Cot, cot, cot !
Au lieu de chercher à guérir des maladies existantes, les savants d'aujourd'hui veulent parler et surtout écouter les animaux, comme les poules par exemple !
J'ai lu cet article dans l'une de mes revues et j'en suis restée baba, (l'auteur, à l'air aussi dubitatif que moi )avez-vous envie de connaître le langage des poules – à plumes cela va s'en dire – des « savants » peuvent vous aider !
Sans l'IA, mon père qui élevait quelques poules savait exactement ce qu'elles avaient, bien qu'elles ne lui ont jamais parlé !
Après les livres (que l'on réécrit) la peinture (qui ne ressemble plus à rien), les films wokisés, qui sont de ce fait complètement inintéressants, voilà que la science s'y met !
On démolit gratuit aujourd'hui !
Jusqu'à quand nous prendront-ils pour des billes ???
Livia
Sans IA, on peut dire que ces cocottes-là, sont très zen et n'ont pas envie de papoter...
(image pixabay)
Vous avez déjà rêvé de pouvoir comprendre les miaulements de votre chat ou les aboiements de votre chien? Ou les couinements de votre cochon d'Inde? (c'est ma petite fille qui serait heureuse de converser avec ces deux petites cochonnes d'inde – Aglaé et Sidonie – mais je ne crois pas que ce soit pour demain – Livia )
Pas de bol, on ne peut pas vous aider. Mais si vous avez des poules, une équipe de chercheurs a peut-être quelque chose pour vous, comme le relaye Futurism.
Les conclusions de leurs recherches sont formelles: ils auraient trouvé un moyen de traduire les gloussements des poules à l'aide de l'intelligence artificielle (IA). L'équipe, dirigée par le professeur Adrian David Cheok de l'université de Tokyo, a mis au point un «système capable d'interpréter divers états émotionnels chez les poules, notamment la faim, la peur, la colère, la satisfaction, l'excitation et la détresse», en utilisant une «technique d'IA de pointe [qu'ils appellent] “l'apprentissage émotionnel profond”».
Le plus fou dans tout ça? Leur technique, «basée sur des algorithmes mathématiques complexes», s'adapterait aux modèles vocaux des poules, en constante évolution. En gros, plus l'intelligence artificielle entend des poules tailler le bout de gras, plus elle apprend, plus ses résultats sont précis.
Vous êtes dubitatifs? Nous aussi. D'ailleurs, à ce stade, il est important de noter que l'article des scientifiques détaillant cette expérience n'a pas encore été relu ni validé par leurs pairs et qu'il s'agit d'une prépublication. D'autant plus qu'après avoir enregistré et analysé les discussions de quatre-vingt poules, il a fallu relier ces échantillons à des «états émotionnels» bien précis. Une tâche confiée à huit psychologues animaliers et vétérinaires chargés de déterminer avec précision l'état mental d'une poule donnée.
En gros, l'outil utilisé par les scientifiques permet grossièrement de déterminer si une poule est stressée, affamée, heureuse, ou dépitée par la marche du monde et la radicalisation du débat politique au détriment des vrais enjeux de société.
L'article précise néanmoins que la précision du traducteur de poule pourrait varier en fonction des races et des conditions environnementales, et que «l'ensemble des données utilisé pour la formation et l'évaluation pourrait ne pas capturer l'étendue complète des états émotionnels et des variations des poules». Traduisez: ce n'est pas encore très précis.
(Lu dans ça m'intéresse)