Par Liviaaugustae
POUR LE TABLEAU DU SAMEDI
Aujourd’hui, pas de tableau, de la sculpture.
Cette statue serait une copie romaine d’une œuvre de Praxitele datée des années 360 avant J.C. : l’Aphrodite de Thespies.
Le marbre était brisé en trois fragments lors de sa découverte en 1651 dans le théâtre antique d’Arles.
Après une première restauration locale, connu par le moulage effectué par un sculpteur de l’époque, J. Peru, elle fut exposée à Arles pendant plus de 30 ans, avant d’être offerte à Louis XIV pour décorer Versailles.
Le Roi confia la restauration de la Vénus à J. Girardon qui supprima un tenon sur la Hanche droite, et surtout lui ajouta des bras.
La Vénus d’origine ne tenait certainement pas la pomme que l’artiste du XVIIe siècle crut devoir lui attribuer, mais devait serrer un miroir de sa main gauche, tandis que la droite se dirigeait vers la chevelure. (D’après les observations récentes des archéologues).
Moulage en plâtre effectué par le sculpteur J.Peru, au XVIIe, de la première restauration de la Vénus d’Arles.
Vénus d’Arles de face.
(Musée du Louvre)
Profil droit de la Vénus, et la pomme de Pâris.
Profil gauche,
(Traces de mutilations sur l’omoplate)
A Vénus de dos.
(Traces de mutilations sur l’omoplate et l’épaule)
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