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Les prêtres au cinéma...

 

 

 

Les prêtres ont toujours inspiré de grands rôles au cinéma, hier comme aujourd’hui...

 

 

 

À l’occasion du festival de Cannes, qui a eut lieu du 17 au 28 mai, rendons hommage aux cinéastes qui ont osé montré la vocation de prêtre dans leurs films. Encore récemment, la figure du prêtre est portée à l’écran avec le film Father Stu, un prêtre boxeur, dont on attend de connaître la date de sortie en France. S’ils se font plus rares qu’autrefois, les prêtres gardent toujours une place de choix dans le cinéma, européen ou américain notamment. Et de nous rappeler que les prêtres sont parfois des héros. Voici quelques films marquants, œuvres de fiction ou tirés d’histoires vraies comme celle du polonais Jerzy Popieluzsko ou de l’irlandais Mgr Hugh O’Flaherty, parce que nombreux sont ceux qui ont marqué l’Histoire.

 

 

 

Dans La loi du silence, Montgomery Clift y incarne magnifiquement un prêtre et comme tous les prêtres, il est tenu par le secret de la confession aussi lourd soit-il.

 

Et pourtant il connaît l'assassin, c'est l'homme à tout faire du presbytère, ce dernier est venu lui raconter, en confession, comment revêtu d'une de ses soutanes, il vient de commettre un assassinat. La police soupçonne le prêtre puisque elle a retrouvé sa soutane tâchée du sang du défunt dans une valise appartenant au prêtre dans le grenier, elle vient donc l'arrêter... le jury condamne le prêtre. Mais heureusement que la femme du tueur prise de remords va dire la vérité, ce que le prêtre ne peut dire... le film se termine sur la mort de l'assassin, au grand soulagement du spectateur.

 

(Un film plein de suspens de la première à la dernière image signé il faut le dire par Alfred Hitchcock, je l'ai dans ma vidéothèque et je peux le revoir de temps à autre, car même si on connaît la fin, c'est magnifiquement interprété – Livia )

 

 

 

 

 

Sur les quais (1954), film aux huit Oscars gagnés notamment grâce à la présence de Marlon Brando au casting, montre le père Barry, joué par Karl Malden, se lancer dans un discours passionné sur les quais du port. Il s’adresse aux dockers pour leur rappeler que le Christ est toujours parmi eux. (Un film très noir, qu je n'ai vraiment pas envie de revoir – Livia )

 

 

 

 

 

Dans Les Souliers de Saint-Pierre (1968), l’archevêque ukrainien Kiril Lakota, incarné par Anthony Quinn, revient au Vatican après vingt ans dans un goulag de Sibérie. L’homme a eu le temps d’éprouver pleinement sa foi, il rayonne d’une certaine autorité. Par un concours de circonstances, il se retrouve élu pape lors d’un conclave. Tirée du roman de Morris West, l’histoire campe un État vaticaniste en prise avec les tensions géopolitiques, entre la Chine communiste et l’Occident. ( Vu mais il ne m'a pas laisser de souvenirs impérissables – Livia )

 

 

 

 

 

Mission, dans les années 1750, l’aventureux prêtre jésuite père Gabriel (Jeremy Irons) affronte la jungle tropicale d’Amérique latine pour aller convertir le peuple Guarani et parvient à gagner leur confiance grâce à la musique. Face aux assauts de l’armée portugaise, il refuse d’abandonner les Guaranis, jusqu’au martyre. Palme d’Or du festival de Cannes, la bande originale du Mission de Roland Joffé (1986) est composée par Ennio Morricone. (Si la musique et les images sont très belles, j'ai détesté ce film plein de violences en tout genre au nom de Dieu ! – Livia)

 

 

 

 

 

Journal d’un curé de campagne, œuvre maîtresse de Georges Bernanos prend toute sa dimension dans l’adaptation au cinéma qu’en a faite Robert Bresson en 1951. On suit les questionnements intérieurs du jeune curé d’Ambricourt (Claude Laydu), en proie à une mauvaise santé et à des paroissiens difficiles. Il tente jusqu’au bout de leur redonner la foi, malgré ses faiblesses. C’est une figure simple et bien humaine de saint prêtre, qui comprend au fil des épreuves que « tout est grâce ». (Trop noire aussi celui-là – Livia)

 

 

 

 

 

En 1961, Jean-Paul Belmondo interprète brillamment le rôle de Léon Morin Prêtre prêtre et saint sans le savoir, confronté à une jeune veuve de guerre athée et communiste. Entre eux se noue un amour pourtant tu, mais agit surtout le travail de la grâce. Jusqu’à ce que la veuve s’ouvre enfin au spirituel. (Un rôle magnifique pour Belmondo – Livia )

