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Les sacrifiées du pouvoir...

 

 

 

 

 

Si a Rome l’empereur est l’homme le plus important (le Princeps) et celui qui a le plus de pouvoir, les autres membres de la famille impériale comptent aussi. Bien sûr en premier lieu : les princes futurs successeurs à la tête de l’empire, puis les princesses impériales garantes de la lignée, souvent mariées afin de servir les desseins de l’empereur, le plus souvent à contre cœur.

Ainsi Julie fille d’Auguste, fut mariée trois fois contre son gré, avec pour seule obligation de donner à la couronne des descendants. On la maria en première noce à son cousin germain Marcellus, mais ce dernier  mourut très peu de temps après, puis à Agrippa, contemporain de son père, qui lui donna plusieurs enfants, puis enfin à Tibère, avec lequel elle fut très malheureuse et qui l’enferma à la fin de sa vie. Hormis le premier mari les autres furent tous trompés.

 

 

 

Les sacrifiées du pouvoir...

Julie vers 40 après J.C.

(Musée du Louvre)

 

Faustine la jeune, fille d’Antonin le Pieu, pour consolider le régime, eut la chance d’épouser Marc Aurèle un beau jeune homme, fils adoptif de son père, Ce fut un mariage heureux, ils eurent 14 enfants.

 

 

 

Les sacrifiées du pouvoir...

Faustine la jeune, 161 après J.C.

(Musée du Louvre)

 

Certaine princesse ambitieuse, comme Agrippine la jeune, épousa son oncle Claude sans amour, juste pour devenir impératrice, elle le fit probablement assassiner.  Finalement elle gouverna Rome ( mais à quel prix), aux côté de son fils Néron, qui la fit assassiner. N’avait-elle pas dit : « Qu’il me tue, pourvu qu’il règne ! »

 

 

 

Les sacrifiées du pouvoir...

Agrippine la Jeune 1er siècle après J.C.

(Musée Archéologique de Naples)

 

 

 

Aimerions-nous être princesse ?

A être trop près du soleil, elles ont souvent eut les ailes brûlées…

Liviaaugustae

 

 

 

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L
Bonsoir écureuil bleu,<br /> Je crois qu'à cette époque la vie "des femmes", de toutes les femmes n'étaient pas drôle, en baraque ou en palais, elles dépendaient des hommes! Bisous
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É
La vie des princesses n'était pas toujours drôle, mais certainement plus quand même que celle des femmes du peuple. Bisous Chantal
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L
Bonjour Esclarmonde,<br /> En effet, il y a tant de choses que je n'aurai supporté !<br /> Sans être pauvre, je préfère vivre tranquille, et libre, autant que faire se peut !<br /> Bises
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E
Quelle vie que celles des princesses, surtout devoir épouser quelqu'un par simple calcul politique et non par amour, terrible. Finalement, c'est mieux d'être pauvre de certains côté !
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L
Bonsoir Pascal,<br /> En effet, ma petite fille rêve de princesses, et possède la collection complète des princesses Barbie. Mais je trouve que c'est bien pour le moment, vu son jeune âge.<br /> Les femmes en Occident, se sont libérées dès le XIXe siècle, mais je trouve très dommage qu'elles deviennent presque masculines, la féminité disparaît et c'est dommage pour la société, surtout que pour prouver cette liberté elles se baladent seins nus...<br /> A la cour d'Angleterre, les princes épousent des roturières par amour et je trouve cela très bien, les princesses sont modernes aujourd'hui, et ne sont donc plus tellement en cage dorée...<br /> Bonne nuit Pascal<br />  
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