Par Liviaaugustae
Haut-relief du dieu Pan (probablement un télamon), connu sous le nom de satyre della Valle, découvert près du théâtre de Pompée, sur le Champs de Mars à Rome, probablement de la fin de l'époque hellénistique.
D'après l'Hymne homérique qui lui est consacré, il est le fils d'Hermès et d'une « fille de Dryops » qui n'est pas nommée. Il naît sur le mont Cyllène en Arcadie. Il est si laid, avec ses cornes, sa barbe, sa queue et ses pattes de bouc, que sa mère, effrayée, l'abandonne et s’enfuit. Hermès le recueille et l'emmène sur le Mont Olympe où tous les dieux l'accueillent. Selon l'auteur, ce serait l'origine de son nom : « tous » (pan) les dieux sont réjouis.
(d'après wikipédia)
Pan est mort
Flore et le chaud Phébus revenaient sur la terre Toujours les flots grondants se brisaient sur Cythère Et la blonde Vénus adorée en ces lieux, Dans son temple écoutait le chant des hymnes pieux. L'Olympe s'emplissait ; le Maître du tonnerre Mandait tous ses enfants qui venaient vers leur père : Quelque chose d'étrange était alors au cieux, Les puissants immortels étaient devenus vieux. Mais tout à coup le ciel s'abîme dans l'espace, Et la race divine en un instant trépasse. Une voix fendant l'air crie au monde confus : "Jésus va naître enfin et son règne commence "Il naît pauvre à Bethléem, son pouvoir est immense "Pan, le grand Pan est mort et les dieux ne sont plus !" W de K Guillaume Apollinaire
(Pan est mort est un poème de jeunesse de Guillaume Apollinaire. Composé en langue française, il est écrit en juillet 1895, alors que celui que l'on appelle encore Wilhelm de Kostrowitzky et qui signe ici « W. de K. » va entrer en classe de troisième au collège Saint-Charles de Monaco. Sonnet mettant en scène la fin du panthéisme avec l'avènement du Christ, il est dédié à Charles Tamburini, qui avait accueilli l'auteur au sein d'une congrégation religieuse).
Mais aujourd'hui, je pense que Pan est ressuscité avec tous les autres dieux et Jésus est à nouveau condamné à mort ainsi que ses disciples, tandis que brûlent nos églises dans une grande indifférence et dans un silence tonitruant.
Livia
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