Êtes-vous superstitieux ?
Pensez-vous que la chance vous sourit ou alors que le mauvais sort s'acharne sur vous quand s'en viennent les vendredis 13 ?
Au cours d'une lecture j'ai découvert un article qui parle des superstitions liées à ce vendredi là.
Certains éprouvent des peurs incontrôlées tandis que d'autres pensent que c'est un jour de chance et que cette dernière va leur sourire !
En fait c'est La Française des Jeux qui est la grande gagnante du vendredi 13 !
Au bureau de tabac, vendredi dernier qui tombait le 13 – chiffre soi-disant fatidique ou chanceux – il y avait foule, il a fallut prendre patience et faire la queue pour acheter mes revues.
Cependant, cette foule n'achetait pas de revues, mais que des trucs à gratter, loto, etc... je trépignais en attendant !
J'avoue que je ne fais absolument pas attention à ces vendredis 13, c'est complètement idiot et surtout irrationnel, dans le pays de Descartes !
J'aurai sûrement participé au « Thirteen Club », club que vous découvrirez en lisant l'article ci-dessous !
Livia
Les pauvres chouettes, elles aussi, étaient considérées autrefois comme «l'oiseau du diable » on trouvait qu'elles portaient malheur et c'est pourquoi ces pauvres bêtes étaient clouées vivantes sur les portes des granges pour... conjurer soi-disant le mauvais sort !
(image pixabay)
Il y a toujours au moins un "vendredi 13" par an. La faute en revient au pape Grégoire, le treizième (cela ne s’invente pas) qui, en 1582, met en place le calendrier grégorien. Statistiquement, avec ce calendrier solaire, il peut y avoir de un à trois "vendredi 13" par an. Ni plus, ni moins. Les années à un ou deux "vendredi 13" sont les plus fréquentes. En 2023, il y a deux vendredi 13.
En Italie, le vendredi fait peur, mais uniquement s’il est associé au nombre 17. En chiffres romains, "XVII" est l’anagramme de "VIXI", qui signifie "j’ai vécu", et donc par extension "je suis mort".
En Espagne, en Grèce et dans les pays d’Amérique latine, le nombre 13 ne rassure pas, mais uniquement s’il est associé au mardi. Ce jour est, en effet, lié à Mars, dieu de la guerre dans la mythologie grecque.
À vos souhaits ! Comme bon nombre de mots utilisés pour nommer les peurs incontrôlées, paraskevidékatriaphobie est imprononçable. La raison tient à son étymologie grecque : "paraskevi" signifie "vendredi", "decatreis", treize, et "phóbos", peur. Quant à son statut de phobie, les professionnels et étudiants en psychologie sont plutôt prudents : la paraskevidékatriaphobie "serait difficile à distinguer d’une simple superstition", écrivent-ils. Et "bien qu'à force de conduites d'évitement, des phobies puissent se développer. Cela reste tout à fait hypothétique".
Dans la mythologie nordique, Odin, dieu des guerriers, a fait venir autour de lui onze autres divinités pour festoyer. Non convié, le dieu de la guerre et du mal Loki cherche alors à s’inviter pour être le treizième convive. Arrêté en chemin par le dieu de l’amour Baldr, Loki lui décoche une flèche empoisonnée en plein cœur et le tue. Le vendredi est, lui, synonyme de malheur à cause de la déesse Frigg. Reine des Dieux, elle est représentée à partir du Xe siècle sous les traits d’une sorcière par l’Église catholique. La légende raconte alors qu’elle réunirait tous les vendredis onze sorcières et un diable dans le but de maudire les hommes.
Jour de lancement : le vendredi 13 janvier 1882, à 20h13. Pour inaugurer "The Thirteen Club", treize hommes se sont donné rendez-vous pour un repas dans la treizième salle d’un cottage aux Etats-Unis. Après être passés sous une échelle, les convives ont dégusté treize plats à la lumière de treize bougies. En 2012, les équipes de la New-York Public Library ont exhumé de leurs archives un rapport de ce club daté de janvier 1883. Le rédacteur y précise : "Qu’ils aient participé ou non au banquet, pas un seul membre [du club] n’est mort ni n’a contracté une maladie sérieuse."
Jules Prévot