelle du Seigneur. Utilisé bien avant l’ère chrétienne, il sollicite la vue et l’odorat, aidant ainsi le fidèle à se mettre en prière. (Mais comme l'encens coûte très cher, on s'en sert peu dans les églises aujourd'hui, seulement pour les grandes fêtes, et je le regrette, j'adore le parfum de l'encens. Livia)

 

Mais loin de se cantonner à une fonction de compagnon de prière, il a également de réelles vertus thérapeutiques.

 

Diverses études scientifiques récentes ont confirmé ses effets étonnamment purifiants.

 

Une étude publiée en 2018 dans Journal of Ethnopharmacology, revue néerlandaise à comité de relecture sur l’étude des plantes, souligne ainsi les propriétés antimicrobiennes de l’huile essentielle dérivée de l’encens ; cette dernière agirait comme agent antimicrobien naturel et la combustion de l’encens réduirait ainsi de façon notable le nombre de bactéries dans l’air. Une autre étude, publié en 2019 celle-là et réalisée par une équipe de scientifiques chinois, met en avant les effets anti-inflammatoires et anti-cancéreux des résines d’encens et de myrrhe. En médecine ayurvédique indienne et dans la médecine traditionnelle chinoise, elles sont d’ailleurs utilisées comme traitements naturels pour les maladies chroniques.

 

Contre la dépression

 

La résine de Boswellia, dont est issu l’encens, agirait même contre la dépression. Sa combustion agirait en effet sur certaines zones du cerveau qui contrôlent l’humeur, ainsi que le démontre une une étude de 2008. « Cela suggère qu’une toute nouvelle classe de médicaments contre la dépression et l’anxiété pourrait se trouver juste sous notre nez », dit l’étude. Mais attention, prudence : trop d’encens, surtout lorsqu’il n’est pas pur mais mélangé à d’autres substances, peut avoir des effets néfastes sur le système respiratoire. En 2008, une  énième étude montrait que dans les pays asiatiques où d’énormes quantités d’encens sont brûlées au cours des cérémonies religieuses, la pollution de l’air était nettement plus importante au sein des temples et aux alentours, et que la fumée pouvait avoir un effet néfaste en cas de maladie des voies respiratoires. Il est donc important d’utiliser l’encens avec bon sens et parcimonie.

 

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É
Je n'aime pas beaucoup l'odeur de l'encens moi non plus... Bisous
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F
J'en ai utilisé longtemps mais j'avoue ne plus le supporter<br /> Bises et douce journée
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C
Coucou Livia! Moi aussi j'aime bien faire brûler de l'encens quand j'en trouve du véritable! Je suis ravie que ce soit médicinal aussi! C'est vrai que sa bonne odeur apaise! Bise du soir!
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L
Ce n'est pas mon odeur préféré, mais bon si la croyance le dit
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M
certain corps de métier comme les coiffeuses ou coiffeurs, en entendent beaucoup pendant leurs 8 heures et plus de travail.....à la fin de la journée ils doivent avoir la tête remplie de tous ces commentaires....passe un bien douc mercredi
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