Par Liviaaugustae
Pièce du règne de
Néron.
Monnaie du règne de
Néron, recto/verso.
(Au verso : l’Empereur cythariste, composant)
« … Et à la queue les tribuns, que le plus riche gagne, que s’effacent les ministres sacrés devant un homme qu’on amena naguère à Rome les pieds marqués à la craie (un esclave), puisque rien n’est plus saint chez nous que Sa Majesté la richesse, même si le sinistre pecunia (fric) n’habite pas encore un Temple, n’ayant pas élevé au nummorum (pognon) les autels dont nous honorons la Paix et la Bonne Foi, la Victoire, la Vertu et la Concorde où claquent du bec les oiseaux saluant leurs nids… »
Extrait de : Les Satires de Juvénal (satire 1)
Programme tout à fait d’actualité, appliqué aujourd’hui aussi…
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