Par Liviaaugustae
LE CHATEAU DE CHAMBORD.
« Chambord n’a qu’un escalier double, afin de descendre et monter sans se voir : tout y est fait pour les mystères de la guerre et de l’amour. L’édifice s’épanouit à chaque étage ; les degrés s’élèvent accompagnés de petites cannelures comme les marches dans les tourelles d’une cathédrale. La fusée, en éclatant, forme des dessins fantastiques qui semblent avoir retombé sur l’édifice… De loin, c’est une arabesque ; il se présente comme une femme dont le vent aurait soufflé en l’air la chevelure ; de près cette femme s’incorpore dans la maçonnerie et se change en tour… Ce caprice d’un ciseau volage n’a pas disparu ; la légèreté et la finesse des traits se retrouvent dans le simulacre d’une guerrière expirante. »
François René de Chateaubriand : extrait de la vie de Rancé.
Portrait de François 1er qui surnommait Chambord : « Mon chez moi ».
Apparition du château depuis l’allée royale.
Vue d’ensemble du château.
Vue d’ensemble du château.
Lucarne dominant l’appartement de François 1er.
Escalier extérieur de l’aile François 1er.
Vue extérieure : vers le sommet de la lanterne. La vertigineuse lanterne, plus haute à elle-seule que le château lui-même.
Intérieur de la lanterne surmontant le grand escalier.
Le grand escalier vu de l’intérieur : escalier à double révolution. Cet espace bien conservé permet d’imaginer le château tel que l’a voulu et l’a connu François 1er.
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