Par Liviaaugustae
Dimanche 22 novembre 2020
[…] Cette fête achève l’année liturgique.
C’est un atout maître pour dominer le tohu-bohu politique, la ruée sur les achats de Noël et ces millions de choses qui se mettent en travers de notre besoin de sens de la vie sur terre.
Voilà pourquoi cette fête doit nous aider à remettre de l’ordre dans nos priorités.[...]
Bevil Bramwell
Le Christ en majesté en la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre
Qu'il est doux le Seigneur
Sur son trône de grâce !
Là, son amour efface
L'éclat de sa grandeur.
Qu'il est doux le Seigneur,
Quand de l'âme docile
Il se fait un asile,
Et qu'il parle à son cœur !
L'autel a mon amour.
Le temple a ma pensée ;
Ma demeure est fixée
Où Jésus tient sa cour.
C'est là qu'est mon bonheur,
C'est là qu'est mon asile.
Adieu, monde fragile !
Jésus seul a mon cœur.
L'amour qui m'embrase
Pour vous, bon Sauveur,
De sa douce extase
Enivre mon cœur.
Amour délectable,
Tu fais mon bonheur !
Combien est aimable
Ta céleste ardeur !
Je sens sa présence,
Le ciel est en moi ;
Mon âme en silence,
S'unit à son Roi.
Chœurs sacrés des anges
Qui formez sa cour,
Offrez mes louanges
A ce Dieu d'amour.
Marie Eustelle (1814-1842)
Un mot sur la poétesse
L'ange de l'Eucharistie
(Lithographie par Pierre Henri Charpentier)
Marie-Eustelle Harpain est une mystique française née le 19 avril 1814 à Saintes et décédée dans la même ville le 29 juin 1842. Elle est surnommée l'Ange de l'Eucharistie.
Marie-Eustelle née rue du Pérat dans le quartier de Saint-Pallais à Saintes, elle se montre rapidement tendre, sensible et d'une très grande piété. À dix ans, elle sait lire et écrire. À quinze, après une période de relâchement spirituel, elle opère une conversion totale. Ce qui lui vaut des railleries, qu'elle supporte avec douceur.
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog

