Marie, Joseph, l’âne, le bœuf, et le petit Jésus : la crèche est l’héritage de huit siècles d’histoire. Retour sur cette tradition chère à de nombreux foyers, catholiques… ou non.
[…] Greccio, Noël 1223. C’est dans cette petite ville du centre de l’Italie, à quelques kilomètres de Rome, au pied des montagnes qui découpent le ciel à l’horizon, que saint François d'Assise invente la crèche. Voilà déjà plusieurs siècles que les chrétiens se réunissent pour célébrer ensemble la naissance du petit Roi de gloire que raconte saint Luc dans son évangile, et les scènes de Nativité parent les catacombes romaines depuis les premiers temps de l’Église [....]
La crèche demeure encore aujourd’hui un objet de piété populaire, parmi ces emblèmes attachants, avec le sapin et ses décorations auxquels les enfants d’autrefois songent avec émotion [....]
Ma crèche...
Voici venir Noël !
Mais comme la fête de Noël est proche, les magasins en ce début de décembre offrent mille merveilles, près du « marché de Noël » le parfum de chocolat chaud se mêlent à celui de la cannelle et des marrons grillés... de petits sapins blancs (plantés par les commerçants) ornent les trottoirs.
On a sorti la crèche de l'armoire dans laquelle elle dormait depuis l'année passée, pour l'installer sur un papier de crèche dûment enneigé, saint Joseph, la Sainte Vierge, le petit âne gris ainsi que le bœuf, plus un ou deux moutons et quelques petits anges, attendent la venue du Petit Jésus, qui Lui ne sera installé que le 24 vers minuit, le sapin orné de boules et de babioles attirent les enfants, qui savent que bientôt à ses pieds, s'entasseront tout les trésors qu'ils ont commandé au Père Noël.
Mais derrière tout ce clinquant d'or, de paillettes et de joie, se cachent mille misères que rien ne peut atténuer, cependant, le monde continuera de tourner au rythme de la fête.
Mais, Noël ne plaît pas à tout le monde !
Car déjà les « esprit libres, les gauchistes et les wokistes de tout poils » veillent à la laïcité et hurlent d'une seule voix en chœurs haineux, pleins d'aigreurs et de ressentiments : Cachez cette crèche que nous ne saurions voir » !
Livia
A bon entendeur salut !
C'est ainsi qu'un député de l'Aude qui a osé installer une très belle crèche dans sa permanence, se fait remonter les bretelles par Adrien Quattenens – dont tout le monde connaît la probité morale – voilà donc ce qu'écrit ce brave homme dans un petit mot lapidaire, bien sûr il affirme ne penser qu'à défendre « LA LAÏCITE » : «Bonjour Monsieur le député, Ici c’est la France. Et la France est une République laïque. Comme parlementaire, vous représentez tous les Français. La crèche, c’est éventuellement dans le salon à la maison. Pas dans la permanence parlementaire.»
La musique s'égrène pour nous faire rêver...
(image pixabay)
Mais les wokistes gauchos ne s'en tiennent pas seulement à Noël, ils attaquent tout !
Dans leur collimateur, Radio Classique, se fait aussi remonter les bretelles par une chroniqueuse gauchiste de « France culture » (radio qui n'a de culture que le nom) !
Et voilà ce qu'Arnaud Florac lui répond ci-dessous
[…] Alors, voilà : Radio Classique diffuse de la musique occidentale des années 1680 à 1890, écrite par des hommes blancs et, bien souvent, jouée par des musiciens blancs. Ce n’est pas tout: les voix qui interviennent sont des voix de «bon ton», c’est-à-dire possédant une diction précise, un accent « châtié » (quoi que veuille dire ce terme). Enfin, cerise sur le gâteau : les publicités, qui entrecoupent les morceaux de cette musique classique blanche présentée par des bourgeois, sont des pubs « de luxe ». Parce qu’il faut rappeler, pour finir, que Radio Classique est la propriété du groupe LVMH – peut-être le pire grief qu’un anthropologue et une journaliste du service public puissent avoir contre un quelconque média.
Gauchistes, vous êtes devenus les vrais bourgeois, au sens bourdieusien du terme: vous avez l’argent, les lieux en vue, les accointances politiques, la culture «légitime» (même si elle est nulle et laide). Vous avez la reconnaissance médiatique et vous avez les codes de cette époque si misérable. Alors, si vous nous laissiez aimer la musique « bourgeoise », les morceaux écoutés cent fois ? Si vous nous laissiez être « clichés », aimer ce que vous trouvez « de bon ton »? Si vous écoutiez votre rap, si vous alliez contempler vos croûtes murales, si vous alliez voir vos films chiants… et si vous arrêtiez de nous emmerder ?
Je partage bien sûr à 100% l'avis de Monsieur Florac, car j'adore écouter Radio Classique et la si belle musique blanche émise tous les jours, une musique harmonieuse qui fait rêver, et nous souhaitons que ces gauchistes qui aiment écouter le rap et le tam-tam, nous fichent la paix !
Livia