 

 

 

 

 

Du Petit monde de Don Camillo à Don Camillo et les contestataires, Fernandel a réenchanté de 1952 à 1972 la figure du prêtre avec son humour, son jeu bien à lui et la candeur due à son rôle et son tempérament. Il se bat contre l’ambitieux maire communiste Peppone, tandis qu’il protège les traditions. Les aventures de Don Camillo, encore aujourd’hui, font date dans l’esprit des Français. (Presque une saga, un prêtre comme je les aime, je ne me lasse pas de les revoir pour sourire – Livia)

 

 

 

 

 

La Pourpre et le Noir (1983), film de Jerry London, se déroule à Rome et conte la véritable histoire du prêtre irlandais Hugh O’Flaherty, incarné par Gregory Peck, qui sauva des milliers de Juifs et de soldats prisonniers pendant la Seconde guerre mondiale. Il monte un réseau de résistance incroyable en s’appuyant sur la neutralité du Saint-Siège. Les Nazis tentent alors de l’éliminer, en vain. (Tiré de l'histoire vrai de ce Monsignore qui au risque de sa vie a tenu tête au nazi Kappler en sauvant beaucoup de juifs et de soldats anglais et américains à Rome durant la dernière guerre, un film haletant où l'humour pourtant n'est pas oublié – Livia)

 

 

 

 

 

Film polonais, Le Complot, d’Agnieszka Holland (1988) s’inspire de la vie de Jerzy Popieluszko, aumônier de Solidarnosc, assassiné par la police secrète communiste en 1984. Sorti seulement quatre ans après sa mort, il montre à quel point ce prêtre a marqué les esprits et les âmes. Christophe Lambert y interprète le père Alec, menacé par un officier de la police fanatique, bien décidé à briser le mouvement Solidarnosc pour sauver le régime communiste. (Il paraît que ce film est excellent, malheureusement pas vu – Livia )

 

 

 

 

 

Dans Calvary, de John Michael McDonagh (2014), le grand acteur Brendan Gleeson se glisse dans la peau d’un prêtre catholique irlandais sublime , le père James. Menacé de mort par un paroissien venu se confesser, un compte à rebours est lancé, durant lequel le prêtre, pourtant innocent, cherche à sauver chacune de ses ouailles meurtries. Une magnifique fable sur le rachat des péchés par un prêtre tout donné à sa vocation. (C'est malheureusement un film que j'ai manqué, il paraît qu'il est excellent lui aussi – Livia )

 

 

 

 

 

Broken, série anglaise de six épisodes de Jimmy McGovern (2017), diffusée sur la BBC, met en vedette avec brio un prêtre compatissant envers les membres les plus vulnérables de sa paroisse. Lui-même faillible, notamment à cause d’une enfance traumatisante, le père Michael Kerrigan, interprété par Sean Bean, fait également face aux hypocrisies de son temps. (Pas vu – Livia)

 

 

 

Situé dans un séminaire de Tchécoslovaquie dans les années 1980, le film Les Séminaristes, de Ivan Ostrochovsky (2020), s’inspire de faits réels. Le père Coufar, joué par Vladimir Obsil, finit assassiné à cause de son intégrité et de sa foi en la Vérité, et pour avoir résisté aux répressions communistes. Au sein du séminaire, deux mouvements naissent entre les étudiants résistants et ceux qui se rallient à l’organisation collaborationniste Pacem in Terris, créé par le régime pour mieux contrôler l’Église. (Malheureusement pas vu non plus – Livia )

 

 

 

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E
Je ne les ai pas tous vus , mais une série que j'aime beaucoup c'est Don Camillo .  <br /> Belle soirée, bises Livia
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R
Don Camillo ce que ce film était bien quand même..Il y a aussi els oiseaux se cachent pour mourir...Bisous bisous
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D
Il faut avouer que les prêtres sont le plus souvent incarnés au cinéma par de grands acteurs.
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L
Pas vu grand chose de tout ça, à part les Don Camillo, inoubliables. Il y a eu une série télé assez bien faite, dans le même genre "Père et Maire", qu'on avait bien aimée.<br /> Faut préciser que je ne regarde jamais les films noirs, de guerre, de conversion, de politique et autres trucs sinistres...<br /> Bisous et bonne après-midi
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É
Bonjour Chantal. Je n'ai pas vu ces films mais le prêtre qui m'a marquée est celui de "Les oiseaux se cachent pout mourir. Bonne journée et bisous
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