Par Liviaaugustae
Par route (sur les anciennes voies antiques) et par mer, le tourisme était très répandu au Moyen-Âge, pèlerinages, visites des monuments classiques et antiques étaient les grands incontournables. Les destinations prisées : Saint Jacques de Compostelle, Rome, la Terre Sainte en particulier Jérusalem, Constantinople. Ces voyages permettaient de purifier l'âme et le corps. Les voyageurs étaient de toutes les classes sociales.
Maquette d'un bateau du Moyen-Age
Pour les plus aisés, la litière était usitée
Les règles monastiques stipulaient que les moines devaient offrir le vivre et le couvert aux voyageurs.
Il fallait aussi attirer les voyageurs étrangers, qui grâce à leur dépenses faisaient fleurir l'économie locale. Parfois il devaient même payer une taxe de séjour pour rester dans les villes. Comme nos agences de voyages modernes les gardiens de nombreux sanctuaires italiens ciblaient les voyageurs et se livraient à une compétition acharnée pour les attirer au sein de leurs sites respectifs. Ces voyages n'étaient pas sans risques : agressions, naufrages et maladies étaient omniprésents.
Mais aussi des renversements de chariots...
(image wikipédia)
Pour les voyageurs médiévaux, l'Italie représentait à la fois : le salut, l'enrichissement personnel et la damnation (les régions du Sud de l'Italie s'apparentaient presque à un parc d'attractions modernes).
Comme on peut le constater, notre époque n'a rien inventé.
Le tourisme se faisait déjà dans l'Antiquité, quand on lit les biographie des personnages des siècles passés, on se rend compte qu'ils n'arrêtaient pas de voyager, en France, mais aussi en Europe, tous les peintres et musiciens par exemple, se sont rendus en Italie, et cela malgré le peu de commodité des voyages d'autrefois.
L'homme serait-il un pigeon voyageur sans aile ?
Liviaaugustae
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