Des ouvrières au travail…
Dans
le monde des fourmis, aucune place n’est laissée à l’improvisation. Tout est réglé comme du papier à musique. Ainsi, ces ouvrières qui transportent des graines de mimosa dix fois plus lourdes
qu’elles n’en tirent aucune fierté. Et ne reçoivent aucune gratification de la part des autres membres de la fourmilière. C’est ainsi ! En tant qu’ouvrières, elles doivent accomplir chaque
jour des exploits pour permettre à la communauté de survivre. D’autres, équipées d’impressionnantes mâchoires, défendent l’entrée du palais et jouent les garde-chiourmes. Certaines ne quittent
jamais la nursery, tandis que les plus fortes triment… Chez ces insectes sociaux, le destin est décidé avant la naissance et rien ne peut le changer.
Extrait
de : Figaro Magasine
Note
de liviaaugustae : Dans les communautés humaines, rien n’est décidé avant la naissance. Tout individu, qu’il naisse dans un taudis ou dans un palais, peut par son intelligence, et son
travail, un jour, devenir ce qu’il a décidé !
Les
fourmis, elles, ont la chance de n’avoir ni parti, ni syndicat, qui pourraient mettre en danger la fourmilière…