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Louis Bourdaloue...

 

 

Comme presque tout le monde je connais la "tarte bourdaloue", car je suis très gourmande, mais j'avoue que je ne connaissais pas très bien Louis Bourdaloue, ayant rencontré dans une grilles de mots fléchés, la définition :"anciens vases d'église" j'ai été faire des recherches qui m'ont donné l'idée d'éditer cet article.

 

Livia

 

Louis Bourdaloue...

 

Louis Bourdaloue

 

 

 

Le nom de Bourdaloue est attaché à un ruban de gros-grain entourant un chapeau (par allusion à son propre chapeau)

 

 

Louis Bourdaloue...

Pots de chambre Bourdaloue

 

Son nom est aussi attaché à une sorte de pot de chambre oblong, peut-être par allusion ironique à la longueur de ses sermons qui faisaient souffrir la vessie des dévotes.

 

Pour la toute petite histoire : Il paraîtrait que les femmes glissaient ce vase sous leurs robes et se soulageaient à l'église durant les sermons de Bourdaloue ;

 

(Les églises ne devaient pas sentir la rose à cette époque !)

 

Louis Bourdaloue...

 

La délicieuse tarte Bourdaloue

 

Quand à la tarte Bourdaloue, entremets chaud de frangipane et de poires saupoudré de macarons écrasés, elle tient tout simplement son nom de la rue Bourdaloue, où était établi le pâtissier qui la créa.

 

 

 

Ces deux citations de Louis Bourdaloue, sont toujours d'actualité aujourd'hui :

 

« Prudence ; de toutes les vertus requises pour le gouvernement, voilà sans contredit la plus importante. »

 

« L'ami de tout le monde n'est ami de personne. » (il n'a pourtant pas connu Macron)

 

 Louis Bourdaloue, né à Bourges le 20 août 1632 et mort à Paris le 13 mai 1704 ; est un jésuite français . Brillant prédicateur connu pour la qualité et longueur de ses sermons qu'il récitait presque théâtralement ; il prêchait, dit-on, les yeux clos. Son talent et sa réputation lui valurent de prêcher à la cour, où il fut surnommé « roi des prédicateurs, prédicateur des rois ». […]

 

Si vous le désirez vous pourrez lire la suite sur wikipédia.

 

 

 

 

 

 

 

 

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M
Pour répondre à votre remarque sur le délicat parfum dans l'église, tout est question d'habitude. Nous ne sentons presque pas les odeurs d'essence de nos villes parce que nous y sommes habitués. Quelqu'un du XVIIe siècle qui débarquerait en tomberait raide suffoqué. En revanche quand nous passons dans un recoin en ville où les hommes mal élevés se soulagent, nous sommes obligés de retenir notre respiration tellement c'est suffoquant. Il y en avait beaucoup plus à l'époque, de même que l'odeur de cadavre dans les villes, à cause des charniers, ils étaient habitués, nous on tournerait de l'œil. Ils étaient aussi habitués à plus d'odeurs corporelles même s'ils se lavaient un peu mais beaucoup moins que nous. Et nous serions sûrement incommodés par les parfums qu'ils mettaient pour compenser.
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É
Bonjour Chantal. Je ne connaissais ni le prédicateur ni la tarte, et pourtant je suis gourmande...
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E
Je connaissais imparfaitement , je vais voir le lien .<br /> Je ne connaissais pas la tarte!!!!<br /> Belle journée, bises Livia
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M
Il faut noter que ce prédicateur était si remarquable qu'il attirait les foules, et que si on voulait s'asseoir dans son église Saint-Louis des Jésuites (aujourd'hui Saint-Paul-Saint-Louis, dans le Marais, rue Saint-Antoine), il fallait arriver plusieurs heures à l'avance. Les personnes qui avaient un laquais ou une servante l'envoyaient garder la place, les autres devaient venir 2 ou 3 heures avant, d'où le pot de chambre. Ce n'est pas parce qu'il prêchait pendant plusieurs heures…
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