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Plumes insolentes...

 

 

 

Régalons-nous encore avec les trait d'esprits des anciens...

 

 

Plumes insolentes...

Les plumes insolentes...

 

(image internet)

 

 

 

 

 

 

 

« A Vienne, Talleyrand avait battu au jeu monsieur de Metternich, mais il avait été battu par le comte de Palfy. Celui-ci était très bon joueur et avait gagné contre le prince du Liechtenstein une somme énorme de quoi faire construire et meubler son château. Le comte en fit les honneurs à Talleyrand et lui demanda son avis :

 

  • Comment trouvez-vous la maison ?

  • Pas mal, marmonna le diplomate, pas mal du tout pour un château... de cartes ! »

 

 

 

 

 

« Quand on apprit, le 17 mai 1838, que Talleyrand était allé voir comment allaitent les affaires de l'Etat dans l'autre monde, l'épigramme s'exerça de façon forcenée à Paris et dans toute l'Europe. Charles-André Pozzo di Borgo, l'irréductible ennemi de Napoléon, devenu le serviteur du tsar Alexandre de Russie, ne fut pas en reste.

 

  • Que dit-on de cette disparition ? Le questionna Guizot.

  • Vous ne le savez-pas ? Le prince de Talleyrand fit une entrée triomphale aux Enfers. Il a été fort bien reçu. Satan lui a même rendu de grands honneurs, mais lui a murmuré à l'oreille : Prince, vous avez un peu outrepassé mes instructions... »

 

 

 

« Sire, le prince de Talleyrand est mort, annonce-t-on à Louis-Philippe.

 

- Êtes-vous bien sûr qu'il en soit ainsi ? C'est qu'avec Talleyrand il ne faut jamais juger sur les apparences, et je ne vois pas quel intérêt il pouvait bien avoir à mourir en ce moment précis ».

 

 

 

 

 

 

« Le polémiste Henri Rochefort ne dételait jamais.

 

Napoléon III se remit difficilement de sa fameuse apostrophe : « La France compte 35 millions de sujets, sans compter les sujets de mécontentement ». De telles insolences lui valaient une grande familiarité avec les tribunaux. Il fut découvert un jour avec une arme sur lui alors qu'il s'apprêtait à participer à l'audience.

 

Le président furieux de cette découverte l'interroge :

 

  • Voudriez-vous nous dire qui vous aviez l'intention d'assassiner à présent ?

  • Conclusion hâtive, monsieur le président.Permettez-moi d'en apporter la preuve : j'ai sur moi en ce moment tout ce qu'il faut pour commettre un attentat à la pudeur... or je vous assure que l'idée ne m'en effleure même pas ! »

 

 

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C
Ces réparties sont très fines ! :-) merci pour le partage<br /> Belle journée à toi Bisous
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D
Aujourd'hui, les traits d'esprit manquent un peu.
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F
Douce soirée Livia<br /> Bises
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L
C'est bien dit comme on savait bien le faire à l'époque
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Z
De très bons mots Livia prononcés par des esprits brillants. Talleyrand m'a toujours fasciné.<br /> Bises et bon vendredi
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