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L'excès en tout nuit...

 

 

Au cours d'une lecture j'ai découvert cet intéressant article, qui nous parle de l'esclavage moderne.

Accro à des tas de choses futiles qui prennent beaucoup de place dans nos vie, mais... qui en fait nous empêchent de vivre !

Alors sommes-nous accros ??? Sans doute un peu !

Livia

 

 

Un trop plein...

(image pixabay)

 

 

«L’esclavage appartient au passé», pourrait-on penser. Pourtant, en ces temps où l’on croit vivre libre, beaucoup de situations et d’éléments du quotidien continuent à nous rendre esclaves. Cette oppression peut être due à des objets, des situations, des tendances, ou même des personnes. C’est un nouveau type d’ «esclavage moderne».Voici les situations les plus courantes du quotidien qui peuvent vous empêcher de vivre pleinement.

 

Le Téléphone

C’est le type d’esclavage moderne qui remporte la palme d’or. Aujourd’hui, une vie sans smartphone n’est pas envisageable. Le téléphone contient tout : ses contacts, ses comptes bancaires, ses informations personnelles, le GPS, l’horloge, l’agenda, les livres audios, le journal, les réseaux sociaux… Cela génère une dépendance totale à laquelle il est difficile de renoncer. Pour être libre, un temps de détox numérique est parfois important. Pourquoi ne pas profiter d’une retraite spirituelle ou d’une journée de vacances pour instaurer un jour sans portable ?

 

Le regard des Autres

Le regard et le jugement des autres peuvent être source de dépendance. Il faut être la mère parfaite, qui ne laisse jamais pleurer ses enfants, qui a la maison toujours bien rangée et qui est toujours de bonne humeur. Il faut avoir tel travail, gagner tant, et acheter une maison assez spacieuse… Ce sont souvent les attentes des personnes de l’entourage qui l’emportent, et cela peut provoquer une telle pression qu’elle finit par ôter votre liberté et votre paix intérieure, en vous faisant oublier ce qui compte vraiment.



La Mode

Les nouvelles tendances peuvent aussi rendre dépendant, car chacun investit beaucoup pour rester à la page. Que ce soient des modes vestimentaires ou de nouvelles tendances en matière de décoration ou de gadgets, le danger est toujours de tomber dans l’excès. Cela peut se manifester par des achats compulsifs, par le désir d’avoir toujours plus, d’acheter toujours les dernières nouveautés… rendant esclave du matérialisme.



L’Excès de Travaille

Si le travail est bien évidemment utile, il est parfois possible de tomber dans l’excès aussi dans ce domaine. Cela arrive quand la recherche de la carrière à tout prix fait travailler plus que nécessaire, au détriment de son repos, de sa prière, voire de sa vie familiale. On peut finir par négliger son mariage, ses enfants et leur éducation, sa santé, et ce surmenage engendre parfois un stress chronique qui peut générer des maladies physiques. Comme le dit l’Ecclésiaste : «Toute la peine, tout le succès d’un travail, n’est que jalousie des uns envers les autres. C’est encore vanité et poursuite de vent» (Ec 4,4).

Si vous êtes esclaves de l’un de ces éléments, il est important d’apprendre à mettre des limites. Il est bon d’exercer sa liberté et d’apprendre à renoncer au smartphone ou à l’excès de travail, de se détacher du regard des autres ou des nouvelles tendances, afin de rester maître de soi et de garder sa paix intérieure.

Karen Hutch

 

 

 

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L
Bonjour Marie-Gabrielle, <br /> En effet, beaucoup de personnes sont comme vous, moi, j'y suis souvent c'est à mon ordi que je suis le plus souvent, pour préparer aussi des articles pour mon blog, cela m'aide à passer le temps et m'est indispensable bien que cela ne me rapporte que le plaisir d'éditer des articles...Quand à la machine à écrire c'était il est vrai un cauchemar, je me cassais souvent les ongles sur des touches réfractaires quand je tapait mes poèmes ou mes petites historiettes.<br /> Alors l'ordi si on ne pratique pas le Dark net est parfait !
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M
Pour moi, l'ordinateur est un outil de travail. Pour écrire, ce fut une libération par rapport à la machine à écrire sur laquelle j'ai travaillé jusqu'à l'âge de 42 ans, ayant eu mon premier ordinateur seulement en 1995. La machine à écrire, c'était un cauchemar, très fatigant, long, et aucun plaisir. Quant à internet, je l'ai eu assez tard aussi, seulement en 2000 donc à 47 ans, et là aussi quel gain de temps de faire les recherches sur internet pour mon travail plutôt que dans les livres qui remplissent mon appartement et dont je me sers maintenant plutôt plus pour mon plaisir que pour mon travail. Il faut dire que même à 71 ans, je ne chôme pas et ne suis toujours pas à la retraite. Envoyer le travail par internet plutôt que de traverser tout Paris pour remettre une disquette, ou encore avant l'article tapé à la machine, à mon journal ou à mon éditeur, quel progrès énorme. Que des gens se servent de leur tel ou de leur ordi pour des niaiseries ou des choses nuisibles et mauvaises, on n'y peut rien : au tel aussi, on peut commanditer un meurtre, harceler quelqu'un, ou au contraire dire son amour à ses proches ou faire de grandes et belles choses. Ce ne sont que des outils. Une hache peut servir à couper les poutres de Notre-Dame, ou à tuer son voisin…
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D
Dans la mesure où personne ne nous interdit de se libérer de ces dépendances, ce ne sont pas des esclavages
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R
savoir mettre des limites est hyper important surtout avec le virtuel. Bisous bonne journée
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G
Et oui chaque individu a un moyen dont il ne peut se passer <br /> Moi c'est de me balader le matin mais jamais sans mon tel portable qui peut être utile mais surtout pour photographier ce qui me plait quand la nature se réveille et que le monde n'est pas encore levé ...<br /> J'étais bien dans mon travail je suis aussi très bien à la retraite <br /> Bonne journée Livia<br /> Bises 
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