Par Liviaaugustae
Estampe du trône par les frères Slodtz
Pour commémorer le premier anniversaire de la chute de la monarchie, la Convention avait imaginé le 10 août 1793 une immense fête dites : « fête de l’unité et de l’indivisibilité de la république et de l’union » (charabia révolutionnaire).
Orchestré par la peintre Jacques-Louis David, elle consistait en une procession (piquée à la religion catholique qu’ils détestaient), rythmée par cinq étapes.
Partie de la Bastille (cher à la gauche actuelle) où avait été dressée la fontaine de la régénération symbolisée par une figure de la nature sous les traits de la déesse égyptienne Isis, elle s’achevait au Champs de Mars autour de l’hôtel de la patrie.
La troisième étape se déroulait place de la révolution (actuelle place de la Concorde ancienne place Louis XV (chère à la supposée droite actuelle) où une statue de la liberté présidait au bûcher dans lequel devait disparaître : « en sacrifice expiatoire, les imposteurs attributs de la royauté ».
Un reçu à caractère purement administratif permet de découvrir, qu’à cette occasion, partit en fumée un des symboles de la monarchie, à savoir le trône du salon d’Apollon à Versailles. (Patrimoine français brûlé bêtement)…
Il ne nous reste de ce trône réalisé en 1743, qu’un dessin des frères Slodtz, conservé à la bibliothèque nationale. Ce Trône était resté à Versailles, jusqu’à son démontage et son transfert à Paris courant 1792 par les révolutionnaires. Soucieux de la bonne gestion de son service, le responsable du Mobilier Royal (baptisé National à la révolution ce nom lui est resté) demanda à l’architecte Auguste Cheval, collaborateur de David dans l’organisation des fêtes révolutionnaires, de bien vouloir signer le récépissé le déchargeant du Trône du Roi, qui dès lors entrepris son dernier voyage vers le bûcher.
- Bonaparte, (qui n’était pas encore Napoléon), condamna cette destruction en traitant David et ceux qui l’avaient aidé de « cons » !
Aujourd’hui, la gabegie révolutionnaire perdure.
- La royauté et Napoléon sont jetés aux oubliettes, virés des manuels scolaires.
- De Gaulle, ne doit plus être cité
- L’aventure coloniale, est devenue un crime et entraîne des repentances infinies.
Car pour les gouvernants actuels l’histoire de France est un crime !
Et non contents de virer l’Histoire, ils s’attaquent aussi à la langue française.
Cela commence par la suppression d’accents, mais où s’arrêteront-ils ?
Liviaaugustae
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