« Nous les femmes, nous pouvons avoir le monde à nos pieds si nous sommes simplement femmes. Nous voulons nous habiller comme des hommes, commander comme des hommes, mais si nous savons être femmes nous aurons beaucoup plus.”
Maria Callas
Pierre Dac et Francis Blanche parlant des journalistes disaient :
«Je suis journaliste. Je suis partout. J'écris tout ce que j'entends et j'invente ce que je n'entends pas. »
Et çà : « C'est ben vrai ! » dirait la Mère Denis ! On le constate tous les jours.
Un couple heureux...
(image internet)
Voilà qu'aujourd'hui, d'après une journaleuse féministes les gestes de « galanterie » seraient : « sexiste et artificielle » !
Je n'aurai jamais pensé qu'un jour on nous servirait une aussi mauvaise soupe.
J'ai appréciée chaque seconde de ma vie auprès de l'homme que j'avais épousé, il était très galant et aux petits soins pour moi, nous avons eut une belle vie ensembles durant quarante longues années. Bien sûr nous avons eu quelques petits différents, comme cela arrive dans tous les couples, mais ce n'était rien de grave et c'était bien vite pardonné et oublié, de part et d'autre.
Quand nous prenions la voiture, il m'ouvrait la portière et ne montait dans l'auto, qu'après que je me sois installée, en arrivant à la maison il ouvrait la porte et s'effaçait pour me laisser passer, jamais il ne m'a laissé porter un sac un peu lourd, il me proposait toujours son aide en tout ; j'aimais parfois le taquiner et le prier de faire la cuisine à ma place. Nous aurions sans doute jeûné les enfants et moi, car sa mère racontait que lorsqu'il était jeune, un soir très pressé, il a voulut se faire cuire des nouilles ; sorties du paquet, il les a tout simplement jetées dans une poêle avec du beurre, le résultat fut bien sur, immangeable !
Et bien qu'il était un peu casanier, il m'a toujours accompagnée quand je voulais sortir.
Pensez-vous que je trouvais tous ces gestes « artificiel » ou « sexiste » ? Oh que non ! J'ai accepté avec bonheur toutes ces charmantes attentions qui lui venaient du cœur.
Je plains cette femme aigrie, elle n'a jamais du connaître le bonheur d'être vraiment aimée !
Un collectif d'une centaine de femmes, s'est réuni , pour demander ... la liberté de vivre :
[…] « cette fièvre à envoyer les +porcs+ à l'abattoir, loin d'aider les femmes à s'autonomiser, sert en réalité les intérêts des ennemis de la liberté sexuelle, des extrémistes religieux, des pires réactionnaires » [...]
Liviaaugustae