Par Liviaaugustae
LES DERNIERS GARDIENS DE PHARES…
Les phares se sont allumés au XVI e siècle !
Gardien de phare, un métier mythique dont l’automatisation de la signalisation maritime sonne le glas de ce métier.
Il reste en France une poignée de phares encore habités.
Le plus prestigieux : Kéréon, entre Molène et Ouessant.
Le plus haut : Île Vierge ou Enez Werc’h.
N° 1 Les Roches-Douvres
(1 éclat en 5 s)
N° 2 Les Heaux de Bréhat
(3 occultations en 12 s)
N° 3 Île Vierge ou Enez Werc’h.
(1 éclat en 5 s)
N° 3 Creac’h
(2 éclats en 10 s)
En haut la carte indiquant l’emplacement des phares.
En partant de la gauche
N° 5 La jument (3 éclats en 15 s),
(6) Kéréon (2+1 occultations en 24 s)
(7) Les Pierres-Noires (1 éclat en 5 s),
(8) Saint-Mathieu (1 éclat en 15 s)
(9) La Vieille
(2+1 occultations en 12 s)
(10) Eckmül
(1 éclat en 5 s)
(11) Ar-Men
(3 éclats en 20 s)
(12) Goulphar
(2 éclats en 10 s)
Enez Werc’h (le nom en breton de l’Île Vierge), 84, 50 mètres de haut.
(C’est le plus haut phare en pierre du monde)
Kéréon, impressionnant phare en pleine mer encré entre Ouessant et Molène.
Kéréon « palace des mers »
A l’intérieur du phare, les et marqueteries composent un univers chaleureux, un havre de paix.
Tandis qu’à l’extérieur, les vagues se fracassent contre le granit.
La relève : Une fois par semaine, les gardiens de Kéréon voient arriver la vedette des « Phares et balises », la Blodwenn, synonyme de relève, de vivres frais et de courrier pour ceux qui restent.
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog